C’est dimanche, voici un peu de Hunter S. Thompson, le journaliste Gonzo et tête brûlée de l’Amérique!

La paranoïa, ça n’existe pas. Vos pire cauchemars peuvent devenirs réalités à tout moment
Sur ma tombe, ils graveront, ÇA NE VA JAMAIS ASSEZ VITE POUR MOI.
Un Homme qui procrastine par choix va inévitablement voir ses choix choisi pour lui par les circonstances.
Je déteste me faire l’avocat de la drogue, l’alcool, la violence ou la folie pour tous le monde, mais ça a toujours fonctionner pour moi.
Si vous voulez jouez au fou, vous devez être payer pour le faire, sinon vous allez finir derrière les barreaux.
« C’est notre pays. Ce n’est pas le leurs (les néo-nazis). C’est pas un paquet de vendeurs de voitures d’occasions de Californie du sud (qui feront leurs lois). Dans une démocratie, vous devez être acteur ». Le contexte de ce gif : Hunter S. Thompson tire sur la maison de son voisin fasciste avec un Luger, arme de prédilection des Nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale. Hunter la tête brûlée était farouchement anti-nazi.

Voilà quelques citations, qui je pense résument bien l’homme et sa mentalité. Je n’endosse pas forcément tout ce qu’il dit, ou tous ce qu’il a fait. Mais je lis actuellement un livre qui regroupe ses articles dans Rolling Stone, et une de ses phrases m’a marquée, il dit qu’il ne se voyait pas faire autre chose dans sa vie que d’écrire. Il a donc écrit sur ce qu’il connaissait le plus, tout en combattant la société américaine encore un peu puritaine et borderline fasciste des années 70. Voir son livre « Fear and Loathing on the Campaign Trail ´72 » où il suit, tant bien que mal, la campagne de Nixon, l’homme qu’il déteste par dessus tout.

Bon dimanche à vous !

Jaskier

Once upon a Time in Hollywood de Quentin Tarantino

Synopsis :

Once Upon a Timein Hollywood de Quentin Tarantino revisite le Los Angeles de 1969, quand tout est en train de changer. La star de télévision Rick Dalton (Leonardo DiCaprio) et le cascadeur Cliff Booth (Brad Pitt), sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus. Le neuvième film de l’auteur-réalisateur met en scène une vaste distribution et de multiples intrigues dans un hommage aux derniers moments de l’âge d’or d’Hollywood.

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne suis pas le plus grand des cinéphiles, mais je ne pouvais pas passer à côté d’un film avec un tel casting. J’adore DiCaprio et comme beaucoup je suis tombé amoureux de Margot Robbie dans Le loup de Wallstreet. Il me fallait voir se film. Un peu en retard certes mais comme écrit si dessus, je ne suis pas le plus grand des cinéphiles.

Le début du film, je dirai la première heure est un peu longue. Je sais qu’il y a pléthore de clin d’œil aux anciennes émissions et films américains.

Amateur de vielles voitures, ce film est pour vous ! Vous allez adorer !

La fin du film est vraiment surprenante et inattendue. Elle rattrape tous le film.

DiCaprio et Brad Pitt ensemble sont super. Et Margot Robbie adorable.

C’est tout pour cette critique. Assez nul je sais mais je voulais parler un peu de ce film.

Jaskiers

C’est dimanche, donc un peu d’Hemingway !

« Pour écrire sur la vie, vous devez déjà la vivre. »

Ayant presque lu toute les œuvres d’Hemingway, il doit me rester en tous 5 livres à lire, la plupart des nouvelles écrites pour la jeunesse, je ne peux m’empêcher de poster un article sur mon écrivain préféré.

Mon œuvre préféré de cette tête brûlée ? « L’adieu aux armes » suivit de près par « Pour qui sonne le glas ». Un livre très intéressant et celui de ses correspondances, l’homme écrivait des lettres pour s’échauffer avant ses séances d’écritures.

Petite trivia sympa : il écrivait debout et rédigeait les dialogues entre ses personnages à la machine à écrire. Il était un grand amoureux des chats.

