Wild Horses par The Rolling Stones

Wild Horses par The Rolling Stones sur YouTube

Laissez moi accompagné votre écoute par un petit texte, écrit à la va-vite.

Il y a de cela plus de 10 ans.

Mon père se garé à côté d’une grande maison, perdu dans la campagne bourbonnaise. Des vieux amis à lui, qu’il m’a dis. Mais nous n’étions pas là pour leurs rendre visite. Nous avions besoin de passer à travers leurs champs, pour arriver à notre destination. En faite, nous étions venus pour pêcher. Le goujon.

La barrière du champs était « ouverte », plutôt qu’ouverture on devrais parler d’une petite faille dans le système de barbelé un peu archaïque, avec nos cannes à pêche, nos seaux, nos casse-croûtes, nos caisses à équipement, nos bottes et la gadoue, c’était sportif ! Nous aurions dis des trou-fions ayant déserté le champs de bataille pas couardise, déterminé à rentrer au bercail le plus vite possible.

Une fois dans l’immense champs, nous nous dirigions vers une petit rivière, qui prenait sa source dans l’Allier, enfin je crois.

Arrives à la limite du champs, ils nous fallait descendre une petite berge, assez abrupte, composée d’arbustes, de cailloux, de racines et de sable. Là aussi, c’était sportif, soit on tenez l’équilibre, soit on tomber sur le cul, et on se laissez glisser jusqu’à un petit banc de sable.

Arrivés sur notre petite bande de plage, la rivière ! Pas très profonde, heureusement d’ailleurs si vous voulez pêcher le goujon.

Après avoir préparé nos gaules, mis nos petits vers pour hameçons, réglé les plombs et la hauteur des bouchons, nous rentrâmes dans l’eau.

La rivière n’était pas large, pas profonde, mais son débit était assez surprenant. Nous marchions à contre-courant, avec mon père qui me disait de faire attention aux trous d’eaux qui avaient failli noyer un de mes oncles il y a quelque décennies de cela.

Marcher à contre-courant contre Mère nature est une petite expérience. Nous comprenions la force de celle-ci et les pièges qu’elles recélait.

Pour pêcher le goujon, il faut battre le fond de la rivière avec vos pieds. Faire du remous, cela les attirent. C’est une belle vision, de regarder à vos pieds l’eau clair devenir marrons, vos pieds sont comme entouré d’une épaisse fumée marron, dans l’eau ! Comme une petite éruption de poussière volcanique. Et puis vous sentez les petits poissons grouillez autour de vos mollets. Même avec mes bottes, ces petites créatures arrivaient à se faire remarquer.

Ma ligne lancée, un petit poisson ne perdit pas de temps pour mordre. À la vue de mon bouchon coulant, je redressais ma canne. Mon premier goujon de l’après-midi ! Ce ne sera pas le dernier.

Après avoir attrapé un de ces petits poissons, il vous faut la mettre dans la bourriche. Cela nécessite une certaine dextérité car le petit poisson est vif, une fois délicatement retiré de l’hameçon, le petit chenapan est glissant. Vos mains mouillées n’aidant pas !

Le soleil tapait, je ne suis pas du genre à mettre une casquette, je suis de ces gens qui ne supportent pas d’avoir quelque chose sur la tête.

Les arbres et leurs racines qui dépassent de la berge me faisaient penser à des gros serpents immobiles, se reposant dans le frais de la terre, pas loin, quelques roseaux se mouvaient aux grès des caprices du vent, je cherchais inconsciemment des coquillages sur les petits bancs de sables (il n’y en avait pas évidemment). Quelques oiseaux virevoltaient, leurs ombres se reflétaient sur les eaux de la rivière de manière saccadée à cause des ondulations de l’eau. Se reflétait aussi le soleil dans la rivière maintenant mouvementée à cause de cette danse rituelle bizarre pour attirer les poissons. Des libellules bleutées ou vertes, dont les corps longitudinal rayonnés au soleil comme si elles avaient été polis, tournoyaient avec cette légèreté qui me fais encore penser à des hélicoptères, des mouches venants se poser sur votre visage le temps d’une seconde avant d’être chassées par un mouvement brusque de l’une de votre mains, le bruit de l’eau s’écoulant tout autour de vous, qui percute des petits rochers, l’odeur de l’herbe mouillée, de votre transpiration, du poisson, des arbres, ces géants qui semblent vouloir garder pour eux seuls le secret de cette rivière des yeux humains.

Moi, je savais que j’allai ressortir bronzé de cette pêche. Et que le soir arrivé, ma grand-mère préparerait les goujons, comme elle en avait le secret, avec du sel et du beurre. Je mangerai le fruit de notre labeur en moins de 10 minutes. Et je serai heureux de cette journée.

