Les nus et les morts – Norman Mailer

Quatrième de couverture :

« Le plus grand roman sur la Seconde Guerre Mondiale… et peut-être sur toutes les guerres. »

San Francisco Chronicle

Provocateur, iconoclaste, talentueux, Norman Mailer a été l’un des enfants terribles de la littérature américaine tout comme l’observateur subversif d’un pays dont il n’a cessé de condamner les dérives.

Lorsqu’il publie Les nus et les morts en 1948, il n’a que vingt-cinq ans mais a déjà vécu l’expérience de la guerre. Traduit en 25 langues, ce récit fulgurant de réalisme et de révolte, qui met en scène des hommes envoyés en mission derrière les îles japonaises pour conquérir une petite île du Pacifique Sud, connaît un retentissement immédiat. Couronné par le prix Pulitzer, il marque l’entrée en littérature mais aussi dans la légende l’un des plus grands romanciers américains.

« Brutal, angoissant, incroyablement puissant. »

Newsweek

« Un livre éclatant de vie, vibrant de vrais personnages, de scènes mémorables. Bien plus qu’un formidable récit sur la Seconde Guerre Mondiale, une œuvre à part entière. »

The Philadephia Inquirer

« Sept cents pages de bruit et de fureur raconté avec un stylo en guise de lance-flammes. »

Éric Neuhoff, Le Figaro

Depuis Les nus et les morts, Norman Mailer (1923-2007) n’a cessé d’occuper le devant de la scène internationale. Ravageur, survolté, vigilant, il fut, avec Un rêve américain, Les armées de la nuit ou Le chant du bourreau, l’écrivain à la « démesure » de l’Amérique de la seconde moitié du XXe siècle.

J’avais tellement entendu parler de Norman Mailer et il semble que je sois tomber sur une de ses meilleurs œuvres.

À 25 ans, publier un ouvrage de 600 pages avec comme sujet son expérience de la guerre et en sortir le prix Pulitzer… l’écrivain doit-être d’un autre monde.

Le premier paragraphe, la première ligne donne le ton et est peut-être une des meilleurs entames romanesque que j’ai lu.

Rien qu’en lisant ces lignes, vous savez le drame qui s’annonce. Surtout qu’au long du roman, vous êtes au côté de ces hommes, qui parlent crûment, comme des charretiers.

Le roman traite plus de la psychologie des soldats que des combats. Mailer démonte avec se roman l’incroyable « fraternité », la relation de frères d’armes qu’Hollywood et même d’autres livres nous ont colporté.

Entre jalousies, manipulations, traîtrises, et disputes, l’image des soldats frères d’armes prends une balle en pleine tête.

La narration utilisée par Norman est atypique, comme noté précédemment, les soldats s’insultent, se révolte, s’énervent, se rebiffent. Le roman est entrecoupé de petits récits, des flash-back, tantôt avec un style journalistique ou l’auteur semble interviewer les proches des soldats sur leurs enfances, d’autres où ils rentrent directement dans l’intimité et l’ancienne vie des soldats. C’est cru. La vraie violence du roman est la cruauté et la haine, pas nécessairement contre les japonais, mais envers eux même, leurs proches, leurs femmes. Fait encore rare dans se genre de roman, l’antisémitisme dans les rangs de l’armée américaine. Le sujet est traité du point de vue d’un soldat juif et pratiquant et d’un soldat juif mais dont la religion n’as aucun poids dans sa vie. Il est intéressant de voir l’antisémitisme dans les rangs américains durant la guerre du Pacifique, tandis qu’en Europe, des américains se battent contre l’Allemagne Nazie et découvrent les horreurs de l’Holocaust.

Encore plus intéressant et rare, l’auteur parle énormément de sexualité, omniprésente jusqu’à la fin. Les hommes parlent de femmes, la peur d’être trompé par la femme restée au pays, l’envie charnelle qui les hantes, les souvenirs d’amours passés et avec espérance, ceux à venir.

Vous aurez vos préférés, ceux envers qui vous vous identifierez, et ceux que vous détesterez. Et certains d’entre eux mourront.

Jaskiers

J’approche doucement mais sûrement de mes 27 ans et…

Dont expect me to die for thee.

27 ans, c’est l’âge où beaucoup de mes héros ont disparus.

Cobain, Morrison, Joplin, Hendrix.

J’ai découvert sur le tard Morrison, disons vers 20 ans. De même pour Janis Joplin et Hendrix. J’ai même appris la guitare seul dans l’espoir que cela m’aiderai à m’occuper l’esprit, ne pas trop réfléchir. J’ai vite progresser, je n’avais qu’une guitare sèche ce qui limitait pas mal l’univers musical que je voulais réinterpréter. Mais je pouvais (j’ai arrêté il y a 3 ans après ma dépression aiguë) jouer Smell like teen spirit, et la cover Nirvana de The men who sold the world et quelques autres passages de morceaux divers. Ceux qui son guitariste me diront que ce n’est pas grand chose mais en 1 ans de pratique sans professeur, je crois que c’est plutôt pas mal.

J’ai lu deux superbes biographies, une sur Jimi Hendrix et une autre sur Jim Morrison, toutes les deux des éditions Folio. Je vous les conseils.

Le film Feast of friends réalisé par Morrison est pas mal mais Jim n’as jamais eu vraiment le temps de le finir ni de le peaufiner.

Vient maintenant le cœur de l’article. Nirvana, que j’écoute je pense depuis mes 11 ans. À l’époque, je n’avais pas internet, juste un vieux CD de Nevermind. Ce que je savais de Kurt et ses acolytes venait des grands du collège qui arboraient avec fierté des patchs au Nirvana, de Slipknot, de Korn. Des jeunes gens qui bien que gentils ne se laissaient pas faire et préféraient rester en groupe. J’ai souvent été ami avec des gens plus âgé. J’ai passé la plupart de mon enfance en cité, et en cité, on apprend des grands.

Et puis j’ai perdu mon grand frère. Il avait 18 ans. Il aurait eu 34 ans aujourd’hui. Il était mon héros. L’homme le plus important de ma vie, mon modèle, était parti. Brusquement, sans dire au revoir. Les meilleurs partent les premiers comme dirait l’autre mais plus j’y pense, plus j’y crois. Ça pue sacrément les excréments de vaches si vous lisez ça à 80 printemps. (Je plaisante bien sur.)

Je pensais mourrir à mes 18 ans comme mon frère, vivre plus longtemps aurait été le trahir. Mais les années sont passés foutrement vites et me passer la corde au cou, me foutre sous un train, m’ouvrir les veines, c’était beaucoup trop dur à faire pour moi. On peux penser ce que l’on veut du suicide. Je ne l’encourage pas. Certains disent que c’est lâche, je ne débattrai pas là dessus, mais passer à l’acte, vous enlevez votre propre vie, c’est pas si facile que ça. Il doit y avoir le côté reptilien, primaire, au fond de nous qui bombarde notre cerveau de je ne sais quelle matière chimique pour vous en empêcher. Dans ce cas pourquoi pas les médicaments et l’alcool ? C’est casse gueule l’ami. J’en ai vu beaucoup, en faite tous, se rater. Ratage signifie hôpital psychiatrique, et un séjour là-bas les ami(e)s, c’est peut-être ce que vous avez besoin pour, qu’une fois sortie vous preniez un flingue et le mettez dans la bouche. Là encore vous pouvez vous rater, l’instinct de survie, paraît-il, ferait que par réflexe de conservation la main peut dévier le pistolet au moment où vous appuyez sur la gâchette. Vous retrouvez défiguré dans un hôpital psychiatrique. Aucun moyen de partir. À part peut-être avec l’aide d’un Jack Nicholson, et encore.

