C’est dimanche, c’est DiCaprio !

Léo dans Gatsby le magnifique, film tiré du roman à succès éponyme de Scott F Fitzgerald.

Quelques photographies et gifs de mon acteur préféré, non pas seulement parce qu’il est beau garçon, mais l’artiste est talentueux ! Dans la plupart de ses films, son personnage pete un plomb et j’adore ça. Il a mit du temps à gagner son Oscar pour « Le Revenant »mais il l’a amplement mérité ! Avant de continuer, on sais maintenant à peu près tous que Léo est un grand défenseur de la planète et un activiste dans se domaine, je vous laisse donc avec son site internet www.leonardodicaprio.org .

Durant le tournage de Titanic, avec Kate Winslet, qui est et restera son premier et véritable amour. Kate étant mariée, je crois que Léo se rattrape en sortant avec toutes les mannequins de Victoria Secret. (Source : ma jalousie)
DiCaprio durant le tournage de Django Unchained. Non ce n’est pas du faux sang mais son vrai sang. Il s’est ouvert la main et a continué à jouer la scène sous le regard terrifié de Tarantino le réalisateur. Quand je vous disais que ses personnages aimaient
peter leurs plombs !
« Don’t let your mouth get you into something your ass can’t handle. »
Léo et sa cigarette électronique… Je crois que c’est sa vraie compagne en faite…
Léo et son PRÉCIEUX !
Léo dans The Wolf of Wallstreet.
Dans The Wolf of Wallstreet. Cette scène et la scène où il rentre dans sa voiture complètement drogué sont hilarantes !
Conduire vite et fumer, quel bad boy !
Moi quand Paquerite aime un de mes articles !

Je vous laisse avec quelque film si vous ne connaissez pas, et j’en doute, l’acteur.

Gang of New York

The Wolf of Wallstreet

The Revenant

Blood Diamond

Once upon a time in Hollywood

Inception

Shutter Island

Django Unchained

Les infiltrés

Gatsby le magnfique

J. Edgar

Titanic

Voilà, je pense, les plus connus !

Jaskiers

À la recherche de la lumière – Oliver Stone

Une autobiographie.

À la recherche de la lumière : Platoon, Midnight Express, Scarface, Salvador et le milieu du cinéma : écrire, réaliser, et survivre

Quatrième de couverture : Bien avant de connaître la gloire avec Platoon, en 1986, Oliver Stone, figure mythique du cinéma américain, réalisateur et scénariste multi-oscarisé, avait déjà vécu mille vies. Fils d’une française et d’un soldat américain, le jeune Stone a déjà été fantassin pendant la guerre du Vietnam, puis a connu des années de misère, passées à écrire des kilomètres de scripts inaboutis, tout en conduisant des taxis dans les rues de New York pour survivre. Le figure réalisateur de Wall Street décide alors de changer de vie, et traverse les Etats-Unis pour s’installer à Los Angeles. Et c’est là, enfin, que son existence bascule. Aujourd’hui âgé de 74 ans, Oliver Stone se penche sur cette vie digne des plus grands scénarios. Sans complaisance, mais toujours avec une malice et une intelligence fulgurante, il raconte les hauts, les bas ; les succès nombreux, et les coups durs. Avec la verve qui lui est propre, il nous plonge dans ses rendez-vous avec Al Pacino en pleine écriture des scenarii de Scarface, Platoon ou encore Né un 4 juillet, mais se confie aussi sur les démons qui l’ont longtemps poursuivi. Remontant le fil de sa mémoire, Stone nous livre également ses périlleuses recherches dans les bas-fonds de Miami alors qu’il écrivait le scénario de Scarface, ses relations houleuses avec Michael Cimino, réalisateur de Voyage au bout de l’enfer, le tournage pour le moins chaotique de l’inoubliable Midnight express, et bien plus encore… Traversé par une énergie à couper le souffle, À la recherche de la lumière retrace la destinée inégalable d’un talent brut et l’âge d’or d’Hollywood. Né en 1946, Oliver Stone est connu dans le monde entier depuis les années 70 pour son œuvre de réalisateur et de scénaristes, auréolée de nombreux Oscars, Golden Globes et BAFTA Awards. « Tueurs nés, Scarface, Midnight Express, Platoon, JFK, Wall Street… Les mémoires d’un monstre sacré du cinéma américain »