Deux heures passèrent, nous avions eu une pêche décente, parfois, même en faisant le plus de battage possible dans l’eau, rien ou peu ne mordait. Mais c’était un jour prolifique ! Il fallait maintenant rebrousser chemin, mettre les poissons en sécurité, replier et ranger le matériel.

Remonter la berge était une petite bataille réservé par Mère nature. Il faut payer de sa personne pour prendre quelque chose d’elle. S’accrocher à une racine, mettre son pied sur une pierre en priant que cette dernière soit bien encastrées dans la terre, s’accrocher à une touffe d’herbe, planter la pointe des pieds, presque comme un alpiniste.

Après maints efforts, nous y sommes arrivés, non sans nous être décoré d’un peu de crasse et écorché les genoux. Le soleil avait déjà commencé son déclin, il nous fallait retraverser le champs.

C’est en contant notre pêche que je sentis le sol vibrer sous mes pas. J’ai pensé à un tremblement de terre, bien que je sache qu’en France, les plaques tectoniques n’étaient pas vraiment actives, merci à nos chaînes de montagnes !

Il me fallut tourner la tête pour voir 6 cheveux, certains noirs, d’autres marrons, galloper dans notre direction.

Cher(e) lecteur/lectrice, je n’avais jamais vu de chevaux galloper, encore moins sentis la puissance de leurs muscles et de leurs sabots marteler le sol, ni le bruit que fait leurs courses, comme un grondement constant d’un orage qui approche.

J’étais fasciné autant qu’effrayer ! Mon père sûrement de même, car nous nous mîmes à courir, avec nos bras pleins de matériels, suants, les pieds dans l’herbe inégale et la boue. Une caméra nous aurait filmé, vous auriez vu deux guignols, les bras écartés, gueulant, à deux doigts de trébucher à chaque pas, les yeux pleins de peurs avec en arrière-plan, une bande de chevaux arrivant à pleine vitesse, leurs sabots arrachants des mottes d’herbes et de terres sans rien pour les arrêter.

La barrière menant au salut était loin, des matadors incongrus dans un immense pré avec comme Toro des immenses équidés. La bataille était perdue d’avance pour nous. Ils allaient nous rattraper, nous étions épuisés. D’un commun accord, nous nous arrêtâmes, regardant derrière nous ces chevaux sans cavalier.

Par chance ils s’arrêtèrent eux aussi ! Bien sur, ils n’étaient pas sauvages, comme dans la chanson, ils étaient juste curieux de voir deux blancs becs sur leurs territoires. Ils nous regardaient, un ou deux hennissaient comme pour dire : « Hey les mecs, c’est juste deux humains qui sentent le poisson, retournons brouter, le dernier arrivé est un âne bâté ! »

Nous avancions maintenant en marche arrière, une question me taraudait l’esprit, je dis donc à mon père :

« – Tu savais qu’ils avaient des chevaux tes amis ?

⁃ Nan ! Ils ne m’en avaient jamais parlés !

⁃ Comment on a fais pour ne pas les voir à l’aller ?

⁃ J’y connais rien aux chevaux !

⁃ Moi non plus figure toi ! ».

Nous arrivâmes finalement à destination, la barrière, plutôt des barbelés, fixés à des poteaux de bois plutôt rudimentaires.

« – Hey pa’, si les chevaux le voulaient, ils pourraient facilement passer à travers ces barrières, ils ont pas peur tes amis ?!

⁃ Ils bougent plus, les bêtes savent ce qui est bon pour eux, ils ne sortiront pas à l’aventure comme ça.

⁃ En tous cas, ils feraient de bon chiens de garde !

⁃ Ou des bons gardes-pêches ! »

Une fois rangé le matériel et notre pêche dans le coffre, nous fîmes demi-tour, en étant, bien sûr, à deux doigts de nous embourber en faisant marche arrière avec notre petite voiture pas du tout tout-terrain. Je savais que les chevaux nous regardaient et se disaient : « Mais quelle chose bizarre que ces humains ! ».

Pourquoi cette histoire ?

Le titre de la musique : Wild Horses en français, chevaux sauvages. Et ces paroles sur la douleur d’une rupture avec un être aimé. Et ces dures paroles :

Wild horses

Couldn’t drag me away

Wild, wild horses

Couldn’t drag me away

I watched you suffer

A dull aching pain

Now you’ve decided

To show me the same

No sweeping exit

Or offstage lines

Could make me feel bitter

Or treat you unkind

Je dédie se texte à mon père. Et me permet un petit clin d’œil a la magnifique nouvelle d’Hemingway : La grande rivière au cœur double qui m’a inspiré pour écrire cette histoire vraie.

Jaskiers

Have You Ever Seen The Rain par Creedance Clearwater Revival

Have You Ever Seen The Rain par Creedance Clearwater Revival sur YouTube

Nous sommes en 1971, quelque part au Vietnam du Sud.

De retour d’une patrouille en pleine jungle qui a tourné au vinaigre, vous avez gagné le droit à un peu de repos à l’arrière.