Putain qu’elle tangante j’ai prise cher lecteur, toujours est-il qu’à 18 ans, j’étais occupé à me saouler tous les week ends, à faire les 400 coups, trouver des remèdes contre la gueule de bois (jamais vraiment trouver, je peux la réduire mais pas la faire disparaître), conquêtes amoureuses qui ne mèneront strictement nul part, car j’étais un connard il faut le dire.

Passé le cap de ces 18 ans, il me fallait un autre héros. Je suis revenu à Nirvana. Avec internet, j’en avais déjà appris un peu plus sur Cobain, Krist et Dave. Quand l’argent a commencé à rentrer, j’ai cassé ma tirelire, acheté les CD qu’ils me manquaient. Puis est arrivé « Montage of Heck » que j’ai acheté. Dvd et livre. Et l’attachement à un nouveau héros s’est fait naturellement.

Cobain, était loin d’être juste un Junkie suicidaire que le premier venu qui n’écoute et ne connaît que Smell Like Teen Spirit aime à la dire. J’ai découvert quelqu’un qui pouvait remplacer mon frère. Mon frère et Cobain sont différents sur beaucoup de plan. En faite totalement. Ce n’est pas parce que j’ai pris Cobain pour héros que je me suis mis à l’héroïne, la coke. La seule « drogue » que j’ai pris était du Shit, que je déteste, et de la Marijuana que je porte plus dans mon cœur même si le conditionnement dans lequel j’ai grandit, c’est à dire drogue = prison, m’a empêché de trop en consommer. Cela fait peut-être 5 ans que je n’en ai pas fumer et je n’étais vraiment pas un gros consommateur, du tout. Ça, et surtout l’alcool les week-ends, a été remplacé par le Xanax et les antis-dépresseurs. Le xanax c’est légale, l’herbe non. Allez savoir pourquoi.

Cobain et Burroughs dans le jardin de ce dernier.

J’ai ouvert du William S. Burroughs grâce à Kurt. Allen étant l’écrivain préféré de de Cobain.

Burroughs et Cobain dans la maison de William.

Burroughs m’a ouvert les portes de la Beat Génération, Kerouac et tous le gang. Les portes de la littérature américaine se sont ouverte, les unes après les autres, toujours un nouveau livre à me procurer. Qu’est ce que j’ai lu. On dirait pas hein ? Mais je vous promet que j’ai dépensé des milliers d’euros en livre. Mon bureau de travail était rempli de bouquin comme l’était la chambre de Morrison.

Burroughs et Cobain.

Les années ont finalement passées, avec d’autres événements et drames que j’ai déjà conté précédemment sur le blog, et j’arrive à 27 ans dans quelques jours. J’ai laissé mon frangin sur le bord de la route en restant en vie tout se temps. Il me manque et le deuil n’est toujours pas fait.

Passé les 27 ans dans quelques semaines, j’aurai Cobain dans ma tête. Pourrais-je encore écouter sa musique, son travail ? Dive, Plateau, Scentless apprentice, The men who sold the world, Polly, Pennyroyal Tea, Jesus doesn’t want me for a sunbeam, Dumb, Lake of fire, All apologies, Radio Frendly Unit Shapeshifter, Lithium, Stay away, Something in the way, Breed, Aneurysm, School, About a girl, Been a son, The money will roll right in, D-7, Territorial Pissing… (Pour les puristes, je sais qu’il y a beaucoup de covers, notamment The Vaselines, ne me brûlé pas dans les commentaires…)

Kurt restera dans chacun de mes écrits, c’est à cause de lui que j’écris. Kurt tenait des journaux intimes, on appellerai ça Scrapbook si vous étiez une influenceuse Instagram trop fashionnable aujourd’hui. Un de ses journaux intimes est en vente, disponible partout. Je l’ai lu, j’ai décidé de faire pareil, ça va faire 7 ans que je tiens un journal intime, 5 minutes d’écritures après la cigarette du matin (je sais fumer c’est mal.) Un moment pour moi.

Je n’aimerai pas que quiconque lise mes journaux, je présume que pour Kurt, ce serait pareil… Je me suis sentie comme un voyeur, mais en même temps ça m’a donné envie d’écrire. Une thérapie. Il m’a ouvert un monde que je ne pensais jamais ouvrir. Pour compenser cette gêne d’avoir lu son journal, je n’ai jamais lu entièrement sa lettre de suicide.

Si vous auriez dis au moi de 15 ans, que dans 10 ans je lirai 3 heures par jours en moyenne avec l’envie d’écrire aussi. Cet ado de 15 ans vous aurait regardé avec des yeux ronds et serait retourné jouer à la console.

Mais ceci est comme cela.

Je ne me butterai pas à 27 ans. M’étant trouvé un Hemingway comme nouvel héros. De Kurt Cobain (et grâce à) je suis passé à Hemingway. Deux hommes que presque tout opposent, quoique…

Lui s’est tiré une balle a 61 ans. J’ai le temps de voir venir. J’aurai bien choisis un Abel Tesfaye, AKA The Weeknd, mais il n’est pas mort, Dieu merci qu’il le garde le plus longtemps possible avec nous.

J’avais écouté un neuro physicien dire que 27 ans était un âge pivot dans une vie. Une histoire de passage de l’enfant à adulte ou quelque chose de se genre. Un truc qui se passerai dans le cerveau (tous ce passe dans le cerveau à bien y regarder). Je prends cette information avec précaution, le type a sorti ça et d’une certaine manière je me suis dit qu’il n’avait peut-être pas tord. Mais tous le monde peut s’autoproclamer médecin sur internet.

J’ai qu’un vieil article tout pourri bourré de faute et mal organisé pour rendre un hommage à mon frangin le jour de son anniversaire.

Mais s’est Punk ça non ? Qu’elle était gênante cette question, j’ai honte de moi, je deviens vieux tout doucement. C’est moche.

L’art permet à beaucoup de personne de s’accrocher à la vie et de lui donner parfois un sens. En tous cas pour moi.

Et dire que Cobain détestait être un Role-Model…

Want’s some help, help myself.

P.S. : même si j’ai parlé de suicide, je ne vais PAS me suicider. Le travail que j’ai fais et que je fais encore sur moi même m’a éloigné définitivement de cette perspective d’avenir. Si on peux appeler ça une perspective. Si vous avez des idées suicidaires ou connaissez un proche à la limite de passer à l’acte, voici un numéro d’urgence : 0800 23 52 36.

Jaskiers

La vérité, c’est que je suis bigrement confus.

Depuis quelques jours, et depuis quelques lectures, je me sens perdu, pour dire vrai.

Et j’écris cet article car je vois actuellement beaucoup de blogueurs faire une pause, ou directement quitter la plateforme. La raison étant pour beaucoup une sorte de fatigue, une impression de grande confusion, d’être perdu, d’incompréhension aussi peut-être.

