Bonne année à vous !

Je vous souhaite le meilleur ! Surtout pour la santé, en grandissant on m’a souvent dit que c’était le plus important et je dois l’avouer, ça l’est.

Le meilleur dans vos projet, professionnels, personnels !

Le meilleur pour vos amours, vos ami(e)s, votre famille, vos proches.

Et pleins d’amour, c’est important ça aussi !

Jaskiers

Bon réveillon du jour de l’an !

Source : https://www.stickers-center.com/stickers-fenetre-trompe-l-oeil/529-sticker-trompe-l-oeil-croisette-grecque-8945016587744.html

Je vous souhaite un bon réveillon du jour de l’an, attention à la boisson et au reste. Ne faites pas trop les fous car le couvre-feu est en vigueur et risque même d’être plus sévère apparement.

Merci pour tout !

Jaskiers

L’écriture ou la vie de Jorge Semprun.

Quatrième de couverture :

Déporté à Buchenwald, Jorge Semprun est libéré par les troupes de Patton, le 11 avril 1945

L’étudiant du lycée Henri-IV, le lauréat du concours général de philosophie, le jeune poète qui connaît déjà tous les intellectuels parisiens découvre à Buchenwald ce qui n’est pas donné à ceux qui n’ont pas connu les camps : vivre sa mort. Un temps, il va croire qu’on peut exorciser la mort par l’écriture. Mais écrire renvoie à la mort. Pour s’arracher à ce cercle vicieux, il sera aidé par une femme, bien sûr, et peut-être par un objet très prosaïque : le parapluie de Bakounine, conservé à Locarno. Dans ce tourbillon de la mémoire, mille scènes, mille histoires rendent ce livre sur la mort extrêmement vivant.

Semprun aurait pu se contenter d’écrire des souvenirs, ou un document. Mais il a composé une oeuvre d’art, où l’on n’oublie jamais que Weimar, la petite ville de Goethe, n’est qu’à quelques pas de Buchenwald.

La libération de Buchenwald, le retour à la vie (ou la sortie de la mort), la poésie, la littérature et les femmes. Il faut lire ce livre pour comprendre. Je n’ai que peu de mot pour parler de ce livre, il faut, je pense, le lire et ne pas se forcer à trouver les mots ou à trop chercher ce qu’il vous a fait ressentir car cette œuvre de Semprun est difficile moralement à lire, la mort et la vie, l’amour et la hantise en découle. Et la neige… Vous ne verrez plus la neige comme avant.

Jaskiers

L’élection présidentielle américaine, une analyse approfondie et sérieuse.

D’un côté, Donald J. Trump, candidat à sa propre réélection. Caractériel, incisif, dur, cruel, impulsif, ancienne star de la télé réalité. Qualifié de raciste, d’antisémite, sexiste, qualifiant les suprematistes blanc comme des « good guys » et accros à Twitter. De l’autre côté, Joe Biden, ancien vice-président de Barack Obama. Il se présente avec Kamala Harris comme vice présidente, elle pourrait être la première femme Vice Présidente des Etats-Unis. Biden est plus connu sur l’internet comme étant le « Biden Bro », un meme devenu populaire après la victoire , surprise, de Trump en 2016, où les internautes le mettaient en scène en train d’essayer de faire de mauvaise blague à Trump quand avant son entrée à la Maison Blanche. Voilà pour la présentation des protagonistes.

Maintenant, comment fonctionne l’élection présidentielle américaine. Pas par le vote à la majorité comme chez nous en France (celui qui a le plus de vote gagne) mais par le vote des grands électeurs. Ainsi…

Non sérieusement, je crois qu’on à assez bouffé de politique américaine ces derniers jours, et de la politique de Trump et ses péripéties aussi pathétiques qu’inquiétantes les unes que les autres. Alors voilà un gif de chat et un gif de chien (pas de jaloux comme ça) pour oublié ce bordel mondial dans lequel nous vivons.

J’attends le prix Pullitzer pour cet article. Ne me remerciez pas.

P.s : Biden a gagné et tant mieux, je pense et je j’espère que l’Amérique pansera ses plaies laissé par l’administration Trump.

Jaskiers

Laissez- nous les librairies ouvertes !