Vous n’êtes sûrement pas loin de Saigon, certains frères d’armes y sont partis pour s’amuser, filles de joies, opium, herbe et LCD, les boys l’ont bien mérités comme l’a dis votre vieux commandant.

Vous ? Vous avez besoin d’un peu de repos, allongé sur la première chose qui vous semblez confortable. Ou plutôt affalé. La nuit ne vous a pas apaisé. Toutes ces foutues scènes d’horreurs vous reviennent en mémoire. Et les fameux « et si ». Ça vous détruit un homme autant qu’une balle en pleine tête. Ou presque.

Un gars dans la tente allume sa radio. Un type y gueule « Goooooood mooorning Vietnam ! ». Il a l’air sympa se type à la radio. Vous ne savez pas ce qu’il fume pour être d’aussi bonne humeur le matin. Ou peut-être est-ce comme ça pour ceux qui ne cauchemardent pas, qui n’ont pas cette fièvre qui s’allonge sur vous à la fin d’une méchante escarmouche et vous tiens compagnie jusqu’aux petit matin comme une fidèle amante.

Il lance une chanson. La mélodie est entraînante. Presque douce. La voix du chanteur est nasillarde, il semble la pousser aussi fort qu’il peut, c’est à dire pas beaucoup. Vous l’avez déjà entendu se type, se groupe, chanter à propos d’un fils malchanceux ou un truc comme ça.

Là, il vous demande si vous avez déjà vue la pluie tomber un jour ensoleillé.

« Oh que oui » vous avez envie de lui dire. De la pluie orange même. Même une pluie de feu. Vous aimerez bien lui dire de venir voir par lui même, mais qui voudrai venir ici ? À par les couillons « draftés » comme toi et ces têtes brûlées avec leurs appareils photos qui s’embarquent avec vous aussi tranquillement qu’une mouche se pose sur la merde.

La vraie pluie ici au Vietnam, vous avez envie de lui dire, quand elle tombe, elle ne fait pas semblant la garce ! On appelle ça la mousson. Enfin elle rafraîchie. Comme une gaze, imbibée d’onguent qui pue, qui se pose sur votre chair rougeâtre, parfois noircie et brûlante. Tellement froide cette gaze que quant elle se pose au contact de votre moignon, vous pourriez penser y voir de la fumée sortir. Et puis elle disparaît sous le bandage.

Ah oui, vous avez perdu une jambe.

Ça sera bientôt le retour au pays.

Ça gronde sévère là-bas aussi, à la maison. Comme la tempête dans la musique qui passe dans vos oreille tel un mirage. Elle est trop courte cette musique. Trop longue cette guerre.

Vous n’avez rien demandé vous. Les Vietnamiens ne vous ont jamais rien fais de mal. Mais c’était la loi. De retour au pays, vous savez que deux clans vous attends, ceux qui pensent que vous avez fais votre devoir et ceux qui pensent que vous êtes un bourreau de plus.

Pour être franc vous n’en savez rien. Vous voulez juste la paix. Vous êtes fatigué.

Il fait chier cet animateur radio… Pourquoi il a pas mis se Hendrix avec sa guitare bourrée de LSD ?

Votre pied commence à vous faire mal, même si se dernier est quelque part dans la jungle, à des centaines de kilomètres de votre jambe. Vous ressentez une douleur… une douleur fantôme.

Vous avez envie d’entendre la pluie, la fraîcheur oui, la pluie vous berce, son rythme vous hypnotise. Se concentrer sur autre chose que la douleur lancinante, qui vous élance à chaque battements de votre cœur. Finalement, cette musique n’était pas si mal…

I want to know,
Have you ever seen the rain
I want to know,
Have you ever seen the rain
Comin’ down on a sunny day ?

Jaskiers

Our house par Crosby, Still, Nash and Young

Our House par Crosby, Still, Nash and Young sur YouTube

Nous sommes en 1970, un autre monde de nos jours.

Les cheveux sont longs, on combat la guerre par l’amour. La douleur par drogue. La société par la musique.

Le trio Crosby, Stills et Nash est rejoint par un jeune virtuose de la poésie et de la guitare, un certain Neil Young, grand, maigre, cheveux long. Ils sortiront de leur collaboration un magnifique album.

Cette chanson, dans laquelle vous vous plongez, nécessite que vous fermiez les yeux et écoutiez leurs harmonies accompagné de leurs guitares et leurs paroles.

Tout va bien, vous êtes avec l’être que vous aimez, dans une maison parfaite pour vous et vos deux chats qui se prélassent dans le jardin. Vous avez allumé le feu dans la cheminé, des fleurs sont posées par votre âme sœur dans un vase, tout neuf. Après tant de déboire, vous êtes heureux, donc vous chantez.

J’espère que vous apprécierez. Je vous conseil vivement de découvrir Crosby, Still, Nash qui formaient un groupe appelé… Crosby Still and Nash !