Doit-on blâmer la Covid pour cette morosité ambiante ? Ce serait injuste de ne pas mentionner le poids de la pandémie dans cet article. Entre confinement, déconfinement, re-confinement, confinement mais-pas-trop. Le pire reste les dégâts que cette crise nous déposent sur son chemin. Chômage, licenciement, crise économique, baisses des aides sociales. La peur de l’après, la crise économique et sociale qui s’annonce. Le futur est angoissant. Je lis des articles parlant du « Monde d’avant », c’est à dire pré-Covid. Plus rien ne sera jamais comme avant. Comme dans un film de science-fiction, sauf que des vraies gens sont morts, des vraies familles endeuillés. Déjà qu’avant les choses étaient loins d’êtres satisfaisantes…On sais déjà qui payera les pots cassés. Les plus pauvres.

Tous cela engendrent et il faut le dire, des maladies et névroses mentales. Tous le monde encaisse mais au prix de notre état de santé mentale. Quand l’état mentale est dégradé, le corps suit.

Dépressions, anxiétés, troubles obsessionnelles compulsifs, angoisses, phobies, burns-out, et j’en passe.

Malheureusement je trouve qu’en France, la santé mentale est un tabou. L’esprit se soigne comme le corps. L’esprit s’entretient comme le corps. N’ayons pas honte de demander de l’aide, ce genre de maladie non-traitées vous entraînent dans une spirale qui mène aux endroits les plus sombres de votre être. Plus bas vous vous laisserez tomber, plus longue et difficile sera la remontée.

Dans ce genre de cas, on se sent seul, seul à souffrir avec personne pour nous comprendre, c’est un côté de la maladie qui vous parle. Elle veut vous enfoncer. VOUS N’ÊTES PAS SEUL.

L’aide d’un ou de professionnels ne pourra vous être que bénéfique et vous n’avez rien à perdre. Rien à perdre, tout à gagner, un pas en avant, vers la guérison.

N’oubliez pas la culture. Physique. Vous avez juste à marcher 20 à 40 minutes pour réduire l’anxiété et vous aérer l’esprit.

Quitter ces foutus réseaux sociaux. Les réseaux sociaux pourrissent votre morale, les réseaux sociaux sont un mensonge. En plus d’amasser, sans scrupule aucun, vos données personnelles , elles les revendent à tirelarigot à qui payent le plus.

Lisez des livres, physique si possible, je n’ai rien contre les livres audios ni les livres électroniques, mais le fait de vous déconnecter un peu de la technologie est une libération.

Regardez des films avec vos proches, manger avec eux, faite ce que vous vouliez toujours faire mais n’avez jamais eu l’opportunité, le temps, le courage, dans les limites imposées par se foutu Covid.

Ne prenez pas au sérieux ce que je viens d’écrire si vous n’y tenez pas. J’ai pris une sacré tangente dans cet article, comme Hunter S. Thompson le faisait dans les siens. Sauf qu’il était sacrément bien payé, sacrément bon avec sa plume et sacrément drôle.

Après mes leçons de morale à prendre avec des pincettes, revenons à nos moutons. Tous le monde semble en avoir plein le dos et délaissent leurs blogs.

J’ai cette sensation aussi, j’ai pensé et je pense à faire une pause.

J’ai commencé se blog, pour je ne sais quelle raison. Parler de littérature, principalement américaine, de culture, de musique. Au fond de moi, je crois que je voulais surtout écrire, et progresser dans cet art.

Comme je lis beaucoup, trop peut-être (ça existe « trop lire » ? ), j’avais décidé de partager mes lectures et d’écrire dessus. Une sorte de contre rendu de lecture. Le problème c’est que de plus en plus, au cours de mes lectures, je me détachais du livre pour me dire « je vais parler de ça et ça, prendre cette partie ou celle la, voir même les deux comme extrait ». Lire, et plus précieusement écrire sur mes lectures, est devenu presque un devoir d’école, un job, quelque chose que j’ai peut-être pris trop au sérieux.

Au final, une sorte d’anxiété s’est créée. À chaque fois que j’ouvre un livre, l’article du blog occupe une place trop importante dans ma petite tête d’idiot. Avant le blog, lire était mon évasion, mon truc à moi. Ça l’est toujours, mais le poids de l’article à poster pèse trop sur la lecture. Ajouter à ça la peur de spoiler le lecteur ou d’être irrespectueux envers l’auteur en dévoilant trop de son travail et vous avez mon blocage.

Il est temps de voir les choses en face. Je dois soit trouver ou un équilibre avec mes «comptes rendus» de lecture, sois dédié ce blog à l’écriture personnelle et créative, dans le but de progresser.

Plus j’écris cet article, plus je réalise que j’exposais mes lectures ici comme si j’étais en cours, à faire des textes de Corpus (prononcé « Corps Pouce » comme me le disait cette déglinguée de prof de seconde qui mettait des tongs même l’hiver, ses doigts de pieds étaient dégelasses, ses dents de devant s’entrent chevauchés la faisant zozoter et nous faisait passer le bac blanc oral devant toute la classe en seconde et avait, comme tout professeur qui se respecte une haleine tabac/café bien fétide. Une tangente encore désolé) et à en attendre quelque chose des gens qui me lieront. Je ne veux pas être une sorte de journaliste ou Reviewer littéraire. De toute façon, je suis loin d’être qualifié pour en devenir un.

Pourtant j’aime partager mes lectures ou du moins ce que je lis et partager avec vous mes avis et quelques informations ou citations intéressantes. Mais cela a prit beaucoup trop de place dans mon loisir et ma vie personnelle. Et j’ai l’impression que ces articles sont devenus redondants. Je lis énormément d’œuvre américaine, la plupart sur des conflits armée. C’est répétitif.

J’ai aussi fais je pense, l’erreur de poster un article par jour, ce qui me pressait à lire et à me prendre la tête pour savoir quoi poster et finir la lecture d’un livre avant ma propre deadline. Je précise que je n’ai jamais bâclé une lecture, je voulais être le plus précis possible dans mes articles.

Cela me faisais passer aussi un peu trop de temps sur mon écran. Et ça, c’est extrêmement mauvais. Pour ma santé mentale du moins. Et elle est fragile. Je n’ai pas honte de le dire. C’est un combat de tous les jours. Écrire est LA thérapie qui m’aide. Même si j’écris mal, ou du moins pas aussi bien que je le voudrai. Il me faut écrire mes propres textes pour progresser d’ou la nécessité d’un changement.

J’ai aussi découvert dans mes abonné(e)s des gens qui ne parlent pas français doivent passer mes articles par un traducteur. Je pourrai écrire quelques articles ou textes en anglais. Même si il mon anglais reste très bancal et qu’il me manque pas mal de vocabulaire pour étoffer ces potentiels articles.

Je pense qu’une pause, ou un gros ralentissement dans les articles sera au programme pour le blog. J’ai besoin de lire pour moi. Et d’écrire pour moi. Renouer avec l’essence même de la littérature. Littérature qui m’a sauvé. Le blog servira peut-être à partager mes écrits, et de m’améliorer dans ce domaine. L’attention démesurée que j’ai donné à mon blog m’a freiné. Ça ne m’empêchera pas de venir lire vos articles et de découvrir d’autres blogueurs.

Le fait d’utiliser exclusivement mon IPhone pour écrire et tenir le blog et pénalisant. L’achat prochain d’un ordinateur portable m’aidera peut-être dans la tenu du blog et j’espère, améliorer mes écrits. Mais on en est pas encore là.

