Les Femmes de Lettres de ma vie.

La journée de la femme est passée depuis longtemps. Je trouve se jour triste. Il semble que c’est le seul jour ou l’ont se soucie des femmes. Et ces « soucis » sont nombreux, et une journée pour en parler, pour célébrer leurs courages et leurs abnégations est une honte. Il semble que cette journée, à mon humble avis, est un leurre. Une fois cette journée passée, les médias semblent oublier. Vous me direz peut-être que c’est mieux que rien. Mais une seule journée ne changera rien pour les victimes déjà oubliées.

Oublier les feminicides, oublier les victimes d’harcèlements, d’attouchements, de viols, d’agressions, d’inégalités, d’humiliations, de sexismes, de misogynies et j’en passe.

Je dédie cet article aux femmes qui m’ont amené à écrire, lire et qui ont influencé ma vie positivement.

J’aimerai revoir ma professeur de français de 6eme qui lisait mes rédactions devant la classe. Je repense souvent à ce moment. Ce moment où j’ai réalisé que je pouvais écrire le monde, mon monde, un autre univers, mon univers. Et que ces mondes ai été appréciés par une adulte, qui plus est, une figure d’autorité, une professeurs de français, m’a marqué à vie. Je me rappel plus de son nom. J’étais secrètement amoureux d’elle. Blonde aux yeux bleus, des lunettes, je rougissais quand elle répondait à mes sourires. Durant les autres années, je l’ai croisé dans les couloirs, j’avais le droit à un bonjour et à un grand sourire. J’aime à penser qu’elle me lit. Et qu’elle est fière de moi.

Ma prof de CE2 madame R. (Son nom de famille est identique à celui d’un célèbre écrivain français) qui m’avait donné un 20/20 pour une rédaction, une lettre que l’on devait écrire à quelqu’un. J’avais prétendu écrire à ma grand-mère. Cette prof nous avait fait lire un livre qui me marque encore, et qui avait marqué mon frère aussi car nous avions eux la même prof. Se livre s’appelait Lili et le crayon magique.

Cette autre professeure de français de 5ème, Lyonnaise et passionnée, jeune, brune, dont les cours étaient passionnant. La lettera amorosa ! Se magnifique livre d’amour qu’elle nous avait fait lire se passant après l’explosion d’une bombe atomique quelque part au Japon (Nagasaki ? Hiroshima ?). Pardonnez moi chère lectrice, je ne me rappel plus du titre. Pourtant j’aimerai.

Cette professeur de 3ème, une dame, toujours habillé avec classe, elle dégageait un charme incroyable. Elle devait avoir pas loin des 50 ans. La beauté n’a vraiment pas d’âge. Tout est affaire de point de vue, de s’assumer, de se trouver sois-mème beau/belle. Elle était énigmatique, elle avait l’accent du sud, petite femme qui sans JAMAIS élever la voix, savait maintenir une classe d’élèves agitées, pleines d’hormones en délires juste avec sa présence, sa prestance. Je me souviendrai de ses mots, destinés à moi, et que je garde précieusement dans mes moments de doutes. Elle m’a fait découvrir Victor Hugo et ChateauBriand.

Ma grand-mère qui avait une bibliothèque, qui me donnait les nombreux albums d’Asterix et Obelix, une collection de document de guerre rangée par ordre chronologique, richement illustrée qui appartenait à mon défunt grand-père. Une femme qui ne faisait jamais de faute de français, contrairement à moi. Une grande lectrice qui a du abandonner la lecture car sa vue était trop détériorée. Une femme qui me faisait lire à haute voix. Et qui soutenait ma soif de lecture. Elle a offert à tous ses petits enfants rentrant en 6eme un dictionnaire. Que j’ai encore.