Il a prit la tête d’une petite escouade de la Force Française Libre pour libérer Paris et a continuez de combattre à leurs côté jusqu’à la terrible bataille de la forêt de Hürtgen. Bien sur illégalement et en mentant à l’état major américain…

Il a chassé les sous-marins allemand à bord de son bateau de pêche aux alentours de Cuba et Key West (Floride, U.S.A), avec, cette fois, l’autorisation de l’armée américaine. Il écrire plusieurs nouvelles s’inspirant de cette aventure. Selon plusieurs biographie que j’ai lu, cette opération de chasse au sous-marin était la plupart du temps une beuverie entre ami…

Tellement fan du monsieur que j’ai cherché à acheter une machine à écrire, mon choix c’était porté sur des Remington ou Royal noiseless. Mais quand j’ai vu les prix, j’ai déchanté ! Il est difficile de trouver une machine à écrire, sur le net du moins. Il est dur de juger la qualité, le look, la matière. Les machines à écrire reste, pour moi, des objets mystérieux, j’ai l’impression qu’elles sont presque vivantes ! La machine à écrire attendra donc, mais elle reste toujours un objet que je voudrai acquérir, chérir et utiliser. (Si vous avez des bons plans, n’hésitez pas à me laisser un commentaire !)

Je pourrai faire la même chose sur Stephen King, Hunter S. Thompson… Mais pour ce dimanche, place au grand monsieur de lettre américaine !

(Rapport avec mon envie de machine à écrire Ernest ?)
Peut-être ma citation préférée avec « Écris la phrase la plus vraie que tu connaisse »

Quel est votre écrivain préféré ? Quel sont vos œuvres littéraires préférées ? Pourquoi ? J’aimerai beaucoup, si vous lisez ses mots, que vous partagiez les œuvres qui vous ont marquées !

Merci !

Jaskiers

Ma sainte trinité en t-shirt pour Noël :

Rihanna
Kurt Cobain
The Weeknd ( ne sois pas trop jalouse Paquerite )

Le père Noël m’a gâté ! Ils sont un peu froissés car ils sortent juste du papier cadeaux !

J’espère que vous avez passés de bonnes fêtes !

Jaskiers

Le « shit post » du dimanche : un gif qui m’as bien fait rire !

« Est ce que j’ai vraiment l’air d’un gars avec un plan ? »

Voilà, ce petit gif que j’ai trouvé sur internet m’as bien fait rigoler, j’ai regardé il y a longtemps « Batman : the dark night » et j’avais complètement oublié cette scène.

Et une pensée pour Heath Ledger, mort à 28 ans. Il a incarné le Joker dans « The Dark Night » qui lui a valu l’Oscar du meilleur acteur pour un second rôle.

« Le Joker est un psychopathe, meurtrier de masse, clown schizophrène avec zéro empathie. La semaine dernière j’ai probablement dormis en moyenne deux heures par nuit. Je ne pouvais pas m’arrêter de penser. Mon corps est épuisé, mon esprit n’arrête pas de fonctionner » Heath Ledger.

Jaskiers

Mon premier Vogue

J’avais le choix entre ce Vogue et le Vogue homme. J’ai choisi le Vogue normal. Bien sur il y a beaucoup de sujet pour les femmes mais il y avait des articles, et surtout des photos, plutôt intéressants sur l’époque hippie ! Les photographies des mannequins, les habits, bijoux sont impressionnantes. Tout est hors de budget pour moi bien sur mais la mode est une culture qui témoigne de chaque époque, qui part et revient suivant l’état de notre société. C’est pour cela, je pense, que Vogue a choisi de parler de la culture hippie, de ce monde ou tout ce voulait plus simple et avec surtout, surtout, plus d’amour. C’est peut être pour cela aussi que je l’ai acheté.

Maintenant je vais aller écouter Hendrix, Janis Joplin, The Doors, les Stones et un peu de Beach Boys !

Jaskiers

Jim Morrison, le poète, l’écrivain après le chanteur.