En tous cas, je vous remercie de m’avoir lu, ce n’est pas la fin du blog. Je veux juste me concentrer sur l’écriture. Il se peut que je parle d’un livre, d’une lecture ou autre, parce que l’envie de partager sera primordiale pour moi.

Avant de finir l’article, je vous propose quelques personnes rencontrées durant ces quelques mois de blogging, et c’est sûrement une des choses les plus positives que je retiens de ces mois :

Pandora : car je suis son premier fanboy. Du moins je le revendique.

Lili : qui est la gentillesse incarnée et écrit sur son histoire, sur une période difficile de ça vie.

Firenz : Sa poésie, ses photos et son amour des animaux, surtout des chats. Un bisous à Miss Providence et toujours une petite pensé pour Biscotte.

Midian Poet : que j’aime surnommer Poet, amoureux de poésie et passionné comme moi de lettres américaines.

Paquerite : parce que Paquerite est un peu la GodMother du WordPress game et que je l’admire.

Filipa : parce qu’elle parle plus de langue que vous, qu’elle a une plume magnifique et que je pense qu’elle est Paquerite sont lié d’une manière ou d’une autre. Et je l’adore !

J’en profite aussi pour les remercier de leurs disponibilités, leurs gentillesses et leurs aide précieuse.

Le blog va changer de direction… ou pas. Honnêtement je n’en sais rien. Si vous n’avez rien compris à ce que je viens d’écrire, rassurez vous, moi non plus. C’était surtout pour prévenir ceux qui me lisent régulièrement. Si vous avez lu jusque-là, voici en cadeau un peu de Cobain.

Je suis preneur de votre expérience en matière de blog, de passage à vide ou de remise en question.

À bientôt ! Ou peut-être pas. Probablement que si en faite. Et si c’était juste un passage à vide ?

Jaskiers

Terres de sang – L’Europe entre Hitler et Staline – par Timothy Snyder

Quatrième de couverture :

« Voici l’histoire d’un meurtre politique de masse. » C’est par ces mots que Timothy Snyder entame le récit de la catastrophe au cours de laquelle, entre 1933 et 1945, 14 millions de civils, principalement des femmes, des enfants et des vieillards, ont été tués par l’Allemagne nazie et l’Union soviétique stalinienne. Tous l’ont été dans un même territoire, que l’auteur appelle les « terres de sang » et qui s’étend de la Pologne centrale à la Russie occidentale en passant par l’Ukraine, la Biélorussie et les pays Baltes.

Plus de la moitié d’entre eux sont morts de faim, du fait de deux des plus grands massacres de l’histoire : les famines préméditées par Staline, principalement en Ukraine, au début des années 1930, qui ont fait plus de 4 millions de morts, et l’affamement par Hitler de quelque 3 millions et demi de prisonniers de guerres soviétiques, au début des années 1940. Ils ont précédé l’Holocauste et, selon Timothy Snyder, aident à le comprendre.

Timothy Snyder en offre pour la première fois une synthèse si puissante qu’un nouveau chapitre de l’histoire de l’Europe paraît s’ouvrir avec lui.

Avertissement : le contenu de cet article est choquant.

Le « pari » est osé. L’auteur pense que les crimes commis avant l’Holocauste peuvent nous aider à « comprendre » la Shoah. La quatrième de couverture nous annonce même un nouveau chapitre potentiel de l’Histoire européenne qui s’ouvrira avec se livre. Quant est-il ?

Les « terres de sang » selon l’auteur.

L’ouvrage commence logiquement sur l’accès au pouvoir des deux dictateurs Hitler et Staline. Si vous avez bien suivis vos cours d’histoires-géographies je n’ai pas grand chose à vous apprendre là dessus.

Suit bien sur la grande famine en Ukraine de 1933 provoquée par Staline. Et c’est là que le livre devient un vrai livre d’histoire. Et que l’horreur prends de la vitesse. Car en plus du récit historique, l’histoire agrémente son travail de plusieurs extraits de témoins. Écrivains, journalistes, artistes et mêmes civiles. Le lecteur est plongé encore plus dans le cauchemar.

Le livre a encore plus raffermi mon opinion, ni communisme, ni nazisme. Les deux régimes bien que différents aux premiers abords sont en faite les mêmes. Et heureusement qu’ils finissent tous, à la fin, par mordre leurs propres queues.

L’auteur commence donc son ouvrage sur la famine en Ukraine provoqué par Staline. Le récit est terrifiant. Rarement j’ai lu autant d’horreur. Voici un petit extrait, et encore, se passage n’est pas le plus glauque.

Extrait : attention passage choquant.

Face à la famine, certaines familles se déchiraient, des parents se retournaient contre leurs enfants, et les enfants les uns contre les autres. La police d’Etat, l’Oguépéou, fut bien obligé de le reconnaître : en Ukraine soviétique, « des familles tuent les plus faibles, habituellement les enfants, pour en manger la chair ». D’innombrables parents tuèrent et mangèrent leurs enfants, avant de finir par mourrir de faim quand même. Une mère fit cuire son fils pour nourrir sa fille et elle-même. Une fillette de six ans fut sauvée par des parents : la dernière fois qu’elle vit son père, il affûté un couteau pour la tuer. Toutes les combinaisons étaient bien entendu possibles. Dans une famille, on tua une belle-fille pour donner sa tête au cochon et faire rôtir le reste de son corps.

La paranoïa de Staline est inimaginable. Trouvant et manipulant le plus possible, il exécute par centaine de milliers d’innocents. L’excuse qu’il trouve pour convaincre son parti que les ukrainiens faméliques que les cadres du parti voient en Ukraine est… que les ukrainiens font exprès de mourrir de faim pour saboter le grand plan quinquennal du parti…

Paysans affamés à Kharkiv en 1933. Ukraine.

Vient aussi la comparaison avec Hitler. Le pacte de non-agression entre l’Allemagne et l’URSS, la Pologne divisée par les deux puissances. Les polonais subiront des exactions commises dans les deux camps.

Puis, le déclenchement de la guerre. Hitler et Staline, deux dictateurs sanguinaires, sans pitié aucune pour la vie humaine. L’irrespect des conventions de Genève, la mise à mort et le privation de nourriture pour des millions de personnes.

Voici un extrait du livre sur le siège de Lenindrad par les allemands :

-Le journal le plus marquant d’une petite leningradoise est celui de Tania Savitcheva, que je cite ici dans son intégralité :

Jenia est morte le 28 décembre 1941 à minuit trente.

Grand-mère est morte le 25 janvier 1942 à 15 heures.

Leska est morte le 5 mars 1942 à 5 heures du matin.

Oncle Vassia est mort le 13 avril 1942 à 2 heures du matin.

Oncle Lecha est mort le 10 mai 1942 à 16 heures.

Maman est morte le 13 mai 1942 à 7 h 30 du matin.

Les Savitchev sont mort.

Il ne reste que Tania.

Tania Savitcheva est morte en 1944.-

Trois hommes enterrant les victimes du sièges de Leningrad. 1 octobre 1942.

L’horreur ne fini jamais dans les pays coincés entre les deux belligérants. La Pologne, l’Ukraine, la Biélorussie sont mis à feu et à sang, par les deux camps. Les civiles sont assassinés, hommes, femmes et enfants sans aucune autre forme de procès. Les témoignages sont terribles, les survivants, très peu nombreux, ne parleront que des décennies plus tard, libérés du joug soviétique.

