Génocidé de Révérien Rurangwa

Quatrième de couverture :

Le témoignage insoutenable et nécessaire d’un homme qui, le 20 avril 1994, a vu sa vie basculer dans l’horreur en assistant au massacre de quarante-trois personnes de sa famille par des gens qu’il croyait ses amis.

Révérien Rurangwa raconte l’atrocité du génocide des Tutsi au Rwanda mais surtout la douleur insurmontable de se souvenir et de survivre malgré la mort des siens, la haine, et le sentiment d’une injustice que rien ne pourra réparer.

« Dans un récit émouvant, ce « génocidé » revient sobrement et sans fausse pudeur sur son expérience traumatisante. » – Le Point

Révérien Rurangwa vit aujourd’hui en Suisse où il tente de se reconstruire en perpétuant le souvenir des victimes et en se battant pour que justice soit faite.

Après avoir lu le témoignage d’un casque bleu français, Guillaume Ancel, intervenu dans le cadre de l’opération Turquoise lors du génocide Tutsi au Rwanda, je trouvais important de lire le témoignage d’un survivant.

Ce que j’attendais donc de ce livre, c’était le récit d’un rwandais, d’un survivant, pour savoir ce qu’il c’était passé, avoir un « ressenti » de ce génocide du point de vue d’une victime.

J’ai ouvert le livre, dès le prologue, je savais que ce témoignage serai vrai, sans fard, cru. Rurangwa écrira les horreurs qu’il a vu et vécus sans nous épargner. Les détails sont présents, on n’est jamais prêt à lire ce genre de récit, mais on est encore moins prêt de se rappeler que les êtres humains sont encore capables du pire. Que l’Homme dans sa volonté d’anéantir ne tari pas d’effort.

Il m’est impossible de partager avec vous les details sordides du livre, je ne crois pas que leurs présences ici soient justifiés. Il n’empêche que l’auteur a dû replonger dans cet enfer pour raconter, pour que quelqu’un, vous et moi, le lisions, pour savoir et ne pas oublier. Pour la justice aussi.

Dès le déclenchement du carnage, l’auteur et sa famille se cache sur une colline appelée Mugina avec comme dernier refuge une église, déserté par ses ecclésiastiques européens qui prirent la fuite sans essayer de raisonner la horde meurtrière hutu, cette dernière étant pourtant réceptive et influençable du point de vue religieux.

Les hordes de hutu assoiffés de sang et déterminées à violer (plus de la moitié des femmes violées pendant le génocide et qui ont survécues seraient atteintes du sida), torturer, tuer, et massacrer méthodiquement leurs anciens voisins, collègues et ami(e)s, galvanisés dans leurs horribles projets par les horreurs propagée par Radio Mille Collines, assaillent les 43 membres de la famille de Révérien ainsi que ce derniers. Il sera le seul survivant. Le récit est un cauchemar.

Laissez moi vous donner un extrait, représentatif de la lecture du livre :

Ce qui pèse, c’est le sang d’un Tutsi. Chaque raid hutu fait des victimes dans nos rangs et laisse dans l’herbe des dizaines de corps abattus. C’est si facile de tailler dans une foule aux mains nues ! Mais voir des femmes éventrées, des amis fracassés à coups de gourdins cloutés, des voisins tailladés se vider de leurs sangs en gémissants […]

C’est ce qui vous attends pour cette lecture, je ne posterai pas les passages plus détaillés des massacres et de l’assassinats de la famille de l’auteur.

Rurangwa écrit aussi sur son peuple, l’arrivée des allemands catholiques puis des belges, qui pour contrôler les rwandais ont décidé de diviser pour mieux régner. « Toi tu es un Tutsi et toi un hutu ». Puis deux puissances colonialistes s’en mêlent. Les Hutu, supportés par les français, et les Tutsi, par les anglais. Ce passage du livre est fait pour éduquer le lecteur, comprendre l’origine du mal, pourquoi tout a basculer si rapidement (et facilement) dans l’horreur.