Pendant quelques temps, un jeune musicien surnommé The Loner, le solitaire en français, Neil Young, les rejoindra pour ajouter sa voix à la leur. Magie de la musique.

D’une époque où la jeunesse proclamait l’amour contre la haine.

Malheureusement, cette jeunesse a vite retournée sa veste, laissant les futures générations dans la confusion. Encore aujourd’hui…

Our house is a very, very, very fine house

With two cats in the yard

Life used to be so hard

Now everything is easy ’cause of you

Petite anecdote : Neil Young a dit que Kurt Cobain n’était pas juste le meilleur, mais le meilleur de tous les temps.

Jaskiers

Far From Any Road par The Handsome Family

The handsome family

Cela faisait longtemps que je n’avais pas partagé de musique avec vous. Je vous présente donc :

Far From Any Road – The Handsome Family (sur YouTube)

Cette musique est spéciale pour moi, car c’est celle du générique de la saison 1 de True detective, l’une des meilleurs séries que j’ai vu. Je n’ai pas vu la saison 2. Pourquoi ? Je ne sais pas. Peut-être car je ne pense pas que l’on peux battre le duo Matthew McConaughey – Woody Harrelson. Leurs complicités, leurs énormes talents et leurs longues amitié dans la vraie vie en font une série incroyable.

Regardez déjà l’esthétique du générique, et cette magnifique musique, je pense que l’on pourrais appeler cette musique de Folk ? Doit-on définir le genre d’une musique obligatoirement ? Je pense que non, du moment que nous l’aimons et qu’elle nous donne ces fameux frissons !

En tous cas, les paroles sont enivrantes, mystérieuses, poétique et la mélodie accompagnée d’instruments qui n’ont que rarement dévoilés leurs magies à mes oreilles en font une musique très spéciale pour moi, car liée à une de mes séries préférées.

J’espère que vous aimerez, je vous conseil aussi la saison 1 de True Detective et si vous l’avez déjà vu, je vous conseil une tout autre série, sur laquelle j’écrirai peut-être un jour un article, j’ai nommé The OA. Là encore, la saison 1 est magique, la deuxième m’a moins plus.

Bonne écoute (et bon visionnage si vous décidez de regarder ces séries) !

Jaskiers

Les Femmes de Lettres de ma vie.

La journée de la femme est passée depuis longtemps. Je trouve se jour triste. Il semble que c’est le seul jour ou l’ont se soucie des femmes. Et ces « soucis » sont nombreux, et une journée pour en parler, pour célébrer leurs courages et leurs abnégations est une honte. Il semble que cette journée, à mon humble avis, est un leurre. Une fois cette journée passée, les médias semblent oublier. Vous me direz peut-être que c’est mieux que rien. Mais une seule journée ne changera rien pour les victimes déjà oubliées.

Oublier les feminicides, oublier les victimes d’harcèlements, d’attouchements, de viols, d’agressions, d’inégalités, d’humiliations, de sexismes, de misogynies et j’en passe.

Je dédie cet article aux femmes qui m’ont amené à écrire, lire et qui ont influencé ma vie positivement.

J’aimerai revoir ma professeur de français de 6eme qui lisait mes rédactions devant la classe. Je repense souvent à ce moment. Ce moment où j’ai réalisé que je pouvais écrire le monde, mon monde, un autre univers, mon univers. Et que ces mondes ai été appréciés par une adulte, qui plus est, une figure d’autorité, une professeurs de français, m’a marqué à vie. Je me rappel plus de son nom. J’étais secrètement amoureux d’elle. Blonde aux yeux bleus, des lunettes, je rougissais quand elle répondait à mes sourires. Durant les autres années, je l’ai croisé dans les couloirs, j’avais le droit à un bonjour et à un grand sourire. J’aime à penser qu’elle me lit. Et qu’elle est fière de moi.

Ma prof de CE2 madame R. (Son nom de famille est identique à celui d’un célèbre écrivain français) qui m’avait donné un 20/20 pour une rédaction, une lettre que l’on devait écrire à quelqu’un. J’avais prétendu écrire à ma grand-mère. Cette prof nous avait fait lire un livre qui me marque encore, et qui avait marqué mon frère aussi car nous avions eux la même prof. Se livre s’appelait Lili et le crayon magique.

Cette autre professeure de français de 5ème, Lyonnaise et passionnée, jeune, brune, dont les cours étaient passionnant. La lettera amorosa ! Se magnifique livre d’amour qu’elle nous avait fait lire se passant après l’explosion d’une bombe atomique quelque part au Japon (Nagasaki ? Hiroshima ?). Pardonnez moi chère lectrice, je ne me rappel plus du titre. Pourtant j’aimerai.

