La vérité, c’est que je suis bigrement confus.

Depuis quelques jours, et depuis quelques lectures, je me sens perdu, pour dire vrai.

Et j’écris cet article car je vois actuellement beaucoup de blogueurs faire une pause, ou directement quitter la plateforme. La raison étant pour beaucoup une sorte de fatigue, une impression de grande confusion, d’être perdu, d’incompréhension aussi peut-être.

Doit-on blâmer la Covid pour cette morosité ambiante ? Ce serait injuste de ne pas mentionner le poids de la pandémie dans cet article. Entre confinement, déconfinement, re-confinement, confinement mais-pas-trop. Le pire reste les dégâts que cette crise nous déposent sur son chemin. Chômage, licenciement, crise économique, baisses des aides sociales. La peur de l’après, la crise économique et sociale qui s’annonce. Le futur est angoissant. Je lis des articles parlant du « Monde d’avant », c’est à dire pré-Covid. Plus rien ne sera jamais comme avant. Comme dans un film de science-fiction, sauf que des vraies gens sont morts, des vraies familles endeuillés. Déjà qu’avant les choses étaient loins d’êtres satisfaisantes…On sais déjà qui payera les pots cassés. Les plus pauvres.

Tous cela engendrent et il faut le dire, des maladies et névroses mentales. Tous le monde encaisse mais au prix de notre état de santé mentale. Quand l’état mentale est dégradé, le corps suit.

Dépressions, anxiétés, troubles obsessionnelles compulsifs, angoisses, phobies, burns-out, et j’en passe.

Malheureusement je trouve qu’en France, la santé mentale est un tabou. L’esprit se soigne comme le corps. L’esprit s’entretient comme le corps. N’ayons pas honte de demander de l’aide, ce genre de maladie non-traitées vous entraînent dans une spirale qui mène aux endroits les plus sombres de votre être. Plus bas vous vous laisserez tomber, plus longue et difficile sera la remontée.

Dans ce genre de cas, on se sent seul, seul à souffrir avec personne pour nous comprendre, c’est un côté de la maladie qui vous parle. Elle veut vous enfoncer. VOUS N’ÊTES PAS SEUL.

L’aide d’un ou de professionnels ne pourra vous être que bénéfique et vous n’avez rien à perdre. Rien à perdre, tout à gagner, un pas en avant, vers la guérison.

N’oubliez pas la culture. Physique. Vous avez juste à marcher 20 à 40 minutes pour réduire l’anxiété et vous aérer l’esprit.

Quitter ces foutus réseaux sociaux. Les réseaux sociaux pourrissent votre morale, les réseaux sociaux sont un mensonge. En plus d’amasser, sans scrupule aucun, vos données personnelles , elles les revendent à tirelarigot à qui payent le plus.

Lisez des livres, physique si possible, je n’ai rien contre les livres audios ni les livres électroniques, mais le fait de vous déconnecter un peu de la technologie est une libération.

Regardez des films avec vos proches, manger avec eux, faite ce que vous vouliez toujours faire mais n’avez jamais eu l’opportunité, le temps, le courage, dans les limites imposées par se foutu Covid.

Ne prenez pas au sérieux ce que je viens d’écrire si vous n’y tenez pas. J’ai pris une sacré tangente dans cet article, comme Hunter S. Thompson le faisait dans les siens. Sauf qu’il était sacrément bien payé, sacrément bon avec sa plume et sacrément drôle.

Après mes leçons de morale à prendre avec des pincettes, revenons à nos moutons. Tous le monde semble en avoir plein le dos et délaissent leurs blogs.

J’ai cette sensation aussi, j’ai pensé et je pense à faire une pause.

J’ai commencé se blog, pour je ne sais quelle raison. Parler de littérature, principalement américaine, de culture, de musique. Au fond de moi, je crois que je voulais surtout écrire, et progresser dans cet art.

Comme je lis beaucoup, trop peut-être (ça existe « trop lire » ? ), j’avais décidé de partager mes lectures et d’écrire dessus. Une sorte de contre rendu de lecture. Le problème c’est que de plus en plus, au cours de mes lectures, je me détachais du livre pour me dire « je vais parler de ça et ça, prendre cette partie ou celle la, voir même les deux comme extrait ». Lire, et plus précieusement écrire sur mes lectures, est devenu presque un devoir d’école, un job, quelque chose que j’ai peut-être pris trop au sérieux.

