Oblivion par M83 featuring Susanne Sundfør

Anthony Gonzalez

Oblivion – M83 featuring Susanne Sundfør

Daft Punk n’avait pas le monopole de la French Touch, bon un petit peu, mais ce serait oublier les français qui cartonne aux States et peu connu du public français.

Pour preuve, M83, groupe de musique mené par le français Anthony Gonzalez. L’Amérique et Hollywood s’arrache ses musiques.

J’ai découvert M83 en regardant le magnifique documentaire sur le snowboard « The Art Of Flight » que je vous conseil de regarder même si le snowboard ne vous intéresse pas. Il est magnifique !

Celle que je vous fais découvrir aujourd’hui est la bande son du film Oblivion starring Tom Cruise, avec en featuring l’excellente Susanne Sundfør ! Un ambiance sonore hors de ce monde portée par la voix puissante de Susanne Sundfør !

Susanne Sundfør

J’espère que vous apprécierez !

Breathe in the light,
I’ll stay here in the shadows
Waiting for a sign, as the tide grows
Higher, and higher, and higher

Jaskiers

Ces dimenche, parlon dès fote d’hortograf !

Source photo

Soyons sérieux quelque minute, mes articles sont truffés de fautes d’orthographes, de coquilles, de fautes de grammaires, de conjugaisons et j’en passe.

Mais n’oubliez pas que de grand écrivain étaient très mauvais en matière de fautes.

Citons par exemple, Martha Gellhorn, virée de son premier boulot de dactylo pour ses nombreuses fautes d’orthographes, citons aussi l’immense F. Scott Fitzgerald, qui selon Hemingway, était à la limite de l’analphabétisme. Il lui a fallu des années pour pouvoir écrire Hemingway correctement. Cela n’a pas empêché que son œuvre maîtresse Gatsby le Magnifique devienne LE roman des années folles d’après guerre (La première). Le roman a eu un tel succès que l’Amérique puritaine l’accusera d’être à l’origine du succès populaire et immense du Jazz, et le Jazz à cette époque, c’était la décadence pour bon nombre d’américain. Comme le rock l’a été plus tard.

N’oublions Winston Churchill, prix Nobel de littérature, si si !

Venant d’une famille relativement aisée puis accédant aux plus grandes strates du pouvoir, il dictait ses écrits à un dactylo, souvent à point d’heure. Il est dit que Sir Churchill ne savait pas ou mettre les virgules ni comment placer les paragraphes !

Maintenant, grâce à Internet et à l’auto-correcteur, l’écrivain, le journaliste ou juste écrire est devenu plus facile. Ce qui n’est pas forcément une bonne chose pour apprendre à ne pas faire des fautes.

J’ajoute qu’à l’époque des écrivains que j’ai mentionné plus haut, l’ordinateur n’existait pas, Internet encore moins. Les machines à écrire n’ont pas de touche « supprimer » ni d’auto-correcteur. Le dictionnaire, la connaissance de la langue et de la patience était de mise pour nos ancêtres !

Maintenant place à des citations d’Hommes de lettres sur les fautes d’orthographes.

N’en déplaise à Bernard Pivot !

Et pour finir :

Jaskiers

Ce que j’ai appris sur l’écriture durant ma première histoire :

Source de l’image -> ici

J’ai commencé « Le son des cloches » sans n’avoir absolument rien préparé. J’avais juste une idée en tête, un tueur en série macabre et prolifique qui commet ses actes en toute impunité.

Je me rappelais ma lecture de « Carrie » par Stephen King que j’avais lu en anglais et que j’avais beaucoup apprécié, surtout pour sa narration différente de tout autre roman que j’ai pu lire.

Le livre du King alterne entre articles de presses, écrits de livres psychiatriques et parapsychologiques, interrogatoires de police et carnets de notes ou lettres des protagonistes (si je me rappel bien).

J’ai essayé d’utiliser cette méthode de narration, d’une parce que je l’a trouvé intéressante et de deux, pour essayer de me démarquer des autres récits présent sur wattpad.

J’écrivais le brouillon et le poster quelque jours après. Je me gardais une marge de un chapitre d’avance au cas où je trouve un problème sérieux dans la narration. Cela n’a pas empêché de laisser quelques trous dans l’histoire et d’avoir complètement mise au banc certains personnages que je voulais développer et garder dans l’histoire. Je l’ai fait sans m’en rendre compte, voilà le problème quand on ne fait pas de plan, quand on veut « bâcler » son histoire sans le vouloir j’ai gâché beaucoup de choses qui auraient pu être intéressantes.

J’avais trop envie de partager quelque chose, de me jeter directement dans l’aventure. Et ce n’est pas peine d’avoir lu « Écriture : mémoire d’un métier » de Stephen King (encore lui décidément) et de Elizabeth George « Mes secrets d’écrivain ». Dans ce dernier ouvrage, Elizabeth insiste bien sur l’importance de faire une sorte de « plan » pour rester cohérent et surtout maître de son histoire. Malheureusement pour moi, ce qui a été maître dans mon histoire était l’envie d’écrire, de partager au plus vite mon récit et la fainéantise de faire un plan.