Dessin de Riad Satouf

Laissez- nous les librairies ouvertes !

https://www.instagram.com/francoisbusnel

https://www.jesoutiensmalibrairie.com/

https://www.librairies-alip.fr/

Source : Paquerite

Douce France…

Basilique

Décapitations dans des églises, dans les rues, la mort rôde un couteau à la main et une idéologie fausse dans la tête. État d’alerte vigipirate au maximum. Elle rode aussi dans le monde invisible à l’œil nu. Petite entité qui a contaminé la France entière et nous force à rester chez nous, à réduire nos activités, nos rencontres, nos rendez vous, elle ralentie notre vie, la réduis au « minimum vitale ». Un nouveau confinement. Il y a moins d’un mois de ça, je me baladais dans la basilique que vous pouvez voir sur la photo, que j’ai prise hier soir, après ces horribles évènement. Je regardais l’architecture , les sculptures, les Écrits, les statues. J’appréciais ce silence et le va et viens silencieux des autres visiteurs et des bonnes sœurs. Puis je suis sortir et me suis dirigé vers le cimetière juste en face ou repose le prêtre catholique Jacques Hamel égorgé le 26 juillet 2016, à 9 h 43, au cours de la célébration de la messe du matin. Plus de trois semaines après ma « balade », hier, des innocents, dont une dame de 70 ans, seront décapités par des extrémistes religieux. Différent tueurs, même idéologies. Ils nous faut bien sur parler des caricatures du prophète Mahomet (la religion musulmane interdit toute représentation du prophète, sous quelque forme que ce soit) de Charlie Hebdo. Non seulement ces caricatures sont apparues dans la presses mais ont aussi été projetées sur l’hôtel de régions à Montpellier. Pour quel raison ? La liberté d’expression. Quelque sois votre avis sur ces caricatures, personne ne doit perdre la vie, finir égorgé ou décapité pour des dessins. Personne ne mérite de mourrir de tel manière quelqu’en soit les raisons point barre. Parler de la liberté d’expression, en ce moment, est devenu un acte dangereux, ( a la limite de la Résistance ?), a l’image de ce professeur d’histoire Samuel Paty, décapité pour avoir montré à ses élèves des caricatures de Mahomet et parler de la liberté d’expression avec ses élèves. Nos compatriotes musulmans, les vraies, les bons, les généreux, vont encore pâtirent de ces horreurs, mais nous savons faire la différence entre les deux, du moins il le faut. Restons unis face à l’innommable. Douce France… Jaskiers

L’arbre qui ne cache aucune forêt.

Des rumeurs de reconfinement ce mercredi 28 me laisse perplexe, si elles se confirment, je me sentirai comme sonné. K.O. Je viens de partir de ma maison en pleine campagne, ou j’ai passer le premier confinement, à un petit appartement où nous vivons à 3. Sans balcons. Il y pire que moi, beaucoup plus pire, mais c’est à ce demander comment nous sortirons de ce cercle infernal, confinement – déconfinement – reconfinement. Combien de fois allons nous vivre comme cela, comment allons nous nous en sortir, économiquement, socialement, moralement… ? Qu’est ce qui nous attends après ce grand virage ? Un arbre centenaire au tronc aussi solide que du béton armé ou, après l’impacte, certains ne se relèveront pas, d’autres difficilement, et d’autres bien sûr, sans une égratignure car certains savent profiter de la situation comme ce personnage dans le roman de Camus «La peste ». Mais comme dans le roman, pour ces gens la, la roue tourne. L’anxiété arrive, la peur avec, l’angoisse omniprésente. Il n’y a qu’à espérer que ces rumeurs sont juste des rumeurs ou qu’elles sont fausses voir amplifiées et que les mesures ne seront pas si dure que ça. J’ai écris ce texte à l’a va-vite à cause de ces rumeurs omniprésentes et oppressantes. Avec tous cela bien sur, s’ajoute l’inquiète pour les proches et mes ami(e)s car tous le monde peut être touché, et cela peut mal finir quelque sois l’âge, le sexe, le mode de vie ect… Je peine aussi à comprendre pourquoi nous ne nous sommes pas plus « réarmé », plus organisé pendant cette petite accalmie que nous avons eu cette été. Aussi cette impression que durant ce petit moment ou le virus s’est fait un peu moins virulent, nous avons encore oublié les soignants. «Oh le virus semble se faire moi présent, merci les soignants à la prochaine ». J’attends l’intervention du président Macron avec une certaine impatience et une certaine peur, car si ces rumeurs sont vraies, je ne sais pas quand quel camps je serai quand nous aurons percuté cette arbre centenaire. Jaskiers