Ma mère, avec qui j’ai appris à écrire des lettres, des lettres sérieuses. J’ai appris comment m’exprimer par écris à des gens importants. Tel que des avocats ou des juges. Ou maintenant des patrons. Ma mère est une lectrice, doublée d’une battante. Aucun homme que j’ai connu ne pourrait se battre contre les terribles et inévitables aléas de la vie comme elle. J’espère qu’elle est fière de moi, même si il n’y a pas grand chose pour laquelle elle peut être fière. Elle est une lectrice de livre tirés d’histoires vraies. Passionnée de culture américaine, j’ai grandi avec Marylin Monroe, Elvis Presley, DiCaprio, Stallone, Stephen King ect… Culture américaine qui maintenant me colle à la peau. Grandi aussi avec les livres d’histoires vraies et effrayantes du regretté Pierre Bellemare, et aussi les redoutables magazines de faits divers appelés Détectives.

Quand est-il des hommes de lettres dans ma vie ? J’en ai connu peu. Mon père était un grand amateur de roman de science-fiction dans sa vingtaine, puis il a arrêté de lire. Je ne l’ai jamais vu lire de livre. Je tiens cette information de ma mère et de ma grand-mère. Je lui ai posé la question un jour, il m’a répondu d’un bref « oui ». C’est tout. J’ai bien retrouvé de vieux livres mais il y a très longtemps. Je ne me rappel plus des auteurs, ni des titres. Peu probable que je les retrouve un jour.

J’ai bien sur eu des prof de français masculins, mais ils ne m’ont jamais transcendé. Pourtant je suis quelqu’un qui s’attache vite aux autres, qui laisse le temps et plusieurs chances, mais je ne tiens pas forcément ces « autres » dans mon cœur. C’est paradoxal, mais je pense que l’être humain est plein de paradox. Si nous ne l’étions pas, nous serions des robots. Il faut un certain Je ne sais quoi pour que je m’attache. Il semble que les femmes, dans l’énorme majorité, soient celles qui m’aident à traverser de durs moments, tandis que les hommes eux, restent muets, passifs. On ne montre pas de faiblesse… Tu seras un homme, mon fils. Et c’est là que réside le problème. C’est quoi être un homme ? Je pense d’abords que c’est respecter la femme, de la considérer d’égal à égal, d’humain à humain. Mais en faite, je pense que les femmes sont bien plus supérieures que les hommes. Vous pouvez ne pas être d’accord, ceci est mon avis.

Les femmes sont bien plus fortes et courageuses que les mâles. Une intelligence qui dépasse l’homme car elles doivent malheureusement grandirent plus vite que leurs homologues masculins, le monde est dangereux pour elles. C’est injuste. Et c’est à cause des hommes. Hommes dont les pères semblent avoir oublié une chose essentiel dans leurs éducations. Quant ils n’ont pas désertés le domaine familiale. L’homme est lâche, du moins avec les femmes, car au plus profond de lui il sait qu’il n’est rien sans elles. Je ne serai pas là sans elles.

Si vous êtes une habituée du blog, vous avez pu lire que j’avais quelques problèmes avec l’école, et certains professeurs. Cet article est aussi dédié à ces femmes qui m’ont tant appris et que je n’ai pas cité. Je ne pourrai jamais redonner ce qu’elles m’ont transmis.

Et je dédie cet article (oui encore !) à toute les femmes qui le liront. Et à toutes les femmes qui me lisent et me soutiennent ici régulièrement, elles se reconnaîtront. Merci pour tout !

Jaskiers

Une histoire vraie personnelle #1 – Le Monsieur du train

L’histoire s’est passée il y a plus de 10 ans. Je crois. En fait, je pourrai être sur de la date et de l’année mais je n’ai pas envie de vérifier. Pas envie de trop remuer le passé. Je le sais, ça va être quelque chose sur lequel je vais avoir besoin de travailler, mais pas tout de suite… De toute façon cela n’a pas d’influence sur l’histoire vraie que je vais vous raconter.

J’étais en échec scolaire, ou plutôt en décrochage. On parlerai aujourd’hui de « Phobie Scolaire », mais à cette période, on n’utilisé pas vraiment ce terme. On décrivais plutôt cette maladie avec ces phrases : « Ce jeune homme est rebelle.