Extrait : Le soleil est quasiment à son zénith, la chaleur suffocante. Je suis prêt à crier : « Moteur ! ». Après quinze ans passés à tenter de réaliser un film de cette ampleur, c’est un rêve qui se réalise aujourd’hui, la concrétisation des rêves d’un gamin trouvant un tas de soldats en plastique et de trains électriques sous son sapin de Noël, la concrétisation de mon univers à moi. J’en suis le concepteur, l’ingénieur, j’ai le pouvoir de décider de qui vit et qui meurt sur cette scène que j’ai moi-même créée. Tout ce qui dans mon enfance m’enthousiasmait au cinéma est réuni : des batailles, des actes pleins de fougue et de panache, et leurs conséquences.

Stone ce dévoile, sans sembler se retenir, sur sa vie, hanté par la guerre du Vietnam, cette autobiographie semble avoir été un douloureux projet. Entre un complexe d’Œdipe assumé, le sexe, l’argent, la drogue, la notoriété, il faut penser à un Oliver Stone trempant sa plume dans les tréfonds de ses démons. Il raconte son enfance, le divorce de ses parents, un père à WallStreet, sévère et distant avec son fils et une mère française, frivole et dépendante de ses multiples amants. Son année sabbatique à l’université qui se transforme en abandons de ses études car Oliver a découvert ce qui le fait vibrer. L’écriture de scénario. De ces débuts chaotiques jusqu’aux plus hauts sommets d’Hollywood, Stone écrit. Les disputes à n’en plus finir avec les producteurs, les agents, les acteurs, les politiciens, les équipes techniques, les difficultés techniques, tous ça et plus passé au crible de la plume de Stone. De cette lecture, j’ai surtout découvert à quel point Stone était hanté par son passage au Vietnam. Malgré les décennies, il ne semble pas avoir pu complètement se détacher de l’enfer, vu et vécu, de cette guerre qu’il trouve stupide. Elle l’a transformé, à la vision de son cinéma, anticonformiste et violent à l’époque d’une Amérique conservatrice et en conflit avec l’URSS au bord de l’implosion. L’homme se battra pour SON cinéma et je crois que l’écriture de son autobiographie était un combat de plus dans une vie rempli de conflit mais aussi d’amour. En bonus, des photographies au milieux du livre plutôt sympathiques mais au final très anecdotiques car le récit d’Oliver Stone est captivant.Jaskiers

Extrait : Ce à quoi s’attache ce livre, c’est au fait de chercher à réaliser un rêve à tout prix, même sans argent. Le fait de rogner sur tout, d’improviser, de baratiner, de bricoler avec les moyens du bord pour faire des films jusqu’au bout et les projeter dans des salles, sans savoir quand tombera le prochain jour de paye, ou quand arrivera la prochaine mousson, ou quand piquera le prochain scorpion. Le fait de ne jamais se contenter d’un « non ». De mentir éhontément, de serrer les dents de toutes ses forces et de survivre. Tout ce chemin parcouru entre une enfance magique à New York et la guerre du Vietnam, toutes mes luttes pour en revenir. C’est un livre sur l’échec, sur la perte de la confiance en soi. Et c’est aussi un livre sur le succès et l’arrogance. Sur les drogues, sur les années, qu’on traverse et qui nous traversent, politiquement et socialement. Sur l’imagination, sur le fait de s’inventer ses propres rêves et de tout faire pour qu’ils deviennent réalité. Et puis bien sur, c’est un livre plein de mensonges, de trahisons, d’escrocs et de héros, de personnes dont la seule présence est un cadeau, et de celles qui n’hésitent pas à vous détruire si vous leur en laissez l’occasion.