Au final, une sorte d’anxiété s’est créée. À chaque fois que j’ouvre un livre, l’article du blog occupe une place trop importante dans ma petite tête d’idiot. Avant le blog, lire était mon évasion, mon truc à moi. Ça l’est toujours, mais le poids de l’article à poster pèse trop sur la lecture. Ajouter à ça la peur de spoiler le lecteur ou d’être irrespectueux envers l’auteur en dévoilant trop de son travail et vous avez mon blocage.

Il est temps de voir les choses en face. Je dois soit trouver ou un équilibre avec mes «comptes rendus» de lecture, sois dédié ce blog à l’écriture personnelle et créative, dans le but de progresser.

Plus j’écris cet article, plus je réalise que j’exposais mes lectures ici comme si j’étais en cours, à faire des textes de Corpus (prononcé « Corps Pouce » comme me le disait cette déglinguée de prof de seconde qui mettait des tongs même l’hiver, ses doigts de pieds étaient dégelasses, ses dents de devant s’entrent chevauchés la faisant zozoter et nous faisait passer le bac blanc oral devant toute la classe en seconde et avait, comme tout professeur qui se respecte une haleine tabac/café bien fétide. Une tangente encore désolé) et à en attendre quelque chose des gens qui me lieront. Je ne veux pas être une sorte de journaliste ou Reviewer littéraire. De toute façon, je suis loin d’être qualifié pour en devenir un.

Pourtant j’aime partager mes lectures ou du moins ce que je lis et partager avec vous mes avis et quelques informations ou citations intéressantes. Mais cela a prit beaucoup trop de place dans mon loisir et ma vie personnelle. Et j’ai l’impression que ces articles sont devenus redondants. Je lis énormément d’œuvre américaine, la plupart sur des conflits armée. C’est répétitif.

J’ai aussi fais je pense, l’erreur de poster un article par jour, ce qui me pressait à lire et à me prendre la tête pour savoir quoi poster et finir la lecture d’un livre avant ma propre deadline. Je précise que je n’ai jamais bâclé une lecture, je voulais être le plus précis possible dans mes articles.

Cela me faisais passer aussi un peu trop de temps sur mon écran. Et ça, c’est extrêmement mauvais. Pour ma santé mentale du moins. Et elle est fragile. Je n’ai pas honte de le dire. C’est un combat de tous les jours. Écrire est LA thérapie qui m’aide. Même si j’écris mal, ou du moins pas aussi bien que je le voudrai. Il me faut écrire mes propres textes pour progresser d’ou la nécessité d’un changement.

J’ai aussi découvert dans mes abonné(e)s des gens qui ne parlent pas français doivent passer mes articles par un traducteur. Je pourrai écrire quelques articles ou textes en anglais. Même si il mon anglais reste très bancal et qu’il me manque pas mal de vocabulaire pour étoffer ces potentiels articles.

Je pense qu’une pause, ou un gros ralentissement dans les articles sera au programme pour le blog. J’ai besoin de lire pour moi. Et d’écrire pour moi. Renouer avec l’essence même de la littérature. Littérature qui m’a sauvé. Le blog servira peut-être à partager mes écrits, et de m’améliorer dans ce domaine. L’attention démesurée que j’ai donné à mon blog m’a freiné. Ça ne m’empêchera pas de venir lire vos articles et de découvrir d’autres blogueurs.

Le fait d’utiliser exclusivement mon IPhone pour écrire et tenir le blog et pénalisant. L’achat prochain d’un ordinateur portable m’aidera peut-être dans la tenu du blog et j’espère, améliorer mes écrits. Mais on en est pas encore là.

En tous cas, je vous remercie de m’avoir lu, ce n’est pas la fin du blog. Je veux juste me concentrer sur l’écriture. Il se peut que je parle d’un livre, d’une lecture ou autre, parce que l’envie de partager sera primordiale pour moi.