Cette professeur de 3ème, une dame, toujours habillé avec classe, elle dégageait un charme incroyable. Elle devait avoir pas loin des 50 ans. La beauté n’a vraiment pas d’âge. Tout est affaire de point de vue, de s’assumer, de se trouver sois-mème beau/belle. Elle était énigmatique, elle avait l’accent du sud, petite femme qui sans JAMAIS élever la voix, savait maintenir une classe d’élèves agitées, pleines d’hormones en délires juste avec sa présence, sa prestance. Je me souviendrai de ses mots, destinés à moi, et que je garde précieusement dans mes moments de doutes. Elle m’a fait découvrir Victor Hugo et ChateauBriand.

Ma grand-mère qui avait une bibliothèque, qui me donnait les nombreux albums d’Asterix et Obelix, une collection de document de guerre rangée par ordre chronologique, richement illustrée qui appartenait à mon défunt grand-père. Une femme qui ne faisait jamais de faute de français, contrairement à moi. Une grande lectrice qui a du abandonner la lecture car sa vue était trop détériorée. Une femme qui me faisait lire à haute voix. Et qui soutenait ma soif de lecture. Elle a offert à tous ses petits enfants rentrant en 6eme un dictionnaire. Que j’ai encore.

Ma mère, avec qui j’ai appris à écrire des lettres, des lettres sérieuses. J’ai appris comment m’exprimer par écris à des gens importants. Tel que des avocats ou des juges. Ou maintenant des patrons. Ma mère est une lectrice, doublée d’une battante. Aucun homme que j’ai connu ne pourrait se battre contre les terribles et inévitables aléas de la vie comme elle. J’espère qu’elle est fière de moi, même si il n’y a pas grand chose pour laquelle elle peut être fière. Elle est une lectrice de livre tirés d’histoires vraies. Passionnée de culture américaine, j’ai grandi avec Marylin Monroe, Elvis Presley, DiCaprio, Stallone, Stephen King ect… Culture américaine qui maintenant me colle à la peau. Grandi aussi avec les livres d’histoires vraies et effrayantes du regretté Pierre Bellemare, et aussi les redoutables magazines de faits divers appelés Détectives.

Quand est-il des hommes de lettres dans ma vie ? J’en ai connu peu. Mon père était un grand amateur de roman de science-fiction dans sa vingtaine, puis il a arrêté de lire. Je ne l’ai jamais vu lire de livre. Je tiens cette information de ma mère et de ma grand-mère. Je lui ai posé la question un jour, il m’a répondu d’un bref « oui ». C’est tout. J’ai bien retrouvé de vieux livres mais il y a très longtemps. Je ne me rappel plus des auteurs, ni des titres. Peu probable que je les retrouve un jour.

J’ai bien sur eu des prof de français masculins, mais ils ne m’ont jamais transcendé. Pourtant je suis quelqu’un qui s’attache vite aux autres, qui laisse le temps et plusieurs chances, mais je ne tiens pas forcément ces « autres » dans mon cœur. C’est paradoxal, mais je pense que l’être humain est plein de paradox. Si nous ne l’étions pas, nous serions des robots. Il faut un certain Je ne sais quoi pour que je m’attache. Il semble que les femmes, dans l’énorme majorité, soient celles qui m’aident à traverser de durs moments, tandis que les hommes eux, restent muets, passifs. On ne montre pas de faiblesse… Tu seras un homme, mon fils. Et c’est là que réside le problème. C’est quoi être un homme ? Je pense d’abords que c’est respecter la femme, de la considérer d’égal à égal, d’humain à humain. Mais en faite, je pense que les femmes sont bien plus supérieures que les hommes. Vous pouvez ne pas être d’accord, ceci est mon avis.

Les femmes sont bien plus fortes et courageuses que les mâles. Une intelligence qui dépasse l’homme car elles doivent malheureusement grandirent plus vite que leurs homologues masculins, le monde est dangereux pour elles. C’est injuste. Et c’est à cause des hommes. Hommes dont les pères semblent avoir oublié une chose essentiel dans leurs éducations. Quant ils n’ont pas désertés le domaine familiale. L’homme est lâche, du moins avec les femmes, car au plus profond de lui il sait qu’il n’est rien sans elles. Je ne serai pas là sans elles.

Si vous êtes une habituée du blog, vous avez pu lire que j’avais quelques problèmes avec l’école, et certains professeurs. Cet article est aussi dédié à ces femmes qui m’ont tant appris et que je n’ai pas cité. Je ne pourrai jamais redonner ce qu’elles m’ont transmis.

Et je dédie cet article (oui encore !) à toute les femmes qui le liront. Et à toutes les femmes qui me lisent et me soutiennent ici régulièrement, elles se reconnaîtront. Merci pour tout !

Jaskiers

J’ai trouvé mon livre préféré dans la rue.

Je n’avais pas envie de sortir aujourd’hui. Mais mon Roméo, mon Chihuahua, avait envie. Et il faisait beau et doux, avec le vent mythique de la Normandie. Le masque sur le nez, je ne pourrais pas vous décrire se que j’ai pu sentir.

