Balade avec Roméo et rencontre avec des canards.

Seul au monde, voici Gérard, regardant ses ami(e)s et questionnant ses choix de vie.
Voici Josiane et Huguette, leurs activités favorite ? Juger le plumage (et la vie amoureuse) des autres canards.
Elles ? Se sont les pires ennemies de Josiane et Huguette. Elle s’appellent Geneviève et Gertrude. Occupation ? Comme Josiane et Huguette.
Josiane et Huguette rentrent au bercail, sans manquer de gronder le jeune Bertrand, pour des raisons inconnues.
Deux jeunes parents avec leurs petits expliquants à ces derniers la manie qu’ont les humains de planter des trucs de bois au milieu du lac.
« Ne te retourne pas Antoine, mais je crois qu’un humain avec son chien miniature nous observent… »
Le canard de gauche a essayé d’approcher la demoiselle à droite.
Canard de gauche lance une phrase d’accroche.
Canard de gauche s’est prit un râteau, repart vers d’autres possible conquête.
Hey les mecs, y’a du pain ! Et un arc-en-ciel qui se reflète sur l’eau !
Mesdames prennent un bain de soleil après la baignade.
Un rongeur se cache dans cette photo !
Un gang de canards curieux…
Des canards… qui nagent.
Encore des canards qui nagent. Incroyable !
Encore des canards qui nagent ! Décidément ! Qui l’eut cru ?!
Deux canards policiers, vérifiant si nous portons bien nos masques.

Roméo ? Roméo ? Pouvons nous avoir une interview ?

Allez-y, allez-y mais pas tous à la fois !

Quel est votre sentiment après se premier contact avec des canards ?

Question intéressante ! Laissez moi réfléchir…

Alors alors ?

Ils sont gros, bruyants et volent très vites. Pas mon truc les ami(e)s.

Merci Roméo pour de nous avoir accordé de votre précieux temps !

Quant à moi je vous laisse avec cette photo d’un avion qui nous a survolé, avec un bel arc-en-ciel.

Jaskiers

C’est dimanche, c’est Bob Dylan, The Original Vagabond !

J’aurai pu y penser avant ! Voici du Bob Dylan, un des plus grands poètes de notre époque, ce n’est pas que moi qui le dis, Sir Elton John l’avoue aussi !

J’espère que vous aimerez les citations du vagabond, le prix Nobel de littérature, l’éternel rebelle qui ne l’avoue pas ! Mais tu l’es Bob, avec ta guitare (sèche ou électrique), ton harmonica et ta tignasse !

Passez un agréable dimanche (confiné ? Moi oui…)

Jaskiers

À temps pour un potentiel reconfinement – Un ermite et des survivants

Reçus à temps en cas de potentiel reconfinement (le mot n’existe pas encore apparemment…) Heureusement, pour ma petite personne, j’ai reçus, à temps, ces deux ouvrages :

Miracle dans les Andes (histoire vraie) de Nando Parrado

Le dernier ermite (histoire vraie là encore) de Michael Finkel

Bon courage à vous en cas de reconfinement ou autres joyeusetés !

Jaskiers

Bon réveillon du jour de l’an !

Source : https://www.stickers-center.com/stickers-fenetre-trompe-l-oeil/529-sticker-trompe-l-oeil-croisette-grecque-8945016587744.html

Je vous souhaite un bon réveillon du jour de l’an, attention à la boisson et au reste. Ne faites pas trop les fous car le couvre-feu est en vigueur et risque même d’être plus sévère apparement.

Merci pour tout !

Jaskiers

Mon premier Vanity Fair

Acheté par curiosité mon premier Vanity Fair. Je pensais que c’était QUE pour les femmes mais j’ai été surpris. Aussi, le teaser du nouveau Batman (starring Pattinson) contient la chanson « Something in the way » de Nirvana donc l’interview du nouveau Batman m’intéressais. J’ai adoré le Batman incarné par le super (jeux de mot ?) Christian Bale. Robert a de la pression sur les épaules mais j’ai entendu de bon retour de ses derniers films. L’article sur le psychiatre, le prisonnier iranien, les injections dans le « point G » et sur la venue de Lady Diana dans la série The Crown sont très intéressants. Le magazine propose aussi tous les mois un article sur une personnalité du féminisme et son activisme. J’ai aimé !