Officiers Nazis exécutant un civil russe.

La Biélorussie sera le pays le plus touché par les atrocités, autant nazis que soviétiques.

Extrait :

Autour de 2 millions de mort sur le territoire de l’actuelle Biélorussie au cours de la Seconde Guerre Mondiale est une estimation apparemment raisonnable et sans doute en deçà de la réalité. Plus d’un million d’habitants fuirent les Allemands, et deux autres furent déportés comme travailleurs forcés ou déplacés pour une autre raison. À partir de 1944, les Soviétiques déportérent 250 000 personnes vers la Pologne et des dizaines de milliers d’autres à destination du Goulag. À la fin de la guerre, la moitié de la population de la Biélorussie avait été tuée ou déplacée. On ne saurait en dire autant d’aucun autre pays européen.

Trois civile Biélorusse pendus par les SS. Sur le panneau est écrit : Nous sommes des partisans et avons tiré sur des soldats allemands. Écrit en Russe et en Allemand. 1942.

Le massacre commis par deux régimes anti-démocratique, mené par des hommes prêt à tout pour prouver qui est le meilleur. Quitte à massacrer, trouvant toujours quelqu’un pour mener ces massacres d’innocents. Et ces gens n’étaient pas des « monstres », ils étaient comme vous et moi.

L’auteur précise avec justesse et démonte la « pensée » que le plupart des Juifs étaient partis à la mort sans résister. Cela est faux. Les Juifs du ghetto de Varsovie ont tenus en respect des soldats SS très entraînés et armés jusqu’aux dents avec de simple pistolet et quelques grenades. Himmler en deviendra fou furieux, demanda à la Whermacht et à la SS de brûler et raser le ghetto. Contrairement à une idée « populaire » la Wehrmacht a bien commis des crimes de guerres et exécutés des Juifs.

Une fois rasé, le ghetto de Varsovie deviendra un camp de concentration. Chose que je ne savais pas.

Résistant juif arrêté par les nazis durant l’insurrection de Varsovie. Le soldat allemand à gauche tient un lance-flammes, qui selon l’auteur, aurait-été prêté par la Wehrmacht. Avril 1942. © BELGA/AFP

Les Alliés étaient au courant du génocide et du massacre des juifs mais n’en n’ont jamais fait part dans leurs communiqués. Je vous laisserai en découvrir les raisons dans l’ouvrage. L’enfer de la percussion des Juifs ne finira malheureusement pas avec la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le Stalinisme usera d’antisémitisme jusqu’au bout. Les horreurs continueront. Et l’antisémitisme est toujours présent aujourd’hui.

La fin du livre permet à l’auteur de rassembler sa « théorie », d’affirmer et d’expliquer sa méthode de travail et de recherche. Il souligne avec raison que les nombres des massacres, 14 millions de morts, selon l’auteur, dans la zone des « terres de sang » n’est pas juste un nombre, 14 millions de personnes, d’être humains qui pensaient, aimaient comme nous, ont été assassinés sans pitié. Par d’autres êtres-humains.

Le pari de l’auteur as-t-il été tenu ? Je dirai oui, mais l’ouvrage tendrai plus à être lu par d’autres chercheurs, historiens et autres spécialistes pour confirmer ou infirmer.

Jaskiers

Héroïne : Catherine Leroy, photographe de guerre française, saute en parachute avec l’armée américaine, prisonnière au Vietnam, elle s’évade.

1 mètre 48 pour 40 kg, Catherine Leroy s’apprête à décoller avec la 173éme compagnie aéroportée américaine.

Catherine Leroy était une reporter et une photographe de guerre française. Elle remportera le prix Capa, une première pour une femme, pour sa couverture de la guerre civile au Liban et le prix George Polk pour celle du Vietnam.

Catherine Leroy avant son saut avec la 173è aéroportée, Opération ‘Junction City’, Vietnam. 22 février 1967 © Bob Cole

Elle fut faite prisonnière au Vietnam par les troupes Nord-Vietnamienne. Ces derniers lui donneront comme mission de prendre en photo leurs quotidiens. Elle s’évadera et ramènera des photos rares de la guerre côté Nord-Vietnamien pour Life.

Catherine Leroy avec les forces Nord Vietnamiennes dont elle fut prisonnière, Hué, Vietnam. Février 1968 © DCL (courtesy François Mazure)

Elle réalisera un film The Last Patrol sur l’histoire des mouvements contestataires contre la guerre du Vietnam.

Photographie de soldats Nord-Vietnamiens, prise par Catherine durant sa détention.

Elle couvrira plusieurs conflits : Vietnam, Somalie, Afghanistan, Libye, Iran, Irak…

Catherine Leroy au milieu de soldat américain au Vietnam.

Je n’ai pu trouver aucun livre sur elle, pas de biographie, rien. J’ai trouvé un ouvrage de photographies et de reportages compilés par Catherine : Under Fire: Great Photographers and Writers In Vietnam.

Peut-être ses photographies les plus connus. Celle prise durant la bataille pour la cote 881, ou un jeune soldat américain, Vernon Wike essai d’écouter si le cœur de son frère d’arme bat toujours. Catherine sera blessée lors de cette bataille.

Une grande femme oubliée par l’Histoire et la France.

Site internet dédié à Catherine Leroy et à ses travaux : https://dotationcatherineleroy.org/fr/

Jaskiers

Balade avec Roméo et rencontre avec des canards.

Seul au monde, voici Gérard, regardant ses ami(e)s et questionnant ses choix de vie.
Voici Josiane et Huguette, leurs activités favorite ? Juger le plumage (et la vie amoureuse) des autres canards.
Elles ? Se sont les pires ennemies de Josiane et Huguette. Elle s’appellent Geneviève et Gertrude. Occupation ? Comme Josiane et Huguette.
Josiane et Huguette rentrent au bercail, sans manquer de gronder le jeune Bertrand, pour des raisons inconnues.
Deux jeunes parents avec leurs petits expliquants à ces derniers la manie qu’ont les humains de planter des trucs de bois au milieu du lac.
« Ne te retourne pas Antoine, mais je crois qu’un humain avec son chien miniature nous observent… »
Le canard de gauche a essayé d’approcher la demoiselle à droite.
Canard de gauche lance une phrase d’accroche.
Canard de gauche s’est prit un râteau, repart vers d’autres possible conquête.
Hey les mecs, y’a du pain ! Et un arc-en-ciel qui se reflète sur l’eau !
Mesdames prennent un bain de soleil après la baignade.
Un rongeur se cache dans cette photo !
Un gang de canards curieux…
Des canards… qui nagent.
Encore des canards qui nagent. Incroyable !
Encore des canards qui nagent ! Décidément ! Qui l’eut cru ?!
Deux canards policiers, vérifiant si nous portons bien nos masques.

Roméo ? Roméo ? Pouvons nous avoir une interview ?

Allez-y, allez-y mais pas tous à la fois !

Quel est votre sentiment après se premier contact avec des canards ?

Question intéressante ! Laissez moi réfléchir…

Alors alors ?

Ils sont gros, bruyants et volent très vites. Pas mon truc les ami(e)s.

Merci Roméo pour de nous avoir accordé de votre précieux temps !

Quant à moi je vous laisse avec cette photo d’un avion qui nous a survolé, avec un bel arc-en-ciel.

