Once upon a Time in Hollywood de Quentin Tarantino

Synopsis :

Once Upon a Timein Hollywood de Quentin Tarantino revisite le Los Angeles de 1969, quand tout est en train de changer. La star de télévision Rick Dalton (Leonardo DiCaprio) et le cascadeur Cliff Booth (Brad Pitt), sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus. Le neuvième film de l’auteur-réalisateur met en scène une vaste distribution et de multiples intrigues dans un hommage aux derniers moments de l’âge d’or d’Hollywood.

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne suis pas le plus grand des cinéphiles, mais je ne pouvais pas passer à côté d’un film avec un tel casting. J’adore DiCaprio et comme beaucoup je suis tombé amoureux de Margot Robbie dans Le loup de Wallstreet. Il me fallait voir se film. Un peu en retard certes mais comme écrit si dessus, je ne suis pas le plus grand des cinéphiles.

Le début du film, je dirai la première heure est un peu longue. Je sais qu’il y a pléthore de clin d’œil aux anciennes émissions et films américains.

Amateur de vielles voitures, ce film est pour vous ! Vous allez adorer !

La fin du film est vraiment surprenante et inattendue. Elle rattrape tous le film.

DiCaprio et Brad Pitt ensemble sont super. Et Margot Robbie adorable.

C’est tout pour cette critique. Assez nul je sais mais je voulais parler un peu de ce film.

Jaskiers

Ma sainte trinité en t-shirt pour Noël :

Rihanna
Kurt Cobain
The Weeknd ( ne sois pas trop jalouse Paquerite )

Le père Noël m’a gâté ! Ils sont un peu froissés car ils sortent juste du papier cadeaux !

J’espère que vous avez passés de bonnes fêtes !

Jaskiers

Accordez moi cette valse de Zelda Fitzgerald

Quatrième de couverture :

Accordez moi cette valse est un roman autobiographique dans lequel Zelda Fitzgerald a transposé sa vision toute personnelle de son mariage avec Scott Fitzgerald. Elle y apparaît elle-même sous le nom, à peine voilé, d’Alabama Beggs, incarnation de ces belles du Sud dont elle était une parfaite représentante. Son mari y figure, lui, sous le nom de David Knight. Écrit en « six furieuses semaines », le manuscrit fut accepté d’emblée par Maxwell Perkins, le propre éditeur et ami de Scott Fitzgerald chez Scriber’s. S’il fut boudé par la critique à sa parution, le livre a été réhabilité lors de sa réédition au début des années 1950. Ce portrait d’un homme doué qui s’autodétruit, enfin apprécié à sa juste valeur, est désormais considéré comme une œuvre « puissante et memorable » (le Times literary supplément) dont les personnages et leurs actions – tragiques – contrastent magnifiquement avec le cadre de la Côte d’Azur ensoleillée où ils évoluent . Au-delà de cette peinture d’une époque et de ses personnages, Accordez moi cette valse est aussi, et peut-être avant tout, un grand roman d’amour.

Ayant beaucoup lu Hemingway, qui rejeté l’alcoolisme et la débauche de Scott Fitzgerald sur sa femme Zelda et, pensait Ernest, était jalouse de la réussite et du talent de son mari. Zelda, elle, pense qu’Hemingway était un macho, un bagarreur et un alcoolique.

Voilà dans quel état d’esprit je commence ce roman autobiographique de Zelda Fitzgerald, écrit pendant un de ses long séjour en hôpital psychiatrique. Elle y mourra d’ailleurs durant un incendie à l’âge de 47 ans.

Une écriture poétique tous le long du roman, la vie d’un couple célèbre des années folles d’après la Première guerre mondiale, le mari devient célèbre pour ses tableaux, la femme, ne voulant pas rester une épouse « passive », vivant avec la richesse de son mari décide, un peu tard, de devenir danseuse étoile.

Il faut voir, comme le dit la quatrième de couverture, entre les lignes la vie des Fitzgerald, Scott écrivain devenant célèbre et Zelda, peinant à trouver sa voie, sa place, un but, une certaine indépendance.

Ce livre est un combat, écrit en 6 semaines pendant son séjour en hôpital psychiatrique, Zelda lache ses regrets et ses rêves brisés tout en déclarant son amour pour son mari et son mariage, certes difficile mais qui a tenu bon malgré l’alcool, les fêtes, les voyages, la notoriété, les disputes et les éloignements.