Ce jeune homme est fainéant. Ne veut rien faire de sa vie. Ce jeune homme va devenir un futur délinquant. Ce jeune va terminer en prison. »

Ce n’est pas moi qui ai dit ça, c’est un juge des affaires familiales.

Mon père m’emmena donc en train passer des « tests » pour la SNCF. Il était tôt, dans un matin glacial, attendant un train pour Paris dans une petite gare de village.

Le train arriva, nous montâmes dans un wagon première classe. Non pas que nous avions l’argent mais parce que mon père étant ancien cheminot nous avions encore quelques avantages.

Nous nous assîmes sur une place avec table au milieu. À côté de nous, un Monsieur métisse, recroquevillé sur lui même semblait plongé dans un sommeil profond. Je jeta un regard amusé à mon père. Je lui chuchota :

« Ça c’est une sieste de gueule de bois »

Il sourit. Il faut dire que la gueule de bois, il savait ce que c’était…

Le train était en marche depuis peut-être trois quart d’heures. Le monsieur se réveil, nous regarde et sourit. Mon père dit :

« – Gueule de bois ?

– Oui ! Je reviens d’une fête avec des amis. On était dans un chalet. Un mal de crâne ! Mais j’en ai vu pire ! »

J’ai souri, par politesse. Et je suis retourné écouter ma musique. À bas volume car je voulais écouter la discutions que mon paternel, toujours très sociable, avait avec ce Monsieur.

Ce Monsieur était grand, costaud, pas gros mais costaud, comme un Hemingway. Il venait, si je me rappel bien, de la Réunion. La discussion n’était pas très interessante, pour moi, l’adolescent « destiné à être une crapule ». Je décida donc de monter le volume de ma musique dans mes écouteurs tout en planifiant comment je pourrai faire un hold-up dans le train pour prouver au juge, se voyant, se médium, qu’il avait raison. J’étais pas malade, j’étais juste un Billy The Kid en puissance !

Jusqu’à ce que mon père me fasse signe d’enlever les écouteurs. Ce que je fis. Billy The Kid écoutait-il son père alcoolique ? J’en sais rien cher lecteur, demandez au juge. Mais moi, ça m’arrivais…

Le monsieur, m’a dit :

« – Et toi garçon ! Tu fais quoi ?

– Bah rien.

– C’est pour ça que tu es là avec ton père ?

– Oui, pour faire des tests.

– Tests de quoi ?

– Pour… en faite j’en sais rien. Lui, je pointai du doigt mon père, m’a presque forcé à aller à se truc.

– D’accord, donc tu sais pas quoi faire et tu te laisse entraîner à ce test loin de ta campagne.

– C’est ça en gros »

À ce moment, j’avais honte. Tous ce que je voulais c’était retourner à ma musique et à mon futur plan machiavélique pour devenir le gangster le plus notoire de tous les temps…

« – Tu as quel âge ?

– 15 ans

– 15 ans ? C’est triste. C’est quoi ton problème avec l’école alors ?

– J’ai pas envie d’en parler. Il y a d’autres gens dans le wagon…

– On s’en fou, de tout façon ils sont loin dans le wagon. Alors dit moi. »

Mon père me regardait curieusement. Cet inconnu allait-il retirer les raisons des problèmes scolaires de SON fils, alors que lui même, le paternel, ne savait plus par quel moyen s’y prendre ?

J’ai inspiré et répondu :

« – J’en ai juste marre. Assis, toujours assis. Obéir, écouter, être sage, surveillé, entouré de jeunes de mon âge sois disant mature comparé au collège alors qui, au final, sont aussi méchants voir plus qu’au collège. J’ai envie d’air. La vérité je veux être le plus loin du lycée possible. J’ai besoin d’air. De me reposer. De rassurer mon corps et mon esprit que je ne vais pas me réveiller encore tous les jours pendant 3 ans à 5 heure du matin à attendre un train qui vient une fois sur deux en retards. Arriver au lycée à la bourre où le motif de « retard de train » n’était accepté que deux fois après c’était heures de colles. Et avec se foutu sac à dos pesant 2 tonnes. On veut faire de nous des citoyens ou des esclaves ? Oui madame. Non monsieur. Si vous répondez, on vous colle. Rien à foutre qu’il n’y ait plus de train à une certaine heure. Vous resterez dans la rue tant qu’à faire ça vous apprendra. Vous vous dites peut-être que je résonne comme un adolescent rebel. Mais j’ai vécus des drames que la plupart des gens ici n’ont pas vécus et par chance, peut être, ne vivront jamais. Au final j’en ai juste plein le cul, je veux être libre.