Jaskiers

La guerre Iran-Irak 1980-1988 de Pierre Razoux

Quatrième de couverture :

On ne peut pas comprendre la situation qui prévaut aujourd’hui dans le Golfe sans saisir les frustrations et craintes persistantes qui découlent directement de la guerre entre l’Iran et l’Irak de 1980 à 1988. Terriblement meurtrière, celle-ci a marqué à jamais les esprits par les images dramatiques d’enfants envoyés au combat, les villageois gazés, les villes en ruines, les pétroliers en feu ou les tranchées ensanglantées.

Pour en retracer les événements, et grâce à des sources inédites de première main, Pierre Razoux explique les opérations militaires et détaille les nombreuses affaires – Irangate, attentats en France, enlèvements au Liban – étroitement liées à ce conflit. Une histoire faire de rebondissements permanents au grès de l’attitude des pétro-monarchies, de la Russie, de la Chine et des Etats-Unis, mais aussi caractérisée par la compromission de nombreuses nations, parmi lesquelles la France…

Pierre Razoux est directeur de recherche à l’Institut de recherche stratégique de l’Ecole militaire (IRSEM). Praticiens des relations internationales, spécialiste reconnu du Moyen-Orient, il est l’auteur de plusieurs ouvrages de référence portant sur les conflits contemporains et le conflit israélo-arabe, en particulier chez Perrin Tsahal. Nouvelle histoire de l’armée israélienne.

« Trente-sept ans après le début des hostilités, Pierre Razoux nous ouvre les portes de ce conflit si déterminant pour le Moyen-Orient, un tournant géopolitique dont les effets perdurent. »

Le Monde

Un soldat irakien observe l’incendie de la raffinerie iranienne d’Abadan. 1980.

Curieusement… en fait non, ce n’est pas surprenant, je ne connaissais rien de ce conflit, absolument rien. Jamais appris de ce conflit à l’école, et cette guerre semble être passée à la trappe de la mémoire collective, françaises du moins. Pourtant, comme souvent au Moyen-Orient, les puissances européennes ne sont jamais loin. Les puits de pétroles, l’or noir en étant la raison principale. Mélanger à cela la guerre froide, l’URSS et les U.S.A. cherchant la destruction de l’un et de l’autre tout en évitant le conflit directe, incorporant dans leur lutte des pays qui souffriront, et qui seront marquées et déstabilisées et dont les blessures et conséquences se voient encore aujourd’hui.

Voici un livre sur la plus longue guerre du XXeme siècle.

Le président (dictateur) irakien Saddam Hussein. Décrit par l’auteur comme un homme violent, attentif mais cruel. N’hésitant pas à exécuter des officiers et généraux à la moindre erreur. (Photo de propagande)
Ayatollah Khomeiny. Le leader spirituel de l’Iran, meneur de la révolution islamique. Le président iranien Abolhassan Bani Sadr n’as presque aucun pouvoir réel dans son pays, le puissant Ayatollah détenant plus d’influence et de popularité. Le conflit interne en Iran opposera le président représentant la laïcité et l’Ayatollah représentant une société islamique. Pendant la guerre, se conflit interne minera l’effort de guerre iranien.
Carte de l’Iran et de l’Irak avec leurs capitales respectives.

La première agression est irakienne. Saddam Hussein voyant l’Iran dans une position précaire suite à la révolution islamique de l’Ayatollah Khomeiny, le dictateur Irakien y voit là l’opportunité idéal d’attaquer son voisin, très rapidement, une attaque à l’allemande de 1939, rapide. Pourquoi cette attaque ? Pour un peu plus de territoire… et d’autre raisons que vous découvrirez par vous même en lisant l’ouvrage.

Il demande à son État-major de préparer une attaque en règle en 1 mois. Malgré l’infériorité numérique de l’Irak, autant humain que technologique, Saddam mise sur l’effet de surprise.

La première attaque irakienne sera aérienne et se soldera par un match nul. Aucun dégât sérieux des deux côté. La riposte de l’Iran aura les mêmes résultats.

Soldat irakien.

Suit l’assaut terrestre, fantassins et blindé irakiens fonce sur les frontières iraniennes. L’attaque se solde par un résultat mitigée, mais le dictateur Baas a gagné du terrain.

Vient ensuite dans le livre un chapitre expliquant la montée au pouvoir des deux protagonistes de cette guerre. Le leader (dictateur) Baas, Saddam Hussein pour l’Irak et l’Ayatollah Komeinyh pour l’Iran. Deux entités complètement différentes. Le premier est considéré comme un gangster, le deuxième comme un potentiel extrémiste islamique par la communauté internationale.

En Iran, l’Ayatollah est le leader religieux, plus important que le président. D’ailleurs, l’Ayatollah a amené au pouvoir le président Abolhassan Bani Sadr, grâce à son influence. L’Ayatollah pourra avoir une certaine emprise sur le président, espérant ainsi le pousser à la faute pour prendre tous les pouvoirs. Le président en Iran n’aura que peu ou pas d’influence sur le pays, il est contrôlé et entouré de proche de l’Ayatollah. L’Iran devient au yeux de la communauté internationale une potentielle enclave islamique extrémiste.

L’Amérique a t-elle influencé Saddam Hussein a attaqué l’Iran ? Cette théorie reste encore d’actualité aujourd’hui. Je vous laisse découvrir l’avis et l’étude de l’auteur pour vous faire votre propre opinion. Toujours est-il que des pays de l’Occident ont des intérêts et influencés la guerre par la vente d’arme. Notamment la France et l’ex-URSS. La Russie cherchant à s’imposer au Moyen-Orient, une Russie qui d’ailleurs partira en guerre contre l’Afghanistan. Avec des conséquences, encore une fois, qui se sont répercutées de manière brutale dans le futur, aujourd’hui encore.

Le conflit Irako-iranien a déstabilisé encore plus le Moyen-Orient. Et les guerres fratricides continues encore aujourd’hui à faire des victimes innocentes.

Plusieurs pays choisissent leurs camps, et en changent souvent, soutenant l’un ou l’autre suivant les intérêts économiques. Pétrole, vente d’armes, opportunité économique diverse. Le but de ses pays, se faire de l’argent. Et de protéger leurs intérêts, surtout pétroliers, que les belligérants n’hésitent pas à attaquer pour influencer l’économie de l’un ou de l’autre.

Les attaques de raffineries sont monnaies courantes et font parties de la stratégie des deux pays.

Les pays arabes ne sont pas en reste. Ils choisissent leurs camps suivant leurs géographies, la menace potentiel, l’argent et l’influence en vu d’une victoire de leur « protégé ».

Ainsi l’ont réalise que la vie humaine ne compte pas du tous dans l’état d’esprit des Etats. Qu’ils soient européens, arabes, américain, russe ou chinois. Même ceux qui se déclare «neutre » font leurs affaires sous-le-manteau, car les pétrodollars sont à la clé.

Ainsi, c’est un conflit où beaucoup de pays apporte leurs aide. Officiellement ou officieusement. Voir sous la contrainte. De nombreuses prises d’otages et attaques terroristes majoritairement commises par les iraniens, pousseront certain pays, notamment la France à collaborer d’une manière ou d’une autre à la guerre.