Avant de finir l’article, je vous propose quelques personnes rencontrées durant ces quelques mois de blogging, et c’est sûrement une des choses les plus positives que je retiens de ces mois :

Pandora : car je suis son premier fanboy. Du moins je le revendique.

Lili : qui est la gentillesse incarnée et écrit sur son histoire, sur une période difficile de ça vie.

Firenz : Sa poésie, ses photos et son amour des animaux, surtout des chats. Un bisous à Miss Providence et toujours une petite pensé pour Biscotte.

Midian Poet : que j’aime surnommer Poet, amoureux de poésie et passionné comme moi de lettres américaines.

Paquerite : parce que Paquerite est un peu la GodMother du WordPress game et que je l’admire.

Filipa : parce qu’elle parle plus de langue que vous, qu’elle a une plume magnifique et que je pense qu’elle est Paquerite sont lié d’une manière ou d’une autre. Et je l’adore !

J’en profite aussi pour les remercier de leurs disponibilités, leurs gentillesses et leurs aide précieuse.

Le blog va changer de direction… ou pas. Honnêtement je n’en sais rien. Si vous n’avez rien compris à ce que je viens d’écrire, rassurez vous, moi non plus. C’était surtout pour prévenir ceux qui me lisent régulièrement. Si vous avez lu jusque-là, voici en cadeau un peu de Cobain.

Je suis preneur de votre expérience en matière de blog, de passage à vide ou de remise en question.

À bientôt ! Ou peut-être pas. Probablement que si en faite. Et si c’était juste un passage à vide ?

Jaskiers

Ernest Hemingway : sur la guerre.

Hemingway a tout juste 18 ans sur le front italien pendant le Première guerre mondiale. Engagé en tant qu’ambulancier dans la croix rouge, il sera blessé sur le front du Piave. Il sera le PREMIER BLESSÉ AMÉRICAIN de la Première Guerre Mondiale ! Touché aux jambes par un obus et par une balle de mitrailleuse, il reviendra en Amérique « troué comme une passoire », décoré de la prestigieuse Croce de Guerra. Cette expérience lui inspirera « L’adieu aux armes », un des plus beau roman de guerre et d’amour. Car en Italie, hospitalisé à Milan, il rencontrera son premier grand amour, Agnès Von Kuroswki, infirmière de la Croix-Rouge.

On écrivait jadis qu’il est doux est bienséant de mourrir pour son pays. Mais dans la guerre moderne, votre mort n’a rien de doux et de bienséant. Vous mourrez comme un chien sans raison valable. Atteint à la tête vous mourrez rapidement et proprement, doucement et avec bienséance même, hormis l’aveuglant éclair blanc qui ne finit jamais, à moins peut-être que l’os frontal ou votre nerf optique ne soient rompus, ou votre mâchoire emportée, ou votre nez et vos pommettes arrachés, de sorte que vous pouvez encore penser mais que vous n’avez plus de figure pour parler. Mais si vous n’êtes pas atteint à la tête, vous serez atteint à la poitrine, et vous étoufferez, ou dans le bas-ventre, et vous sentirez tout glisser et se défaire quand vous ouvrirez, se répandre quand vous cherchez à vous lever ; ce n’est pas très douloureux, dit-on, mais cela fait toujours hurler ; c’est l’idée, je suppose ; ou vous aurez l’éclair, le bruit assourdissant d’un puissant explosif sur une route difficile et vous constaterez que vos jambes sont coupées au-dessus du genoux, ou peut-être juste au-dessous du genoux, ou peut-être qu’un seul pied sera parti et vous apercevrez l’os blanc qui pointe à travers la bande molletière, ou vous les regarderez enlever une botte avec votre pied en bouillie dedans, ou vous sentirez un bras battre mollement et ce qu’on ressent quand un os râpe, ou vous brûlerez, étoufferez et vomirez, ou vous serez déchiqueté de mille manières, sans douceur ni bienséance ; mais rien de cela ne signifie quoi que ce soit. Aucun catalogue d’horreur n’a jamais tenu les hommes à l’écart de la guerre. Avant la guerre, vous pensez que ce n’est pas vous qui mourrez. Mais tu mourras, mon frère, si tu y reste assez longtemps.

