[Reblog] Le poignard oublié de Jean-Marie Le Pen

« C’est un couteau des Jeunesses hitlériennes, celui de Jean-Marie Le Pen … il vient de faire torturer Ahmed Moulay devant ses enfants, avant d’être …

Le poignard oublié de Jean-Marie Le Pen

J’ai décidé de rebloguer cet article de Guillaume Ancel qui m’as choqué. Ne me parlez plus d’extrême droite, ni d’extrême gauche d’ailleurs. Mon pays est une honte, la guerre d’Algérie a été une horreur et comme vous le lirez sur l’article de Mr Ancel, on ne parle pas de la guerre d’Algérie à l’armée.

-> L’article de Guillaume Ancel.

Jaskiers

La guerre d’Algérie : Algérienne de Louisette Ighilahriz; récit recueilli par Anne Nivat

Je dois l’avouer, je ne connais que très peu des événements et de l’histoire de la guerre d’Algérie. Ce premier livre que j’ai lu m’a éclairé sur les événements vécus du côté des algériens, plus précisément des fellagas. Louisette Ighilahriz était surnommé la « blonde incendiaire » par les soldats français. Capturée, elle survécut à la torture et s’enfuie « en prison » grâce à l’aide et à la compassion d’un médecin militaire français qu’elle n’a jamais pu remercier. Les tortures, les nombreux transferts dans des prisons françaises, le racisme, la haine, les coups, la violence. Le combat d’une femme fière, indépendante, courageuse pour son pays. Ce livre est aussi le combat d’une féministe, isolé dans un environnement extrêmement patriarcal, religieux. Souvent déçue, elle n’a cependant jamais abandonné son combat, ses valeurs et ce en quoi elle croyait. Son récit est rapporté par la grande journaliste française Anne Nivat, lauréate du prix Albert Londres pour son livre « Chienne de Guerre » racontant son périple avec le peuple tchétchène durant la guerre Russo-tchétchène.

Comme écrit avant, je ne connais presque rien de cette guerre ayant opposé mon pays, la France, avec l’Algérie, pourtant je ne me rappel pas avoir séché autant de cours d’histoire qui m’aurait empêché d’apprendre que plus d’un millions de personnes y ont perdues la vie. Je ne savais rien de la torture, pratiquée par mon pays. Les français qui ont pratiquer la torture sur les résistants algériens comme la gestapo l’a fais sur les résistants français. L’histoire ce répète, avec ses même horreurs et ses même combats. Je sais que mon grand père paternel a fais la guerre d’Algérie dans une unité du génie, stationnée à Novi. La première fois, appelé au milieu de la nuit alors qu’il venait d’avoir depuis quelques jours sont premier enfant avec ma grand mère. Selon ses camarades de guerre, il avait très mauvais moral, il ne voulait pas être la. A son deuxième appel à retourner en Algérie, il fut renvoyé dans ses pénates dans l’Allier car sa tension, lors de sa visite médicale, était montée à plus de 22. Il me reste beaucoup à apprendre de ce conflit dont en France on ne parle que très peu, du moins de mon point de vue. Comme celui de la guerre en Indochine et de Ðiện Biên Phủ. Merci les livres qui vont m’aider à en apprendre un peu plus, car ici, en France, personne n’en parle ou alors très peu.

Quatrième de couverture.

« Je souhaite que les français sachent qu’en Algérie, entre 1954 et 1962, il ne s’est jamais agi d’une opération de « maintien de l’ordre » ni d’une « pacification ». J’écris pour rappeler qu’il y a eu une guerre atroce en Algérie, et qu’il n’a pas été facile pour nous d’accéder à l’indépendance. Notre liberté a été acquise au prix de plus d’un million de morts, de sacrifices inouïs, d’une terrible entreprise de démolition psychologique de la personne humaine. Je le dis sans haine. Le souvenir en est lourd à porter. Je souhaite que mon témoignage en provoque d’autres des deux côtés de la Méditerranée ; que les langues d’anciens appelés et d’officiers français qui ont vécu cette guerre et survécu se délient. Je souhaite que l’on retienne de mon histoire qu’il faut préserver l’être humain, d’où qu’il vienne. Ce n’est ni en torturant, ni en avilissant ou dégradant qu’on parvient à ses fin, quelles qu’elles soient. Avec ce livre j’ai accompli mon devoir de vérité. »