En somme, oui, un beau roman d’amour, c’est beau et ça fait du bien.

Petite anecdote : Shigeru Miyamoto, le créateur du célèbre jeu vidéo Zelda, ce serait inspiré de Zelda Fitzgerald pour la création de son mythique personnage, la princesse Zelda.

Jaskiers

Rhum express de Hunter S. Thompson

Quatrième de couverture :

Dans les années cinquante, Kemp, jeune journaliste globe-trotter, buveur de rhum confirmé et alter égo de l’auteur, quitte Greenwich Village pour Porte Rico où il a décroché un boulot de reporter au San Juan Daily News. Toutes sortes d’individus y travaillent : misanthropes désabusés, ratés, ambitieux prêt à refaire le monde, tous parias en quête d’une existence meilleure sous les tropiques.

Mais la paradisiaque triade rum, sex, sun vire aux cuites prolongées, aux fêtes débraillées, à la sexualité sauvage. Et en même temps qu’il bute contre la dérisoire liberté de l’ennui, Kemp assiste à la longue agonie d’une île rongée par l’argent, les ambitions de l’Amérique et la compromission hypocrite des journalistes.

Premier roman d’un écrivain qui deviendra célèbre, Rhum express, chronique mordante d’une désillusion, tranche avec tout ce que l’on connaît de Hunter S. Thompson.

Une petite rédaction de journalistes américains en plein Porte Rico dans les années suivant la Deuxième guerre mondiale… Imaginez ! Des tous jeunes trentenaires alcooliques, dépressifs, névrosés, violents dans une partie du globe qui ne tient pas forcément à la présence de ces Yankees insolents.

Hunter nous offres pour notre plus grand bonheur le bordel total dans lequel ces journalistes, perdues dans une époque de questionnement et de recherches intenses de sens et de sécurité, qui se saoul à grands coups de rhum et de bières.

Il partage avec nous des personnages loufoques, d’autres au bout de la corde et d’autres aux ambitions douteuses qui s’entremêlent sur l’île de Porto Rico. Nous partons avec eux dans des péripéties et des petites aventures souvent stupides, pathétiques avec un arrière goût de politique et de philosophie.

Jaskiers

Hell’s Angels de Hunter S. Thompson

Quatrième de couverture :

« Nous, mon pote, on est des irréductibles. Dans une Amérique conditionnée à quatre-vingt-dix-neuf pour cent, on est les un pour cents d’irréductibles inconditionnels, et on crache dans leur soupe. Alors, mon pote, viens pas me parler Sécu et contredanses – parce que, laisse-moi te dire, tu prends ta femme, ton banjo, ta bécane et tu te tires. On a eu cent fois à se battre, et on s’en est toujours tirés à coups de poing et de botte. Laisse moi te dire, mon pote, que sur la route, on est les rois. »

Année 1960. Hunter S. Thompson passe un an avec les Hell’s Angels, des bikers qui se considèrent comme « la plus redoutable horde motorisée de toute l’histoire de la chrétienté ». En retraçant leur histoire, en décrivant leurs beuveries et leurs bagarres, le futur auteur de Las Vegas Parano aura façonné l’un des principaux mythes de la contre-culture américaine.

Le fameux journalisme Gonzo de Hunter S. Thompson, le « journaliste hors-la-loi », la tête brûlée, ne pouvait être que la seule personne à s’aventurer 1 ans avec les Hell’s Angels, un gang de motard qui connu ses heures de gloire peu après 1960 grâce à leurs comportements, leurs looks et surtout leur Harley Davidson.

Il suit ses cavaliers hors-la-loi des temps modernes pendant une année. Entre beuverie, bastons, sexe, drogue et déboires avec la police et la justice. Thompson est au milieu des déboires de ces bikers, il écrit ses articles, débats et parlent avec eux.

Ils sont jeunes, se sentent reclus de la société et se veulent les derniers hommes libres. Sauf que la police et la justice les talonnent. Entre accusation d’agression envers des agents de polices, de civiles, de bars et stations services misent à sac, violes collectifs, agressions sexuelles, les Angels se font une réputation… Grâce aux médias de masses qui s’en mêlent.