– De quel drame parle tu ?

– Mon grand frère qui se tue en scooter à 18 ans ? »

Mon père déglutit. Le sujet est difficile pour lui. Mais il voulait que je parle au Monsieur, je l’ai fais.

« – Crois moi ou pas, mais je te comprends me dit le Monsieur. Regarde moi. »

À mon tour de déglutir, à la limite de pleurer. J’ai craché, un peu, de mon mal-être à un inconnu. Je me tourne vers lui et il me dit :

« – On a tous un parcours différent. Moi non plus j’ai pas eu la vie facile. Mais au final, ça m’a construit en tant qu’homme. J’ai vécus et vis encore une vie que j’ai choisis. J’ai été traducteur en Asie dans une zone dangereuse. Je me suis pris une balle dans le bras vois-tu. »

Il remonte la manche de son bras gauche, je crois, et me montre la cicatrice.

Je regarde avec circonspection, carrément ! Une balle ! J’ai devant moi un putain de vrai aventurier ! Encore aujourd’hui je me dis Wow !

« – Est-ce que je regrette d’avoir été la bas me prendre une bastos ? NON. Parce que c’était MON choix ! Les regrets, c’est soit pour les vieillards ou ceux sur leurs lits de morts gamins. Ce qui compte, c’est que TU décide de ce qui est important pour toi ou pas. Des fois, tu va te tromper sur mais ne le regrette pas. Les erreurs c’est la vie. Si on vivez une vie sans erreurs on se ferait sacrément chier non ? »

Il regarda mon père puis moi :

« – Fais tes choix ! C’est ta vie. Pas celle de ton père, de personne. Tu te plante. Tu te relève, tu avance. Tant bien que mal. »

Je reste silencieux. À ce moment, on entend que le bruit hypnotisant du train.

Je me sens… Vide mais en même temps j’ai l’impression de voir plus clair. Mon père reste silencieux. Je regarde mon reflet par la fenêtre, putain, pourquoi on a pas des profs comme ça, des gens qui transpercent votre armure en douceur et vous font comprendre des choses, passer des idées au lieu de prof qui passe sois leurs temps à gueuler, humilier, punir, à réciter leurs cours comme des robots ou les complètements déjantés, à la limite de la folie ou qui se pensent cool ou se comporte comme des demi-dieux, en n’oubliant pas les dépressifs, alcooliques et ceux à la limite d’une crise de nerf. Pourquoi ne pas mettre des professeurs avec du vécus, des êtres humains avec l’expérience de la vie, des gens ouverts, passionné par leurs travailles. Prêt à aider, assister sans bousculer, avec passion et bienveillance. Bien sur, j’ai eu la chance d’avoir des professeurs passionnés par leurs métiers. Ce genre de profs n’ont pas besoin d’élever la voix pour calmer la classe car tous les élèves sont intéressés par le cour. Le lâcher d’endorphines dans notre cerveau est tel que le cour devient un PLAISIR plutôt qu’une tare. Même les cancres se taisent et suivent. Ces professeurs, je les comptes sur les doigts d’une main…

Durant cet instant de silence, après cette leçon du Monsieur, j’ai envie de retourner en cour et d’affronter les difficultés. De faire de mon mieux. De faire mon bonhomme de chemin sans faire attention aux autres. C’est MA vie après tous.