source : Wikipedia

Monsieur Mojo Rising. Parti à 27 ans d’une overdose dans les toilettes d’une boîte de nuit parisienne. Admiré par tant, notamment par un certain Oliver Stone, qui réalisera son biopic avec Val Kilmer dans le rôle de Jim. Mais qui été Mr Morrison ? Le sexe, la drogue, la sensualité, le charisme, la vie à la vitesse de la lumière, comme son contemporain Kurt Cobain. Des démêlés avec la police pour exhibition durant un concert (qu’il niera), il faut dire qu’à un très jeune âge, il vit le cadavre de 10 indiens d’Amériques sur une route avec son père. Depuis se jour, il est persuadé d’être possédé par le chaman de leurs tribus et dansera sur scène comme un gourou, virevoltant, sautant, s’allongeant, allume des cigarettes pour les jeter en pleins dans la foule, il se fait même arrêté en plein concert par la police. Il est le front man du groupe de rock mythique The doors (The doors, signifie les portes, a l’époque des expérimentations avec les drogues psychédéliques, le nom du groupe signifie Les portes de la perception.) Le groupe est composé de Robby Kriegger à la guitare électrique, Ray Manzerek a l’orgue et John Densmore à la batterie. Light my fire devient légendaire, considéré par beaucoup comme le plus grand titre rock avec Stairway to heaven de Led Zeppelin Mais des tensions se font jour entre Jim et le reste du groupe, le rock-band est au bord de la séparation. Il par pour la capitale française. A La fin de sa vie à Paris avec Agnès Varda comme meilleur ami, il tentera de devenir poète et écrivain. Mais les 70´s ne sont pas nos années à nous. Les Doors ne sont connu que par certains amateurs de rock en Europe. Il écrit des recueils de poème, traduits en Français, Nuit Américaine, Wilderness, Seigneurs et nouvelles créatures, Une prière Américaine, Arden lointain. Malheureusement, malgres l’aide et le soutien de sa grand amie Agnès Varda, le succès n’est pas au rendez vous. Comme écrit plus haut, Jim meurt d’une overdose dans dans des toilettes miteuse d’une boite de nuit parisienne, voulant tester la came qu’il venait d’acheter pour lui et sa compagne Pamela Susan Courson, sa « compagne cosmique ». Ne voulant pas que le légendaire Morrison soit connu pour s’être tué dans des toilettes, Agnès Varda et Pamela ramène son corps dans leurs appartement parisien, le mettent dans la baignoire. Les titres diront qu’il s’est camé à mort dans sa salle de bain… Mort à 27 ans, Mister Mojo Risin’ rejoins le tristement célèbre « club des 27 », les légendes de la musique décédées à l’âge de 27 ans ( Kurt Cobain, Janis Joplin, Tupac, Amy Winehouse, Jimi Hendrix, Brian Jones, Robert Johnson…). Voici l’histoire, en TRÈS condensée de Jim Morrison. Je conseille grandement la biographie de Jean-Yves Reuzeau simplement intitulé « Jim Morrison » si vous voulez en apprendre plus sur l’homme.

Jim en transe sur scène.
My wild love went ridin’ / She rode all the day
Meet me at the back of the blue bus
Jim arrêté par la police, en plein concert, après avoir été gazé.
When you’re … STRANGE !
Jim et sa « compagne cosmique » Pamela Susan Courson.
Morrison et Agnès Varda
Break on through to the other side !
If you give this men a ride sweet family would die
Let you’r Mojo Rising !
Come on baby take a chance with us !
Come on baby light my fire
La dernière photo de Jim vivant…
Être vous même, c’est la liberté la plus importante – Jim Morrison
Tombe de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise

Jaskiers

Alain Delon jeune parce que c’est dimanche :

Fumer c’est mal !
Avec Romy Schneider bien sur
Fumer c’est très mal Alain !
Wow…
Ma prochaine coupe de cheveu pour sur !
Flippant le petit air de Ted Bundy
Wow V2
Profitons, c’est encore dimanche !
Freddy Mercury ´stache
On a dis c’est dimanche pas de travail Alain !
Après la baignade, voilà pas de travail !
Oui, demain c’est lundi Alain…

Si vous aussi vous êtes un homme hétérosexuel et que vous avez questionné votre sexualité après ces images et gifs, saches que vous n’êtes pas le seul !

Jaskiers

À la recherche de la lumière – Oliver Stone

Une autobiographie.

À la recherche de la lumière : Platoon, Midnight Express, Scarface, Salvador et le milieu du cinéma : écrire, réaliser, et survivre

Quatrième de couverture : Bien avant de connaître la gloire avec Platoon, en 1986, Oliver Stone, figure mythique du cinéma américain, réalisateur et scénariste multi-oscarisé, avait déjà vécu mille vies. Fils d’une française et d’un soldat américain, le jeune Stone a déjà été fantassin pendant la guerre du Vietnam, puis a connu des années de misère, passées à écrire des kilomètres de scripts inaboutis, tout en conduisant des taxis dans les rues de New York pour survivre. Le figure réalisateur de Wall Street décide alors de changer de vie, et traverse les Etats-Unis pour s’installer à Los Angeles. Et c’est là, enfin, que son existence bascule. Aujourd’hui âgé de 74 ans, Oliver Stone se penche sur cette vie digne des plus grands scénarios. Sans complaisance, mais toujours avec une malice et une intelligence fulgurante, il raconte les hauts, les bas ; les succès nombreux, et les coups durs. Avec la verve qui lui est propre, il nous plonge dans ses rendez-vous avec Al Pacino en pleine écriture des scenarii de Scarface, Platoon ou encore Né un 4 juillet, mais se confie aussi sur les démons qui l’ont longtemps poursuivi. Remontant le fil de sa mémoire, Stone nous livre également ses périlleuses recherches dans les bas-fonds de Miami alors qu’il écrivait le scénario de Scarface, ses relations houleuses avec Michael Cimino, réalisateur de Voyage au bout de l’enfer, le tournage pour le moins chaotique de l’inoubliable Midnight express, et bien plus encore… Traversé par une énergie à couper le souffle, À la recherche de la lumière retrace la destinée inégalable d’un talent brut et l’âge d’or d’Hollywood. Né en 1946, Oliver Stone est connu dans le monde entier depuis les années 70 pour son œuvre de réalisateur et de scénaristes, auréolée de nombreux Oscars, Golden Globes et BAFTA Awards. « Tueurs nés, Scarface, Midnight Express, Platoon, JFK, Wall Street… Les mémoires d’un monstre sacré du cinéma américain »