Après le récit effroyable du massacre dont Révérand a été témoin ET victime, il y a le retour à la vie, lui qui a cherché à mourrir pour que son supplice s’achève.

Des enfants, des femmes et des hommes massacrés par des enfants, des femmes et des hommes, avec une violence, une haine et une terreur telle que j’ose la comparaison avec celle subie par les Juifs dans les pogromes, les camps de concentration et d’exterminations. Guillaume Ancel dit vrai quant il parle compare dans son ouvrage, Rwanda, la fin du silence, les hutu et leurs alliés comme des nazis. Rurangwa ira d’ailleurs visiter Auswichtz avec d’autres rescapés de différents genocides, il ne pourra s’empêcher de faire la comparaison avec son enfer à lui, à la place des Blocks et des chambres à gaz, des collines verdoyantes, entachées de cadavres et de sangs.

Mais être un survivant du génocide Tutsi, c’est de souffrir physiquement et mentalement mais aussi, risquer la mort, encore, car les hutus sont rentrés au Rwanda sans aucuns problèmes, ou presque, et un rescapé Tutsi voulant retourner au pays peut amener avec lui l’envie, l’espoir et surtout le besoin de justice. Et cela, les hutu ne le veulent pas, poussé et réconforté dans leur position par la politique de réconciliation bancale de Paul Kagame. Même en Belgique, l’auteur sera passé a tabac par des hutu venus étudier en Belgique.

Extrait : Comme le dira mon amie Esther Mujawayo : « Un rescapé qui ose demander des comptes est un rescapé de trop . »

Extrait : Un génocide est une machine infernale, une horreur qui ne veut pas cesser, une destruction qui se poursuit dans la tête des victimes lorsque leurs bourreaux ont interrompu leurs tueries et sont retournés chez eux boire une bière.

Pardonner ? Pour Révérien, le mot n’a pas, plus, de sens. Sa famille d’accueil en Suisse essaie par le biais de la Bible et de l’histoire de Caïn de trouver un échappatoire, une aide, pour guider l’auteur vers un sacro-saint pardon. En effet dans le livre de la Genèse, Caïn tue son frère Abel par jalousie. C’est le premier meurtre de la Bible (et selon les croyances, le premier de l’humanité). Fratricide. Comme les meurtres durant le génocide du Rwanda ? Il est certain qu’un hutu est tué un Tutsi de sa famille, la jalousie d’un Caïn peut être comparé à la haine, et à une certaine jalousie, d’un hutu, poussé et endoctriné a tué par la propagande qui lui susurre à l’oreille que son « frère » Tutsi est la cause de ses malheurs. Les tensions entre les deux peuples sont beaucoup plus complexes et profonds que cette histoire mais on peux remarquer une « similarité », en dehors de l’aspect religieux et avec un certains degré, un certain recul, avec une certaine distance, entre l’histoire du premier meurtre de la Bible et le calvaire Tutsi du Rwanda. Un génocide fratricide. Histoire que la famille d’accueil conte à Révérien dans l’espoir qu’elle puisse le faire avancer dans sa quête du pardon, que ce dernier n’acceptera d’effleurer que quand la justice sera rendu.

Extrait : Ah, le pardon… Le mot qui tue ! Je vois rouge dès que je l’entends. Il a été biffé de ma vie à coups de machette et je l’ai vomi de mon vocabulaire.

L’écrivain n’écrit pas beaucoup sur l’influence des pays étrangers notamment Occidentaux dans le massacre, mais il ne les oublies pas pour autant et leur dédie quelques lignes, puissantes.

Jusque dans les hôpitaux de campagnes de la Croix-Rouge, les convalescents, soignés ou du moins pansés, étaient exécutés par les hutu sous les yeux des docteurs et infirmiers sans moyens de défense. Les « patients » étaient allongés dehors, fautes de places et de moyens, les hutu purent « finirent le travail » comme le leur demandait Radio Mille Collines, outil de propagande des hutu extrêmement efficace dans un pays où la radio était la principale source d’information pour les acteurs du massacre.