La seule manière de combattre le meurtre qu’est la guerre est de montrer les combinaisons malpropres qui les créent et les criminels et les salauds qui l’espèrent et la manière idiote dont ils la conduisent quand ils l’obtiennent, de sorte qu’un honnête homme s’en défiera comme il le ferait d’une affaire véreuse et refusera de s’y laisser asservir.

Ernest Hemingway

Extrait de : Réflexions sur la prochaine guerre : une lettre sérieuse sur l’actualité

Esquire : septembre 1935

Tiré de l’ouvrage : En ligne de Ernest Hemingway

Jaskiers

Ce que j’ai appris sur l’écriture durant ma première histoire :

Source de l’image -> ici

J’ai commencé « Le son des cloches » sans n’avoir absolument rien préparé. J’avais juste une idée en tête, un tueur en série macabre et prolifique qui commet ses actes en toute impunité.

Je me rappelais ma lecture de « Carrie » par Stephen King que j’avais lu en anglais et que j’avais beaucoup apprécié, surtout pour sa narration différente de tout autre roman que j’ai pu lire.

Le livre du King alterne entre articles de presses, écrits de livres psychiatriques et parapsychologiques, interrogatoires de police et carnets de notes ou lettres des protagonistes (si je me rappel bien).

J’ai essayé d’utiliser cette méthode de narration, d’une parce que je l’a trouvé intéressante et de deux, pour essayer de me démarquer des autres récits présent sur wattpad.

J’écrivais le brouillon et le poster quelque jours après. Je me gardais une marge de un chapitre d’avance au cas où je trouve un problème sérieux dans la narration. Cela n’a pas empêché de laisser quelques trous dans l’histoire et d’avoir complètement mise au banc certains personnages que je voulais développer et garder dans l’histoire. Je l’ai fait sans m’en rendre compte, voilà le problème quand on ne fait pas de plan, quand on veut « bâcler » son histoire sans le vouloir j’ai gâché beaucoup de choses qui auraient pu être intéressantes.

J’avais trop envie de partager quelque chose, de me jeter directement dans l’aventure. Et ce n’est pas peine d’avoir lu « Écriture : mémoire d’un métier » de Stephen King (encore lui décidément) et de Elizabeth George « Mes secrets d’écrivain ». Dans ce dernier ouvrage, Elizabeth insiste bien sur l’importance de faire une sorte de « plan » pour rester cohérent et surtout maître de son histoire. Malheureusement pour moi, ce qui a été maître dans mon histoire était l’envie d’écrire, de partager au plus vite mon récit et la fainéantise de faire un plan.

Quand j’ai réalisé que tout commençaient à partir à vau-l’-eau, quand je ne me rappelai plus des noms, des personnalités de mes personnages de mon histoire. J’ai lâché mon lecteur dans « Butterbury » sans indication, « voilà un nom de ville et débrouillez vous savez, de toute façon l’histoire est à propos d’un tueur et c’est tout… ».

À la fin de l’histoire, j’ai décidé de déballer du gore et de l’horreur pour compenser le fait que j’ai raté mon histoire, trop mal organisée et brouillonne. Mais encore une fois, j’avais tellement envie d’écrire, n’importe quoi. Sans recherches préliminaires aussi. J’ai commencé le récit avec comme connaissance celle d’un serialkiller, que je ne nommerai pas ici, je l’ai déjà indiqué dans les notes de l’auteur et remerciement sur Wattpad.

Une des leçons du King est de ne jamais mentir à son lecteur, de ne pas le décevoir en dévoilant « notre jeux », qu’il ne découvre pas ou ne déduise pas comment l’histoire finira avec succès. Je pense que dans se cas, je n’ai pas lâché le lecteur, la fin est, je pense, plutôt surprenante. J’ai par contre lâché le lecteur dans l’histoire en ne travaillant pas assez les personnages, leurs personnalités et leurs histoires et leurs liaisons entre eux.

Que vais-je donc faire maintenant ?