Extrait : Au total, une quarantaine d’Etats contribueront à l’effort de guerre de l’Irak ou l’Iran. La moitié d’entre eux apporteront un appui matériel à la fois à l’Irak et à l’Iran, à un moment donné ou un autre. Ce sera le cas des cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies. En Europe, seule l’Irlande pourra se targuer de ne pas s’être sali les mains. Tous les autres États seront impliqués, à des degrés divers, dans des ventes de matériel militaire à l’un ou l’autre des belligérants, bien souvent aux deux. Seul l’éclatement au grand jour de scandales politico-financiers contraindra certains États, dont la France, à mette un peu d’ordre dans leurs affaires.

Soldats iraniens durant la bataille de Khorramshahr.

Revenons au début du conflit.

Bien sur, l’Iran se défend, le conflit s’enlise.

Un nouveau président en Iran est élu en juillet 81, Ali Radjai. Les conflits internes en Iran mine le pays. Il est divisé entre le Président, représentant la laïcité et l’Ayatollah représentant lui d’une société islamique. Et ce dernier compte de plus en plus de partisan.

Ali Radjah décède dans un attentat un mois environ après son investiture. Le complot terroriste semble probable. L’Ayatollah raffermi son pouvoir, plaçant ses hommes de confiances et sous son contrôle aux postes clés.

L’ancien président iranien Abolhassan Bani Sadr s’enfuit en France. L’Iran cri au scandale. La France arme donc l’Irak.

L’Iran contre attaque sur le terrain et gagne rapidement le terrain perdu au début de la guerre.

Soldat iranien tenant sa transfusion.

Et c’est ainsi que continu cette guerre. Attaque de l’un, contre attaque de l’autre. Alliance diverse, vente d’armes contre pétrodollars avec l’Occident et l’Asie. Trahison, civiles bombardés, massacre pour des raisons ethniques. L’ONU appel à l’arrêt des bombardements aveugles sur les civiles et à l’ouverture de pourparlers entre les deux camps. Mais elle n’intervient pas. Le massacre continue.

Acculé dans le nord-est, Saddam Hussein décide d’utiliser le gaz moutarde utilisé pendant la première guerre mondiale. Autre élément qui rappel cette guerre, pendant l’hivers 82-83, les deux camps creusent des tranchées.

Soldat iranien portant un masque à gaz dans une tranchée.

Pour combler la perte énorme de soldat, les iraniens n’hésiteront pas à enrôler des enfants soldats. Ils vivront un calvaire. La plupart non armé, fanatisé et galvanisé, certains partiront sans armes sur le champ de bataille pour ouvrir la voie au soldat de l’armée. Certains jeune irakiens pleureront après avoir abattus des centaines d’enfants.

Enfant soldat iranien embourbé sur le front.

Extrait : Le régime irakien a […] enrôlé des adolescents de 16 ou de 17 ans pour combler les pertes de l’armée populaire, en particulier à la fin de la guerre, mais de manière non systématique. Ce qui s’est avéré choquant, dans le cas iranien, c’est son côté massif, allié au fait que les enfants ont été utilisés, dès l’âge de 12 ans et pendant plusieurs années, comme de la vulgaire chair à canon, dans des missions souvent suicides destinées à ouvrir la voie au reste de l’armée.

Enfant soldat iranien, ils étaient lancés sur les fortins irakien ou les champs de mines pour ouvrir la voie aux soldats réguliers. La plupart n’étaient pas armée.

Couplé l’utilisation d’enfants soldats fanatisés par l’Iran et l’usage d’arme chimique par les deux belligérants et vous avez le cocktail d’une guerre des plus terribles de l’Histoire.

Enfant soldat iranien fanatisé.

Et cette guerre reste toujours la même chose, attaque, contre attaque, alliance, trahison et toujours et encore des civiles utilisés comme monnaie d’échange (notamment les prises d’otages de l’Iran), des civiles innocents recevant des missiles, parfois victime de massacre en guise de représailles pour suspicion de collaboration avec l’ennemi.

Et toujours, et encore, l’Occident, l’Asie et même les Émirats Arabes Unis essayant d’avancer leurs propres agendas, pour de l’influence, de l’armement et surtout et toujours, le nerf de la guerre, la piste qu’il faut suivre durant chaque conflit, l’argent.

Pierre Razoux écrit extrêmement bien. Il est facile de comprendre de conflit grâce à son écriture simple, efficace, droit au but, précis et pédagogique. Les nombreuses cartes montrant les différentes attaques, contre attaques apportent énormément à la compréhension. La fin de l’ouvrage contient des graphiques, des chiffres permettant de réaliser avec encore plus de précision le déroulement de cette guerre.

Je regrette que le sort des civiles n’ait pas été plus détaillé. L’auteur a quand même fait un incroyable travail de recherche sur la guerre. Le livre parle du conflit armé, et non pas des civiles au milieux de celui-ci.

J’appréhendai la lecture de se livre mais je n’avais pas de soucis à me faire, Pierre Razoux a un talent immense, malgré les très nombreux tenants et aboutissants de cette guerre, j’ai compris grâce à son ouvrage l’influence et les retournements de situations du conflit.

Je ne connaissais absolument rien de cette guerre, ce livre est précieux si vous voulez comprendre le déroulement de la guerre Iran-Irak.

Le problème avec cet article, c’est que je ne sais pas vraiment quoi écrire. Je ne veux pas dévoiler l’excellent travail de l’auteur mais j’ai aussi envie de partager ce que j’ai appris durant la lecture avec vous. Mais ce n’est pas vraiment mon but, dans se genre d’article, de révéler tous ce que j’ai lu en espérant que vous lirez un jour un des ouvrages que je présente. J’ai décidé d’écrire sur le début de la guerre, son de déclenchement et les protagonistes. Puis d’écrire les grandes lignes en vous laissant l’opportunité de découvrir l’ouvrage par vous même.

Je pense pouvoir vous dire que se conflit n’as mené à rien du tous, pour les deux camps, à par la ruine financière et des morts.

Jaskiers

Girl from the North Country – Bob Dylan featuring Johnny Cash

Pauvre Bob qui reçoit une bonne grosse tape de Johnny Cash sur le torse !

Girl from the North Country – Bob Dylan featuring Johnny Cash sur YouTube

Un magnifique « Folk Song » interprété par deux légendes de la musique américaine. Bob Dylan le vagabond avec Johnny Cash, l’ex-tollard ! Magie et douceur de la folk (country ?) américaine !

J’espère que vous apprécierez ces deux hommes en duo !

Je dédicace cette article à můj přítel Midian Poet !

So, if you’re travelin’ in the north country fair
Where the winds hit heavy on the borderline
Remember me to one who lives there
She once was a true love of mine

Jaskiers

Histoire vraie et personnelle n#8 – Hello insomnia my old friend, I’ve come to talk with you again.

La scène se déroule dans une chambre. Plongée dans la pénombre.

Un homme se redresse sur son lit :

– 3h du matin ?! Encore ! Mais à quoi ils servent ces put-

Un cerveau rentre dans la pièce. Il s’empare d’une chaise et s’assoit dessus, face au dossier, comme dans les films ou les acteurs se la jouent cool, ou comme les dragueurs bien lourds font dans les bars pour se donner un air de méchant garçon.

Il s’est placé juste à côté du lit de l’homme.

L’homme prend la parole.

– Ah bah tiens, j’aurai dû m’en douter. Toujours à l’heure enflure.

– Écoute gamin, tu crois que je comprend ? J’suis avec toi moi. Ça m’énerve aussi hein !