Je n’avais pas vraiment le moral, en attente d’une mauvaise nouvelle, une très mauvaise nouvelle qui traîne à venir. Le coup de fil ou le message que personne n’aimerait recevoir. Par chance je ne le recevrai peut-être pas, j’angoisse pour rien. Peut-être.

Il y a des moments durs dans la vie, si si je vous promets ! D’ailleurs vous n’aviez pas remarqué ? Mais celui-là est d’un genre nouveau et cruel pour moi. (Faisons pleurer dans les chaumières !)

Et puis il y a dans ces jours des heureux hasards.

Comme trouver son livre préféré dans la rue. En mauvais état certes mais là ! À mes pieds.

Je l’ai ramassé, c’est un livre de poche, qui ne rentrait dans aucune des miennes mais je l’ai gardé à la main pendant cette petite balade. J’ai pensé à sortir lire dehors. Un jour peut-être. « Peut-être » pourrait-être le deuxième titre de cet article.

J’ai ramené le livre à l’appartement. Je le garde. Je ne pouvais pas le laisser là.

Désolé à celui ou celle qui l’a perdu, mais je ne pouvais pas le laisser dans la rue comme ça. Il est au chaud maintenant, à l’abris du vent cruel de la Normandie, de la pluie et même du soleil.

Et merci de m’avoir redonner un peu de baume au cœur !

Jaskiers

La vérité, c’est que je suis bigrement confus.

Depuis quelques jours, et depuis quelques lectures, je me sens perdu, pour dire vrai.

Et j’écris cet article car je vois actuellement beaucoup de blogueurs faire une pause, ou directement quitter la plateforme. La raison étant pour beaucoup une sorte de fatigue, une impression de grande confusion, d’être perdu, d’incompréhension aussi peut-être.

Doit-on blâmer la Covid pour cette morosité ambiante ? Ce serait injuste de ne pas mentionner le poids de la pandémie dans cet article. Entre confinement, déconfinement, re-confinement, confinement mais-pas-trop. Le pire reste les dégâts que cette crise nous déposent sur son chemin. Chômage, licenciement, crise économique, baisses des aides sociales. La peur de l’après, la crise économique et sociale qui s’annonce. Le futur est angoissant. Je lis des articles parlant du « Monde d’avant », c’est à dire pré-Covid. Plus rien ne sera jamais comme avant. Comme dans un film de science-fiction, sauf que des vraies gens sont morts, des vraies familles endeuillés. Déjà qu’avant les choses étaient loins d’êtres satisfaisantes…On sais déjà qui payera les pots cassés. Les plus pauvres.

Tous cela engendrent et il faut le dire, des maladies et névroses mentales. Tous le monde encaisse mais au prix de notre état de santé mentale. Quand l’état mentale est dégradé, le corps suit.

Dépressions, anxiétés, troubles obsessionnelles compulsifs, angoisses, phobies, burns-out, et j’en passe.

Malheureusement je trouve qu’en France, la santé mentale est un tabou. L’esprit se soigne comme le corps. L’esprit s’entretient comme le corps. N’ayons pas honte de demander de l’aide, ce genre de maladie non-traitées vous entraînent dans une spirale qui mène aux endroits les plus sombres de votre être. Plus bas vous vous laisserez tomber, plus longue et difficile sera la remontée.

Dans ce genre de cas, on se sent seul, seul à souffrir avec personne pour nous comprendre, c’est un côté de la maladie qui vous parle. Elle veut vous enfoncer. VOUS N’ÊTES PAS SEUL.

L’aide d’un ou de professionnels ne pourra vous être que bénéfique et vous n’avez rien à perdre. Rien à perdre, tout à gagner, un pas en avant, vers la guérison.

N’oubliez pas la culture. Physique. Vous avez juste à marcher 20 à 40 minutes pour réduire l’anxiété et vous aérer l’esprit.

Quitter ces foutus réseaux sociaux. Les réseaux sociaux pourrissent votre morale, les réseaux sociaux sont un mensonge. En plus d’amasser, sans scrupule aucun, vos données personnelles , elles les revendent à tirelarigot à qui payent le plus.

Lisez des livres, physique si possible, je n’ai rien contre les livres audios ni les livres électroniques, mais le fait de vous déconnecter un peu de la technologie est une libération.

Regardez des films avec vos proches, manger avec eux, faite ce que vous vouliez toujours faire mais n’avez jamais eu l’opportunité, le temps, le courage, dans les limites imposées par se foutu Covid.

Ne prenez pas au sérieux ce que je viens d’écrire si vous n’y tenez pas. J’ai pris une sacré tangente dans cet article, comme Hunter S. Thompson le faisait dans les siens. Sauf qu’il était sacrément bien payé, sacrément bon avec sa plume et sacrément drôle.