Extrait : Abandonné par les miens – ils n’y peuvent rien -, par ceux qui auraient dû me défendre et me protéger, par les instances internationales, par la justice de mon pays…

Extrait : Cet abattage de neuf Tutsi sur dix – soit un Rwandais sur sept – s’est déroulé dans un silence assourdissant, au moment même où le musée de l’Holocauste était inauguré à Washington et où les chefs des grandes puissances occidentales célébraient le cinquantième anniversaire du Débarquement allié en Normandie en s’adjurant unanimement : « Plus jamais ça ! »

Extrait : Nous [les survivants] gênons les Occidentaux qui préfèreraient enterrer une bonne fois pour toutes ce génocide qui les couvre de honte, et le dissimuler derrière des « massacres interethniques » ou des « guerres tribales » – quand ils ne nient pas, purement et simplement, leur implication. Tout génocide s’accompagne de sa négation.

Les médias couvrant l’exode des hutu (le FPR, armée Tutsi ayant libéré le pays, les hutu s’enfuirent) poussèrent le public à penser que les hutu étaient les victimes et les Tutsi les génocidaires. Quelques caméras, quelques journalistes, placés à un certains endroits et à un certains moments influencèrent la communauté internationale à supporter les vrais génocidaires et à incriminer les victimes.

Extrait : L’arbre de l’exode hutu cacha la forêt du génocide tutsi. Et nous, les survivants, que toutes les grandes puissances avaient laissés tomber, nous avons vu ces mêmes nations se pencher sur nos tueurs pour les cajoler, les nourrir, les soigner, les assurer de la compassion internationale. Et nous aurions hurlé si nous n’avions pas été sidérés par l’horreur de ce que nous venions de vivre : « Mais ce sont des assassins ! Pourquoi aidez-vous nos assassins alors que vous n’avez rien fait pour nous ! »

L’ouvrage se finit avec l’auteur, demandant des comptes à Dieu. Un moment personnel qu’il partage avec nous, exprimant une tristesse, une détresse inouïe. Un fantôme vivant, demandant des comptes à un Dieu muet.

L’annexe du livre contient un rapport psychologique sur Révérien Rurangwa, apportant une preuve scientifique de l’horreur vécue par l’auteur.

Le livre est éprouvant à lire, ce n’est rien comparé à l’horreur qu’a vécu l’auteur et son combat pour continuer à vivre malgré les cicatrices, physiques et mentales qui le hantent jours et nuits.

Il a écrit se livre, taché de son sang et de celui des 43 membres de sa famille, il est le seul survivant. Écrit pour la mémoire. Pour ne pas oublier. Pour la première fois dans ma vie de « lecteur », j’ai eu cette terrifiante sensation de lire les mots d’un fantôme… vivant.

Il est de notre devoir à nous, français, de le lire. Il vous faut passer par se témoignage, par se cri de justice cerné de terreur, pour demander justice aux criminels ayant apporté assistance aux génocidaires : l’armée française, et surtout les politiciens à la manœuvres, faisant partie des coupables.

Voici ce que le président français a dis à propos de cette horreur à l’époque même où se déroulé le massacre : « Dans ces pays-là, un génocide c’est pas trop important. » François Mitterand, été 1994.