D’abord, des recherches, livres (si possible car les livres sont un investissement), sur internet, sur mon propre vécus, celui de l’entourage ect…

Écrivez sur ce que vous connaissez, voilà un conseil qui nous viens d’Hemingway, que j’admire en tant qu’écrivain. Ce conseil, important, m’a un peu refroidi car je ne connais pas grand chose. Si je veux écrire sur un sujet, quelque chose qui m’intéresse mais dont je ne connais pas assez ou suffisamment les tenants et aboutissants mais qui me donne envie d’écrire dessus, que faire ? (Quand est-ce d’ailleurs que l’ont connais son sujet TOTALEMENT ? Comment sait-on quand ont connaît son sujet sur le bout des doigts et que rien ne nous as échappé ?) La lecture et les recherches sont importantes, je pense, mais Hemingway voulait dire par cela qu’il fallait écrire sur ce qu’on avait vécus personnellement. Bien sur j’ai vécus des choses, mais pas forcément des choses sur lesquelles j’ai envie d’écrire. Je dois donc me cantonner à mes livres et internet…

Puis une présentation des personnages sur brouillon pour garder en tête les différences et les informations les concernants.

Puis l’histoire. Là viens mon problème : j’aime commencé à écrire une histoire sans savoir comment celle-ci va terminer (grâce à cette méthode, on ne risque pas de décevoir le lecteur car lui comme vous ne devineront pas comment la suite se déroulera), mais comme noté antérieurement, c’est sacrément casse gueule. Je pense que je vais devoir faire un plan, au minimum. Les personnages, les relations entre eux et comment ces dernières vont évoluer. et une fin, du moins une esquisse de fin.

Le « milieux » de l’histoire (nous n’en somme pas à l’élément déclencheur et choses comme ça, ça me rappel mes vieux cours de français…) sera peut-être à écrire en mode « freestyle », comme j’aime le dire, tout en gardant en tête mon plan. Ou, suivant mon inspiration et/ou ma motivation, j’utiliserai comme possible le plan.

Un autre problème, de taille s’impose… Le temps ! Faire tous cela prends énormément de temps. Le temps devient un investissement. Le futur de mes écrits m’angoisse. J’ai besoin d’écrire, j’ai aussi besoin de me nourrir, de vivre, de trouver un moyen de m’organiser selon mon emploi du temps…

Viens aussi le problème des fautes de français, cela a toujours été un de mes problèmes. Il va falloir investir dans un bon bon vieux Beschrelle ou quelque chose du genre. Je trouve que les fautes de français gâchent tellement un article ou un récit. Et je m’en excuse.

Viens aussi la question du style. Je n’ai jamais vraiment compris précisément ce qu’était un style d’écriture. Je le ressent quand je lis des livres d’auteurs différents, mais je peine à décrire la différence avec des mots. J’ai l’impression que c’est plus un sentiments, une « vibe » que l’auteur réussis à faire passer via se fameux style. Et je ne sais pas du tous quel est le miens… Peut-être tous cela viendra avec l’expérience. Ou pas !

Tous cela m’a fais réaliser qu’écrire, être écrivain, journaliste ou tout autre métiers artistiques étaient bel et bien des MÉTIERS. Et pas des plus simples. (Le journalisme est-il une sorte de métier artistique d’ailleurs ? Un peu ?)

Il me faut maintenant choisir quelle histoire je vais écrire prochainement. J’ai des idées, plusieurs même, mais il ne faudrai pas, en aucun cas, pour moi, travailler sur plusieurs projets. À moi de choisir, et de mener mon bateau jusqu’au bout et arriver à bon port avec la fierté de m’être amélioré par rapport à « Le son des cloches ».

Si vous avez lu jusqu’ici, je vous remercie déjà et je sollicite votre aide.

Wattpad est plutôt sympathique, niveau interface et partage, mais le site est surtout bourré de fanfiction sur des chanteurs, acteurs ect… Ils ne sont pas forcément mauvais, ce n’est juste pas mon truc… Si vous connaissez une plateforme a peu près identique à Wattpad me permettant d’écrire pour un public plus grand et moins tourné vers les fanfictions, je suis preneur.

Merci à vous d’avoir lu mes élucubrations. C’est tous pour cet article !

Jaskiers