Après mes leçons de morale à prendre avec des pincettes, revenons à nos moutons. Tous le monde semble en avoir plein le dos et délaissent leurs blogs.

J’ai cette sensation aussi, j’ai pensé et je pense à faire une pause.

J’ai commencé se blog, pour je ne sais quelle raison. Parler de littérature, principalement américaine, de culture, de musique. Au fond de moi, je crois que je voulais surtout écrire, et progresser dans cet art.

Comme je lis beaucoup, trop peut-être (ça existe « trop lire » ? ), j’avais décidé de partager mes lectures et d’écrire dessus. Une sorte de contre rendu de lecture. Le problème c’est que de plus en plus, au cours de mes lectures, je me détachais du livre pour me dire « je vais parler de ça et ça, prendre cette partie ou celle la, voir même les deux comme extrait ». Lire, et plus précieusement écrire sur mes lectures, est devenu presque un devoir d’école, un job, quelque chose que j’ai peut-être pris trop au sérieux.

Au final, une sorte d’anxiété s’est créée. À chaque fois que j’ouvre un livre, l’article du blog occupe une place trop importante dans ma petite tête d’idiot. Avant le blog, lire était mon évasion, mon truc à moi. Ça l’est toujours, mais le poids de l’article à poster pèse trop sur la lecture. Ajouter à ça la peur de spoiler le lecteur ou d’être irrespectueux envers l’auteur en dévoilant trop de son travail et vous avez mon blocage.

Il est temps de voir les choses en face. Je dois soit trouver ou un équilibre avec mes «comptes rendus» de lecture, sois dédié ce blog à l’écriture personnelle et créative, dans le but de progresser.

Plus j’écris cet article, plus je réalise que j’exposais mes lectures ici comme si j’étais en cours, à faire des textes de Corpus (prononcé « Corps Pouce » comme me le disait cette déglinguée de prof de seconde qui mettait des tongs même l’hiver, ses doigts de pieds étaient dégelasses, ses dents de devant s’entrent chevauchés la faisant zozoter et nous faisait passer le bac blanc oral devant toute la classe en seconde et avait, comme tout professeur qui se respecte une haleine tabac/café bien fétide. Une tangente encore désolé) et à en attendre quelque chose des gens qui me lieront. Je ne veux pas être une sorte de journaliste ou Reviewer littéraire. De toute façon, je suis loin d’être qualifié pour en devenir un.

Pourtant j’aime partager mes lectures ou du moins ce que je lis et partager avec vous mes avis et quelques informations ou citations intéressantes. Mais cela a prit beaucoup trop de place dans mon loisir et ma vie personnelle. Et j’ai l’impression que ces articles sont devenus redondants. Je lis énormément d’œuvre américaine, la plupart sur des conflits armée. C’est répétitif.

J’ai aussi fais je pense, l’erreur de poster un article par jour, ce qui me pressait à lire et à me prendre la tête pour savoir quoi poster et finir la lecture d’un livre avant ma propre deadline. Je précise que je n’ai jamais bâclé une lecture, je voulais être le plus précis possible dans mes articles.

Cela me faisais passer aussi un peu trop de temps sur mon écran. Et ça, c’est extrêmement mauvais. Pour ma santé mentale du moins. Et elle est fragile. Je n’ai pas honte de le dire. C’est un combat de tous les jours. Écrire est LA thérapie qui m’aide. Même si j’écris mal, ou du moins pas aussi bien que je le voudrai. Il me faut écrire mes propres textes pour progresser d’ou la nécessité d’un changement.

J’ai aussi découvert dans mes abonné(e)s des gens qui ne parlent pas français doivent passer mes articles par un traducteur. Je pourrai écrire quelques articles ou textes en anglais. Même si il mon anglais reste très bancal et qu’il me manque pas mal de vocabulaire pour étoffer ces potentiels articles.

Je pense qu’une pause, ou un gros ralentissement dans les articles sera au programme pour le blog. J’ai besoin de lire pour moi. Et d’écrire pour moi. Renouer avec l’essence même de la littérature. Littérature qui m’a sauvé. Le blog servira peut-être à partager mes écrits, et de m’améliorer dans ce domaine. L’attention démesurée que j’ai donné à mon blog m’a freiné. Ça ne m’empêchera pas de venir lire vos articles et de découvrir d’autres blogueurs.

Le fait d’utiliser exclusivement mon IPhone pour écrire et tenir le blog et pénalisant. L’achat prochain d’un ordinateur portable m’aidera peut-être dans la tenu du blog et j’espère, améliorer mes écrits. Mais on en est pas encore là.

En tous cas, je vous remercie de m’avoir lu, ce n’est pas la fin du blog. Je veux juste me concentrer sur l’écriture. Il se peut que je parle d’un livre, d’une lecture ou autre, parce que l’envie de partager sera primordiale pour moi.