Cette année, le président Emmanuel Macron a présenté ses excuses au peuple Rwandais. C’est un (petit) début, place maintenant à la justice, à mettre en avant cette dernière les cadres politiques impliqués, débloquer toute les archives, aux coupables français de dire la vérité. Je pense que la justice aura besoin de la collaboration d’ex-membres du gouvernement et de l’entourage de François Mitterand, des personnalités des plus hautes strates de la république française de l’époque, dont les agissements sont plus que suspects et demandent des éclaircissements. Des réponses sur qui a tiré sur l’avion du président hutu Habyarimana, qui a déclenché un bain de sang. Ces « acteurs français » profondément impliqués parleront, à force de demander des comptes et des réponses, car plus que le politiciens, c’est l’homme qui, responsable, se regarde tous les matins devant le miroir et entends sa conscience le juger, comme Révérien Rurangwa se regarde dans le miroir pour voir son visage marqué éternellement par la haine qui s’est déchaînée grâce à l’aide de ces hommes politiques français. J’ai appris que tôt ou tard, dans la vie, tout fini par se savoir, et les jeunes générations, la mienne et les plus jeunes encore demanderont des comptes. Grâce au travail de mémoire d’un Rurangwa, grâce à la recherche frénétique de vérité d’un Exupery, grâce au témoignage d’un Ancel, la vérité se force un chemin.

Nous apprenons à l’école ce qu’était la Résistance française mais aussi la Collaboration, peut-être apprendrons un jour à nos enfants l’influence négative française dans le génocide d’un millions d’innocents grâce à ces nombreux combats que mènent survivants, témoins, victimes,« observateurs » et coupables.

Ces secrets enfouis en Bosnie dans les ruines de Sarajevo, sous le chaud soleil d’Algérie, dans les collines du Rwanda, ces secrets sortiront un jour. Tout fini par se savoir, je le répète, j’en suis sûr. Le temps fera son travail de mémoire lui aussi. Impitoyable est le temps et la justice qui l’accompagne.

Maintenant que la vérité semble vouloir se montrer, en tant que français, je pense qu’il faut allumer les projecteurs, et mettre les acteurs criminels en pleine lumière.

Si les militaires français et politiques ne veulent pas parler, à nous de leurs faire entendre que la justice doit-être rendu aux victimes et survivants du génocide Tutsi au Rwanda.

Ne passer pas à côté de se livre, ne chercher pas d’excuses, vous vous devez de le lire. Il le faut. C’est un fait compréhensible de ne pas vouloir lire d’horreurs, c’est aussi un fait que Révérien a vécu et vit un calvaire tout ça à cause de démons qu’aucunes mythologies ni religions n’ont contés dans leurs histoires. Si lire un livre comme celui-ci est difficile pour vous, que penser de l’auteur qui a vu et subit les pires choses que l’être humain peut faire à son voisin et ami(e), qui a non seulement vécut, survécut et survit encore mais qui a décidé d’écrire, de replonger dans l’indicible, la cruelle réalité de ce qu’il a vécu ? Injustice que de laisser le témoignage de cet homme de côté.

Sur le confort de votre canapé, lit, ou fauteuil, vous lirez se livre, ne serait-ce que pour savoir que la France a apporté assistance au massacre d’un millions d’innocents, que les criminels, eux aussi probablement confortablement installés vont devoir un jour se lever et rendre des comptes. Car ses crimes ont été assistés par les politiques français, en notre nom, nous refusons qu’ils passent leurs restants de leurs jours sans payer et les forcer à dévoiler la vérité pour, du moins nous l’espérons, donner un semblant de repos à ce millions d’âmes perdues et aux survivants, fantômes parmi les vivants. Ne sommes-nous pas le pays des Droits de l’Homme ? Ne devons nous pas agir ? Nous regarder en face ? Ne pas nous contenter de bons mots mais d’actions ? C’est au peuple français de décider si il veut la vérité. Et trop peu d’entre nous semble vouloir essayer de chercher cette justice. Certains même la nie.

Commandez le livre sur internet, dans votre librairie ou votre bibliothèque, française, français, vous n’avez aucune excuse. Lisez le, éduquez vous pour qu’aucun autre de ces crimes ne puissent se dérouler ainsi impunément encore une fois. Car le savoir est une arme, amenons donc les coupables à parler, ils ne pourront plus se cacher, car vous le savez, et la justice, la vraie, est le point de départ pour qu’un Révérien Rurangwa puisse un jour ne serait-ce que considérer la possibilité de pardonner.