Extrait : Le soleil est quasiment à son zénith, la chaleur suffocante. Je suis prêt à crier : « Moteur ! ». Après quinze ans passés à tenter de réaliser un film de cette ampleur, c’est un rêve qui se réalise aujourd’hui, la concrétisation des rêves d’un gamin trouvant un tas de soldats en plastique et de trains électriques sous son sapin de Noël, la concrétisation de mon univers à moi. J’en suis le concepteur, l’ingénieur, j’ai le pouvoir de décider de qui vit et qui meurt sur cette scène que j’ai moi-même créée. Tout ce qui dans mon enfance m’enthousiasmait au cinéma est réuni : des batailles, des actes pleins de fougue et de panache, et leurs conséquences.

Stone ce dévoile, sans sembler se retenir, sur sa vie, hanté par la guerre du Vietnam, cette autobiographie semble avoir été un douloureux projet. Entre un complexe d’Œdipe assumé, le sexe, l’argent, la drogue, la notoriété, il faut penser à un Oliver Stone trempant sa plume dans les tréfonds de ses démons. Il raconte son enfance, le divorce de ses parents, un père à WallStreet, sévère et distant avec son fils et une mère française, frivole et dépendante de ses multiples amants. Son année sabbatique à l’université qui se transforme en abandons de ses études car Oliver a découvert ce qui le fait vibrer. L’écriture de scénario. De ces débuts chaotiques jusqu’aux plus hauts sommets d’Hollywood, Stone écrit. Les disputes à n’en plus finir avec les producteurs, les agents, les acteurs, les politiciens, les équipes techniques, les difficultés techniques, tous ça et plus passé au crible de la plume de Stone. De cette lecture, j’ai surtout découvert à quel point Stone était hanté par son passage au Vietnam. Malgré les décennies, il ne semble pas avoir pu complètement se détacher de l’enfer, vu et vécu, de cette guerre qu’il trouve stupide. Elle l’a transformé, à la vision de son cinéma, anticonformiste et violent à l’époque d’une Amérique conservatrice et en conflit avec l’URSS au bord de l’implosion. L’homme se battra pour SON cinéma et je crois que l’écriture de son autobiographie était un combat de plus dans une vie rempli de conflit mais aussi d’amour. En bonus, des photographies au milieux du livre plutôt sympathiques mais au final très anecdotiques car le récit d’Oliver Stone est captivant.Jaskiers

Extrait : Ce à quoi s’attache ce livre, c’est au fait de chercher à réaliser un rêve à tout prix, même sans argent. Le fait de rogner sur tout, d’improviser, de baratiner, de bricoler avec les moyens du bord pour faire des films jusqu’au bout et les projeter dans des salles, sans savoir quand tombera le prochain jour de paye, ou quand arrivera la prochaine mousson, ou quand piquera le prochain scorpion. Le fait de ne jamais se contenter d’un « non ». De mentir éhontément, de serrer les dents de toutes ses forces et de survivre. Tout ce chemin parcouru entre une enfance magique à New York et la guerre du Vietnam, toutes mes luttes pour en revenir. C’est un livre sur l’échec, sur la perte de la confiance en soi. Et c’est aussi un livre sur le succès et l’arrogance. Sur les drogues, sur les années, qu’on traverse et qui nous traversent, politiquement et socialement. Sur l’imagination, sur le fait de s’inventer ses propres rêves et de tout faire pour qu’ils deviennent réalité. Et puis bien sur, c’est un livre plein de mensonges, de trahisons, d’escrocs et de héros, de personnes dont la seule présence est un cadeau, et de celles qui n’hésitent pas à vous détruire si vous leur en laissez l’occasion.