Avant de finir l’article, je vous propose quelques personnes rencontrées durant ces quelques mois de blogging, et c’est sûrement une des choses les plus positives que je retiens de ces mois :

Pandora : car je suis son premier fanboy. Du moins je le revendique.

Lili : qui est la gentillesse incarnée et écrit sur son histoire, sur une période difficile de ça vie.

Firenz : Sa poésie, ses photos et son amour des animaux, surtout des chats. Un bisous à Miss Providence et toujours une petite pensé pour Biscotte.

Midian Poet : que j’aime surnommer Poet, amoureux de poésie et passionné comme moi de lettres américaines.

Paquerite : parce que Paquerite est un peu la GodMother du WordPress game et que je l’admire.

Filipa : parce qu’elle parle plus de langue que vous, qu’elle a une plume magnifique et que je pense qu’elle est Paquerite sont lié d’une manière ou d’une autre. Et je l’adore !

J’en profite aussi pour les remercier de leurs disponibilités, leurs gentillesses et leurs aide précieuse.

Le blog va changer de direction… ou pas. Honnêtement je n’en sais rien. Si vous n’avez rien compris à ce que je viens d’écrire, rassurez vous, moi non plus. C’était surtout pour prévenir ceux qui me lisent régulièrement. Si vous avez lu jusque-là, voici en cadeau un peu de Cobain.

Je suis preneur de votre expérience en matière de blog, de passage à vide ou de remise en question.

À bientôt ! Ou peut-être pas. Probablement que si en faite. Et si c’était juste un passage à vide ?

Jaskiers

Balade avec Roméo et rencontre avec des canards.

Seul au monde, voici Gérard, regardant ses ami(e)s et questionnant ses choix de vie.
Voici Josiane et Huguette, leurs activités favorite ? Juger le plumage (et la vie amoureuse) des autres canards.
Elles ? Se sont les pires ennemies de Josiane et Huguette. Elle s’appellent Geneviève et Gertrude. Occupation ? Comme Josiane et Huguette.
Josiane et Huguette rentrent au bercail, sans manquer de gronder le jeune Bertrand, pour des raisons inconnues.
Deux jeunes parents avec leurs petits expliquants à ces derniers la manie qu’ont les humains de planter des trucs de bois au milieu du lac.
« Ne te retourne pas Antoine, mais je crois qu’un humain avec son chien miniature nous observent… »
Le canard de gauche a essayé d’approcher la demoiselle à droite.
Canard de gauche lance une phrase d’accroche.
Canard de gauche s’est prit un râteau, repart vers d’autres possible conquête.
Hey les mecs, y’a du pain ! Et un arc-en-ciel qui se reflète sur l’eau !
Mesdames prennent un bain de soleil après la baignade.
Un rongeur se cache dans cette photo !
Un gang de canards curieux…
Des canards… qui nagent.
Encore des canards qui nagent. Incroyable !
Encore des canards qui nagent ! Décidément ! Qui l’eut cru ?!
Deux canards policiers, vérifiant si nous portons bien nos masques.

Roméo ? Roméo ? Pouvons nous avoir une interview ?

Allez-y, allez-y mais pas tous à la fois !

Quel est votre sentiment après se premier contact avec des canards ?

Question intéressante ! Laissez moi réfléchir…

Alors alors ?

Ils sont gros, bruyants et volent très vites. Pas mon truc les ami(e)s.

Merci Roméo pour de nous avoir accordé de votre précieux temps !

Quant à moi je vous laisse avec cette photo d’un avion qui nous a survolé, avec un bel arc-en-ciel.

Jaskiers

Girl from the North Country – Bob Dylan featuring Johnny Cash

Pauvre Bob qui reçoit une bonne grosse tape de Johnny Cash sur le torse !

Girl from the North Country – Bob Dylan featuring Johnny Cash sur YouTube

Un magnifique « Folk Song » interprété par deux légendes de la musique américaine. Bob Dylan le vagabond avec Johnny Cash, l’ex-tollard ! Magie et douceur de la folk (country ?) américaine !

J’espère que vous apprécierez ces deux hommes en duo !

Je dédicace cette article à můj přítel Midian Poet !

So, if you’re travelin’ in the north country fair
Where the winds hit heavy on the borderline
Remember me to one who lives there
She once was a true love of mine

Jaskiers

C’est dimanche, c’est Bob Dylan, The Original Vagabond !

J’aurai pu y penser avant ! Voici du Bob Dylan, un des plus grands poètes de notre époque, ce n’est pas que moi qui le dis, Sir Elton John l’avoue aussi !

J’espère que vous aimerez les citations du vagabond, le prix Nobel de littérature, l’éternel rebelle qui ne l’avoue pas ! Mais tu l’es Bob, avec ta guitare (sèche ou électrique), ton harmonica et ta tignasse !

Passez un agréable dimanche (confiné ? Moi oui…)

Jaskiers