Hunter étudie l’influence de ce médias sur le gang, ils gagnent une immense notoriété, partout où ils passent, ils deviennent un objets de curiosité, une attraction. Pendant que certains les détestent, d’autres les admires. Mais les Angels se retrouvent perdus, voir diviser devant le fait qu’ils sont maintenant des stars et non des marginaux.

Hunter S. Thompson est l’un des écrivains qui le fascinent le plus, avec Hemingway.

Je conseil si vous êtes intéressés par se genre de sujet mais certains passages sont difficiles à encaisser

Jaskiers

C’est dimanche, c’est DiCaprio !

Léo dans Gatsby le magnifique, film tiré du roman à succès éponyme de Scott F Fitzgerald.

Quelques photographies et gifs de mon acteur préféré, non pas seulement parce qu’il est beau garçon, mais l’artiste est talentueux ! Dans la plupart de ses films, son personnage pete un plomb et j’adore ça. Il a mit du temps à gagner son Oscar pour « Le Revenant »mais il l’a amplement mérité ! Avant de continuer, on sais maintenant à peu près tous que Léo est un grand défenseur de la planète et un activiste dans se domaine, je vous laisse donc avec son site internet www.leonardodicaprio.org .

Durant le tournage de Titanic, avec Kate Winslet, qui est et restera son premier et véritable amour. Kate étant mariée, je crois que Léo se rattrape en sortant avec toutes les mannequins de Victoria Secret. (Source : ma jalousie)
DiCaprio durant le tournage de Django Unchained. Non ce n’est pas du faux sang mais son vrai sang. Il s’est ouvert la main et a continué à jouer la scène sous le regard terrifié de Tarantino le réalisateur. Quand je vous disais que ses personnages aimaient
peter leurs plombs !
« Don’t let your mouth get you into something your ass can’t handle. »
Léo et sa cigarette électronique… Je crois que c’est sa vraie compagne en faite…
Léo et son PRÉCIEUX !
Léo dans The Wolf of Wallstreet.
Dans The Wolf of Wallstreet. Cette scène et la scène où il rentre dans sa voiture complètement drogué sont hilarantes !
Conduire vite et fumer, quel bad boy !
Moi quand Paquerite aime un de mes articles !

Je vous laisse avec quelque film si vous ne connaissez pas, et j’en doute, l’acteur.

Gang of New York

The Wolf of Wallstreet

The Revenant

Blood Diamond

Once upon a time in Hollywood

Inception

Shutter Island

Django Unchained

Les infiltrés

Gatsby le magnfique

J. Edgar

Titanic

Voilà, je pense, les plus connus !

Jaskiers

Pourquoi le suicide de Kurt Cobain nous hante encore :

I think I’ m dumb or maybe juste happy

Je n’ai pas connu la musique de Nirvana ni même Kurt Cobain de mon vivant. Kurt s’étant tué quelque mois avant ma naissance. Mais malgré ce fait, j’ai l’impression de faire un deuil de Cobain quelque fois par an ou la musique de Nirvana est la seule chose que je peux écouter. J’ai l’impression en visitant des forums et des conversations sur internet que beaucoup de personnes ressentent la même chose ou l’équivalent. Comme un grand frère parti sans que nous l’ayons vraiment connus. Je pense que Kurt aurai DÉTESTÉ ces mots, lui qui détestai plus que tout d’être un model, une idole, une icône, un porte parole de sa génération. Ce n’était pas le but de sa vie. Ont pourrait dire que le but de sa vie était de faire de la bonne musique, mais il était un éternel insatisfait et la musique tient une triste place dans sa lettre de suicide.

Our little group has always been
And always will until the end

Nous sommes donc là, à se demander, encore sonné, comment Kurt a t’il pu nous laisser. Toute une génération et les autres qui ont suivies, la mienne et les plus récentes sont comme en mal d’un musicien anticonformiste, rebelle mais doux, féministe, génie créatif et à fleur de peaux. Le rock pour moi, a disparu à la mort de Kurt Cobain. Je mets de côté les Slipknots et autres groupe de Métal, car Nirvana faisait du punk ROCK. Si il savait qu’aujourd’hui qu’un membre des Ramones fait des apparitions dans un supermarché pour gagner sa vie, je crois qu’il se demanderai sur qu’elle planète il vit.