Peuple français, communauté internationale, il est temps de demander aux coupables de parler. Sinon l’Histoire s’en chargera, et les prochaines générations demanderont des comptes.

Comme le dit le proverbe : Qui ne dit mots consent, Révérien Rurangwa le cite dans son livre, c’est à nous d’aider, de lire, d’écouter les survivants pour briser le silence.

L’auteur, Révérien Rurangwa.

Voici une liste d’association portant aide et assistance aux survivants et à leurs famille : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27associations_rwandaises

Jaskiers

Rwanda ; Ils parlent. Témoignages pour l’histoire.

Quatrième de couverture : Le 6 avril 1994, l’attentat contre l’avion du président Habyarimana marque le début du génocide perpétré contre les Tutsi et le massacre des Hutu de l’opposition. En cent jours, 800 000 personnes sont exterminées. Vingt-cinq ans après, Laurent Larcher a rencontré ceux qui étaient au Rwanda, des soldats de l’opération Turquoise et des responsables politiques, des hauts fonctionnaires qui décidaient depuis Paris de l’action de la France et de son intervention. Pour les interroger : « Qu’avez-vous vu ? Qu’avez-vous fait ? ». Confronté, notamment, aux témoignages de journalistes et d’humanitaires sur le terrain à l’époque, mais aussi à ceux d’anciens soldats de l’opération Turquoise, qui affirment que l’armée française a organisé des opérations offensives, après le début du génocide, contre le FPR de Kagame, le discours officiel se lézarde. Ces entretiens sont des documents pour l’histoire. Ils éclairent de façon nouvelle l’implication de la France, son aveuglement, la faillite morale et politique de nos autorités. Historien de formation, journaliste à La Croix, Laurent Larcher est reporter de guerre, spécialiste de l’Afrique subsaharienne, et auteur de plusieurs livres dont Au nom de la France ? Les non-dits de notre diplomatie (2018).

-La pierre angulaire de ce livre est l’entretien que Mr Larcher à eu avec Guillaume Ancel ( son blog :http://nepassubir.home.blog) après que ce premier ai lu son ouvrage « Rwanda, la fin du silence: Témoignage d’un officier français ». Ancel accuse. notamment la France d’avoir livré des armes aux FAR, les génocidaires, les Hutu, et d’avoir laissé tomber les Tutsis, les laisser se faire massacrer. Larcher, choqué par son témoignage et son entretien avec Ancel, remettant en cause sa vision de l’intervention de la France au Rwanda et sa foi dans la religion Catholique et l’influence de l’Eglise dans le génocide se lance dans une série d’entretiens à la recherche de réponses. J’ai personnellement découvert l’influence de la France sur certain pays du continent Africain, souvent, ou toujours pour l’argent. N’oublions pas que l’armée française est engagée au Sahel actuellement. C’est l’opération Barkhane. Au Mali, l’opération Serval. Et d’autres encore moins connues. Toujours cette présence française qui semble vouloir s’emparer des ressources africaine, tel un vautour survolant ses proies. La Francafrique, la honte pour un pays qui se proclame être la terre des Droits de l’Hommes. Je n’accuse pas les militaires français qui n’ont pas commis de crime de guerre au Rwanda, certains soldats ont même été indignés de ne pas pouvoir intervenir et faire plus. Mais, il y a eu, et c’est important de le signaler, des accusations de viols qui ont pesées sur des soldats Français au Rwanda.

Au final, et c’est rare, je ne conseille pas ce livre. Les différents intervenants se contredisent les uns les autres, le livre fait 700 pages et au final, il n’y a AUCUNE réponse. Les pièces du puzzle, semblent éparpillés et certaines pièces perdues. Ont en sort encore plus confus et frustré…

Rappelons que le génocide des Tutsi au Rwanda à fait 800 000 morts. Les Rwandais ont le droit à la vérité.

Jaskiers