Une discussion reprends entre mon père et le Monsieur. C’est à propos de moi, des choses que j’ai vécus. Je ne veux pas écouter. J’ai vécus ces drames j’ai pas besoin d’entendre quelqu’un les raconter. Je remets mes écouteurs. Cette fois, je vois un futur. Celui que j’ai choisis. Désolé Mr le Juge mais dealer de la drogue, être un gangster, un voyou n’est pas dans mes plans. Ils ne l’ont d’ailleurs jamais été.

Le train arrive à Paris. Nous descendons tous les trois. On se dit au revoir.

Sorti de la gare, j’entends crier mon prénom, c’est le Monsieur qui m’appel et me dit de venir vers lui. Je m’exécute.

« – Jaskiers, serre moins la main. »

Je lui tends une mains, molle, sans conviction.

« – Jaskiers, à partir de maintenant quand tu serrera la main à quelqu’un, tu tends une main ferme, tu sers la main fermement sur celle de ton interlocuteur et tu le regarde droit dans les yeux, quelqu’il ou elle soit. Maintenant recommence. »

Je tends une main ferme, le regarde droit dans les yeux.

« – Tu fera ça à chaque fois que quelqu’un te tends la main à partir de maintenant. Les premières impressions sont importantes. Maintenant je te souhaite bonne chance garçon. Au revoir. »

Il tourne les talons et repart. Sans se retourner.

Je suis bouleversé. Je ne le montre pas, mais ce Monsieur qui part, seul, je l’admire. Quelqu’un de bien encore aujourd’hui, j’en suis sûr…

Avec mon père nous partons directions un bâtiment appartenant à la SNCF. Nous traversons un pont et je m’arrête. J’interpelle mon père et le regarde droit dans les yeux.

« – Papa, j’ai pas envie de passer se test. Cette rencontre était assez. J’ai l’impression que je peux retourner à l’école.

– On n’est pas venus ici pour rien Jaskier. Passe se test et on verra bien ce que la conseillère dira ! »

Je marmonne et proteste… Je cède. Nous arrivons au bâtiment.

La conseillère me fait passer un test sur un logiciel. Logiciel qui ressemble plus à un jeux d’éveil pour enfant qu’un logiciel me permettant de « trouver ma voie ». Le genre de test ou l’on sais où vont mener les réponses. En fin de compte, le test était une excuse pour essayer de me faire inscrire dans un lycée professionnel de la SNCF. « Avec plusieurs débouché à la sortie, mécanicien, aiguilleur ect ect ! » me fait remarquer avec un grand sourire la conseillère.

Je n’ai rien dit. C’était, pour moi, pas du tous ce que je voulais faire. Même le test enfantin qu’elle m’a fait passer prouver que je n’étais pas un « manuel ». D’ailleurs, c’est vrai. Je ne savais rien faire et n’avais aucune connaissance ni intérêt pour tous ça. Je respecte d’ailleurs beaucoup ceux qui font ces métiers car je ne pourrai pas le faire, mes mains ne savent rien faire.

Nous sortîmes de cet entretien sans avoir avancer d’un iota. J’avais encore l’impression, et je l’ai toujours que cette homme dans le train, cet inconnu qui n’était pas payé à me recruter ou à me guider m’a plus aider que ces 3 heures de discutions inutiles avec madame la conseillère avec son test bidon.

Nous en étions, moi et mon père, au même point qu’à l’arrivée. Enfin selon lui, car le Monsieur du train (je ne me souviens plus de son prénom malheureusement) m’a aidé à ouvrir les yeux sur quelque chose d’important. C’est MA vie, et ce jusqu’à mon lit de mort. Si j’ai la chance d’en avoir un…

Depuis se jour, je serre une franche poignée de main avec un regard droit dans les yeux. Et à chaque fois je repense à se Monsieur. J’aimerai tellement le retrouver et parler avec lui, car maintenant je réalise que la vie de se Monsieur était sûrement celle que je voudrai vivre aujourd’hui.

Je profite de cet article que peu de personne vont lire pour le remercier et lui dire que je ne l’ai pas oublié.

Jaskiers