A mosquito

Dave Grohl a continué son parcours en créant, avec succès, les Foo Fighters, Krist a lui prit son temps et vient de former un nouveau groupe Giants in the trees. Dave avoue ne toujours pas pouvoir écouter Nirvana encore aujourd’hui. Krist semble plus réservé, Kurt et lui étaient de loin de très bon amis, ensemble depuis le début, dans les galères, les jobs mal payés permettant de payer des sessions d’enregistrement au studio. Dave vint plus tard dans la vie de Kurt, il n’est pas le premier batteur de Nirvana, mais le peu de temps passer avec lui l’ont marqué, surtout que Kurt l’encourageait à continuer d’écrire ses propres musiques.

« Accroche toi, accroche toi mon fils ». Voici les paroles de la mère de Kurt Cobain la première fois qu’elle entendit « Smell like teens spirit ». Krist Novoselic dira après le suicide de Kurt qu’ils n’auraient jamais dû sortir cette musique. Kurt dans son journal écrira « On aurai dû être un groupe de cover de RIM » plutôt que de faire leur propres chansons.

Juste parce que tu es parano, ca ne veux pas dire qu’il ne sont pas après toi.

La mort a toujours hanté les paroles de Nirvana, toutes les chansons étaient écrites par Kurt. Des paroles parfois confuses ou qui n’avait aucun sens. D’ailleurs Weird All Yankovick fera une parodie de Smell Like Teen Spirit à cause de ces paroles sans dessus dessous ce qui amusa Kurt au plus au point. Mais les paroles étaient-elles sans aucun sens ? Quand un journaliste lui demande de parler un peu de lui, Cobain lui répond : It’s all in the meat men, all in the meat… fallait-il lire « You can’t fire me because I quit » dans Scentless Apprentis un avertissement ? J’ai lu plusieurs remarque sur ces fameuses paroles, personnellement, si vous écoutez d’autres chanson de Nirvana, les références au suicide ou à la mort son pléthore. Le triste et presque pathétique « Something in the way » semble être une blague, une parodie d’un Cobain moqueur et joueur, j’ai le même sentiment pour « love buzz », tournant en ridicule les chansons d’amour niaises (et ce n’est pas pour me déplaire).

You can’t fire me ´cause I quit

La première tentative de suicide de Kurt se produit à Rome, dans une chambre d’hôtel, pendant que sa femme Courtney Love dort. Il prends des médicaments avec de l’alcool et laisse un mot accusant Courtney de le tromper. Love ne niera pas, comme on peux le voir dans le documentaire « Montage of Heck » qu’elle aime flirter. « J’aime flirter… Je flirt avec n’importe qui… Je pourrai même flirter avec une chaise ». Pour Kurt, l’infidélité présumée de sa femme lui est insupportable, aillant mal vécu le divorce de ses parents, ont peux comprendre la douleur d’un Kurt, qui déjà hypersensible, dépressif et accro à l’heroine, peut vite sombrer et penser que la mort comme dernier refuge ne serait pas un mal.

Here ´s the one who like all our pretty song

Kurt laisse derrière lui Frances Bean Cobain, sa fille, qui aujourd’hui est une artiste graphique et musicienne. Elle avoue que quand elle entends à la radio Nirvana, elle reproche à son père de l’avoir laissé.

Nous voyons en lui, je pense, une sensibilité que nous avons tous et que nous cachons. Nous nous voyons en lui comme un rebelle, ayant un besoin d’expression constant dont nous aussi nous avons besoin.

Le 5 avril 1994, Kurt s’enfuit de son centre de désintoxication, s’installe dans la dépendance de sa maison de Seattle, se shoot une énorme dose d’héroïne, écrit sa lettre de suicide et se mets un coup de fusils dans la tête, mettant fin à sa vie, à 27 ans. Le monde pleure Kurt Cobain et continu de le pleurer.

Kurt aurai pu être votre fils, frère, père, ami ou mari. Tout avait l’air tellement simple avec lui qu’il attirait beaucoup d’autres personnes par son aura de bonté (même si il ne fallait pas trop le chercher non plus), sa gentillesse et sa simplicité… Mais l’on dis souvent que les meilleurs parent les premiers.

Here we go now, entertain us !

Jaskiers