Jaskiers

Despérados

Inspiré par Rihanna – Despérados (Album Anti)

Nous avons roulé toute la nuit. Somme nous si fatigué de ces ennuis, ces ennemis, nos yeux cernés, depuis l’aurore ont s’enfuis. Avec nos doutes, nos non-dits, incapables d’affronter de face, plus la force, la vie est un éternel recommencement, autant brisé de cercle vicieux, défier les dieux à deux. Casser le cercle infernal, même si au bout, Dante nous attends. Au moins somme nous déjà loin, enfin, aucun cavalier n’a suivis, courrir a l’aube sans soucis. La route sans âme n’attends que nous, traversons, sortons, vivons. Partout les problèmes nous aspire comme un siphon, diantre tes démons, on vois leurs vagues, le typhon. Dégaine maintenant, le doigt sur la détente, la gâchette, la pression. Tonnerre de tous les diables, nous sommes la, invivable. Vidons ensemble notre dernier verre, ensemble nous franchirons le Styx mais oublions les Champs Élysée, le Tartare a une place réservé pour nous , les amants fous, les âmes en peine, nous rencontreront Tantale et d’autres amis. Faisons le dernier des voyages, les billets sous la langue, prêts à affronter l’éternité.

D’autre poème, nouvelles, texte et prose sur mon Wattpad @jasquiers

Jaskiers

Surveiller et punir, naissance de la prison de Michel Foucault

Image de couverture : Max Ernst, La Vierge corrigeant l’Enfant Jésus devant trois témoins : Paul Éluard, André Breton et Max Ernst 1926 (muséum de Ludwig, Cologne)

Quatrième de couverture :

Peut-être avons nous honte aujourd’hui de nos prisons. Le XIXe siècle, lui, était fier des forteresses qu’il construisait aux limites et parfois au cœur des villes. Elles figuraient toute une entreprise d’orthopédie sociale. Ceux qui volent, on les emprisonne ; ceux qui violent, on les emprisonne ; ceux qui tuent, également. D’où viennent cette étrange pratique et le curieux projet d’enfermer pour redresser ? Un ciel héritage des cachots du Moyen Àge ? Plutôt une technologie nouvelle : la mise au point, du XVIe au XIXe siècle, de tout un ensemble de procédures pour quadriller, contrôler, mesurer, dresser les individus, les rendre à la fois « dociles et utiles ». Surveillance, exercices, manœuvres, notations, rangs et places, classements, examens, enregistrements, toute une manière d’assujettir les corps, de maîtriser les multiplicités humaines et de manipuler leurs forces s’est développé au cours des siècles classiques, dans les hôpitaux, à l’armée, dans les écoles, les collèges, ou les ateliers : la discipline. Penser les relations de pouvoir aujourd’hui ne peut se faire sans prendre en compte l’ouvrage de Michel Foucault (1926-1984), devenu aussi indispensable à notre époque que le Léviathan de Hobbes le fut à l’époque moderne.

-Il faut s’accrocher pour lire ce livre et surtout le comprendre, en même temps c’est un livre de Michel Foucault, il fallait s’y attendre. Ce que j’ai appris, c’est que le monde carcéral, les règles de la prison sont en faite un peu présentent partout dans notre société. Surtout à l’époque de la Covid. Respectez les règles ou vous serrez punis. Faites ceci, surtout pas cela, si vous le faites, les sanctions tomberont. Toutes les règles de notre société semblent êtres régis par des codes, des lois, que nul citoyens ne doit ignorer. Il faut apporter à la société ou sinon vous êtes un pestiféré, quelqu’un de potentiellement incontrôlable, dangereux. Ces règles sont en vigueurs, pour notre bien, dans les hôpitaux, les écoles et même les entreprises et bien sur l’armée.La docilité, plus important la discipline nous ont été inculquées dès l’école. Plus intéressant et au sujet de la première partie de l’ouvrage, le corps, en tant qu’entité prends une place importante dans la punition du criminel, la torture et la mise à mort sont un spectacle, au fil du temps, la mise à mort seul, puis l’esclavage et pour finir la prison. Foucault n’omet pas de stipuler que les plus riches s’en sortent beaucoup plus facilement, pire leurs crimes beaucoup « subtiles » sont plus difficiles à découvrir. Le livre date un peu et propose une analyse du système de la prison au XIXe siècle, mais même dans cette analyse qui date, nous voyons ressurgir des problèmes qui demeurent. Notamment l’état d’insalubrité des prisons et le travail carcéral qui peine à trouver ça place et sa légitimité dans la société. Les illustrations en fin d’ouvrages offrent une perceptive intéressante sur le fonctionnement des êtres humains sous l’égide des règles de notre société, dans les multiples milieux déjà cités plus haut.

Deux petites paroles de deux musiques mythique de deux groupes tout autant mythiques me sont venues à l’esprit pendant ma lecture, je me permets de le partager avec vous :

You can check out anytime you like but you can never live – Hotel California The Eagles

All in all it’s just another brick in the wall. All in all you’re juste another brick on the wall. – Another brick in the wall Pink Floyd

Jaskiers