– Arrête de jouer les innocents veux-tu ? C’est à cause de toi que je me réveille ! Dans le meilleurs des cas, y’a des fois ou c’est toute la putain de nuit !

– Oh la la ! Ça finit bientôt ces simagrées ?

– Non mais… Tu fais chier pour le dire poliment merde à la fin ! 6 h de sommeil c’est trop te demander ?

Le cerveau écarte les bras, lève ses avant bras, paume de la main en direction du plafond. Un sourire sardonique sur le visage. Il dit :

– Suis-je le seul fautif dans tous ça ?

Le garçon s’allume une cigarette et répond :

– Non, peut-être que c’est moi.

– Hey bien on y arrive ! Doucement mais sûrement !

– En tous cas tu fais moins le malin depuis que tu prends un coup de Noctamide 2 milligrammes dans la tronche hein mon con ? Pendant 3 h tu t’éteins !

Le cerveau reprend sa position initiale. Et reprend.

– Ah ça c’est sur ! On part pour au moins 3 h de sommeil avec ce truc !

– J’aime pas quand tu dis « on ».

– Pourtant je suis toi et toi tu est moi !

– Oui, oui, et ça me fais chier pour être honnête !

– Ooooh ont a vécu de sacré moment ensemble !

Le garçon éteint sa cigarette. Il reprend.

– Allez, on… J’vais essayer de me rendormir l’ami, fais pas l’abrutit déjà que tu l’es pas mal-

– Oolah les insultes garçons ! Quand même ! Dis tu t’rappel de cette –

– Non non ! Je me rappel de rien ! On dors maintenant !

– Ah bah maintenant tu dis « on » toi aussi. C’est à ne plus rien y comprendre.

– Ecoute franchement… Aller au moins on essaies.

Le garçon s’allonge dans son lit. 5 puis 10, puis 30 minutes passent. Il tourne et se retourne dans le lit. Il se relève, se tourne vers le cerveau et dit :

– Sérieusement ? On est encore partis pour une nuit comme ça ? Y’a des choses à faire demain tu sais ?

– T’a qu’à prendre un autre somnifère qu’est ce que tu veux que je te dise !

– Et finir à l’hôpital ? Ou en psychiatrie ou pire encore ? Arrête tu sais très bien que tu en as pas envie aussi !

– Bah j’ai l’impression que c’est de MA faute. J’suis juste le cerveau moi j’fais ce que je peux.

– Ahah ! Le cerveau tu dis ? Et si on dors pas de la nuit, le cerveau il va dire quoi vers 11 heures ?

– Ecoute ça m’affecte moi aussi comme tu le dis. Au faite tu te rappel de cette chanson, de ce blanc bec la ? Cette bonne grosse musique de merde que tu as écouté dans la voiture et qui te rentre dans la tête pour pas en sortir ?

– Ouai oui… Non ne me dit pas que…

– Et bien si ! On la connaît déjà par cœur ! Tu veux qu’on la chante ?

– Oh non non ! J’veux juste dormir l’ami ! Écoute, juste, on va faire le vide entre nous d’accord et –

Le cerveau commence à fredonner une musique (nul). Le jeune homme s’affale sur son lit. Les minutes passent. Lentement mais sûrement. Le jeune homme, allongé sur son lit reprend.

– Ok ça va, vraiment à chier cette musique n’est-ce pas ?

– Ouai carrément ! Mais je ne sais pas pourquoi il fallait que je la chante !

– D’accord, maintenant on va passer à quoi ?

– Tu t’rappel quand E. t’as emmené toi et ton pote de beuverie chez cette fille là… Comment elle s’appelle déjà merde !

– Tu veux parler de T. ?

– C’est ça ! T. ! Tu te rappel, vous sortiez de boîte et E. vous dis ‘hey j’ai une pote elle a de quoi fumer venez je vous y emmène !’

– Je m’en rappel très bien oui !

– Et une fois chez elle ton pote de beuverie à vomi sur son matelas ! On la connaissais même pas la pauvre !

– C’était surréaliste.

– Et toi tu rigolais tellement ! T’étais un peu défoncé faut le dire !

– Un tout petit peu !

– Tu pensais quand même que les flics étaient en bas de la rue à vous attendre !

– Ça rends parano la fumette !

– Ouai, mais ton pote de beuverie a quand même vomi sur le matelas d’une inconnue !

Les protagonistes rigolent. Puis le jeune homme, ferme les yeux. Au bout de plusieurs dizaines de minutes, le cerveau dit :

– Et tu te rappel au lycée, en cours de physique-chimie, le jour ou tu t’es renversé du produit chimique corrosif et que t’a paniqué ?

– J’ai pas paniqué ! J’étais inquiet c’est tous !

– Tous le monde s’est bien foutu de ta gueule se jour là !

– ASSEZ !

Le jeune homme se retourne dans son lit. Plusieurs dizaine de minutes passent encore. Le cerveau reprend :

– Et tu te rappel la fois en cour d’histoire ?

– Arrête s’il te plaît ! Vraiment faut que je dorme la merde !

– Attends attends ! Tu te rappel, la prof t’avait demandé qu’elle religion pratiquaient les romains durant l’empire romain et tu te rappel ce que tu as répondu ?

– Stop sérieusement j’ai pas envie de m’en rappeler.

– Tu avais répondu, avec aplomb en plus, « Ils étaient protestants ! ». Tous le monde, mais alors absolument tous le monde s’est foutu de ta gueule !

– Franchement… Va te faire foutre l’ami d’accord ?

Le jeune homme se recouvre la tête de son oreiller. Les dizaines de minutes passent, encore. Le jeune homme prend la parole.

– Avec tes conneries, demain je vais avoir envie de sucre.

– Ouai c’est bizarre ça hein ?

– Quand j’ai regardé la série La Casa De Papel, Tokyo la fille badass de la série elle dit que quand on manque de sommeil, le corps réclame du glucose, c’est bien du sucre ça non ?

– J’en sais rien mais le nom de l’actrice c’est Ursula Corbero.

– D’accord.

– Elle est plutôt… jolie non ?

– J’dirais pas le contraire.

– Prends donc ton téléphone regarder quelques photos d’elle !

– Eh arrête tes conneries ! J’aurai déjà des bonne grosse cernes sous les yeux, si en plus j’utilise le téléphone ils seront défoncé !

– Allez, tu la trouve mignonne, juste quelque photos pour etre-

– Non ! Putain mais il est qu’elle heure ?!

– 7 heure mon seigneur.

– Ah non mais c’est pas possible ?

Le cerveau se lève subitement, et sort de la chambre. Le jeune homme se rendort, pour se réveiller une demi-heure après, au doux son du réveil.

Je dédicaces cet article à mes camarades insomniaques.

P.S. : Voici Úrsula Corberó.

Jaskiers

C’est dimanche, c’est Bob Dylan, The Original Vagabond !

J’aurai pu y penser avant ! Voici du Bob Dylan, un des plus grands poètes de notre époque, ce n’est pas que moi qui le dis, Sir Elton John l’avoue aussi !

J’espère que vous aimerez les citations du vagabond, le prix Nobel de littérature, l’éternel rebelle qui ne l’avoue pas ! Mais tu l’es Bob, avec ta guitare (sèche ou électrique), ton harmonica et ta tignasse !

Passez un agréable dimanche (confiné ? Moi oui…)

Jaskiers