Quand j’ai réalisé que tout commençaient à partir à vau-l’-eau, quand je ne me rappelai plus des noms, des personnalités de mes personnages de mon histoire. J’ai lâché mon lecteur dans « Butterbury » sans indication, « voilà un nom de ville et débrouillez vous savez, de toute façon l’histoire est à propos d’un tueur et c’est tout… ».

À la fin de l’histoire, j’ai décidé de déballer du gore et de l’horreur pour compenser le fait que j’ai raté mon histoire, trop mal organisée et brouillonne. Mais encore une fois, j’avais tellement envie d’écrire, n’importe quoi. Sans recherches préliminaires aussi. J’ai commencé le récit avec comme connaissance celle d’un serialkiller, que je ne nommerai pas ici, je l’ai déjà indiqué dans les notes de l’auteur et remerciement sur Wattpad.

Une des leçons du King est de ne jamais mentir à son lecteur, de ne pas le décevoir en dévoilant « notre jeux », qu’il ne découvre pas ou ne déduise pas comment l’histoire finira avec succès. Je pense que dans se cas, je n’ai pas lâché le lecteur, la fin est, je pense, plutôt surprenante. J’ai par contre lâché le lecteur dans l’histoire en ne travaillant pas assez les personnages, leurs personnalités et leurs histoires et leurs liaisons entre eux.

Que vais-je donc faire maintenant ?

D’abord, des recherches, livres (si possible car les livres sont un investissement), sur internet, sur mon propre vécus, celui de l’entourage ect…

Écrivez sur ce que vous connaissez, voilà un conseil qui nous viens d’Hemingway, que j’admire en tant qu’écrivain. Ce conseil, important, m’a un peu refroidi car je ne connais pas grand chose. Si je veux écrire sur un sujet, quelque chose qui m’intéresse mais dont je ne connais pas assez ou suffisamment les tenants et aboutissants mais qui me donne envie d’écrire dessus, que faire ? (Quand est-ce d’ailleurs que l’ont connais son sujet TOTALEMENT ? Comment sait-on quand ont connaît son sujet sur le bout des doigts et que rien ne nous as échappé ?) La lecture et les recherches sont importantes, je pense, mais Hemingway voulait dire par cela qu’il fallait écrire sur ce qu’on avait vécus personnellement. Bien sur j’ai vécus des choses, mais pas forcément des choses sur lesquelles j’ai envie d’écrire. Je dois donc me cantonner à mes livres et internet…

Puis une présentation des personnages sur brouillon pour garder en tête les différences et les informations les concernants.

Puis l’histoire. Là viens mon problème : j’aime commencé à écrire une histoire sans savoir comment celle-ci va terminer (grâce à cette méthode, on ne risque pas de décevoir le lecteur car lui comme vous ne devineront pas comment la suite se déroulera), mais comme noté antérieurement, c’est sacrément casse gueule. Je pense que je vais devoir faire un plan, au minimum. Les personnages, les relations entre eux et comment ces dernières vont évoluer. et une fin, du moins une esquisse de fin.

Le « milieux » de l’histoire (nous n’en somme pas à l’élément déclencheur et choses comme ça, ça me rappel mes vieux cours de français…) sera peut-être à écrire en mode « freestyle », comme j’aime le dire, tout en gardant en tête mon plan. Ou, suivant mon inspiration et/ou ma motivation, j’utiliserai comme possible le plan.

Un autre problème, de taille s’impose… Le temps ! Faire tous cela prends énormément de temps. Le temps devient un investissement. Le futur de mes écrits m’angoisse. J’ai besoin d’écrire, j’ai aussi besoin de me nourrir, de vivre, de trouver un moyen de m’organiser selon mon emploi du temps…

Viens aussi le problème des fautes de français, cela a toujours été un de mes problèmes. Il va falloir investir dans un bon bon vieux Beschrelle ou quelque chose du genre. Je trouve que les fautes de français gâchent tellement un article ou un récit. Et je m’en excuse.

Viens aussi la question du style. Je n’ai jamais vraiment compris précisément ce qu’était un style d’écriture. Je le ressent quand je lis des livres d’auteurs différents, mais je peine à décrire la différence avec des mots. J’ai l’impression que c’est plus un sentiments, une « vibe » que l’auteur réussis à faire passer via se fameux style. Et je ne sais pas du tous quel est le miens… Peut-être tous cela viendra avec l’expérience. Ou pas !

Tous cela m’a fais réaliser qu’écrire, être écrivain, journaliste ou tout autre métiers artistiques étaient bel et bien des MÉTIERS. Et pas des plus simples. (Le journalisme est-il une sorte de métier artistique d’ailleurs ? Un peu ?)

Il me faut maintenant choisir quelle histoire je vais écrire prochainement. J’ai des idées, plusieurs même, mais il ne faudrai pas, en aucun cas, pour moi, travailler sur plusieurs projets. À moi de choisir, et de mener mon bateau jusqu’au bout et arriver à bon port avec la fierté de m’être amélioré par rapport à « Le son des cloches ».

Si vous avez lu jusqu’ici, je vous remercie déjà et je sollicite votre aide.

Wattpad est plutôt sympathique, niveau interface et partage, mais le site est surtout bourré de fanfiction sur des chanteurs, acteurs ect… Ils ne sont pas forcément mauvais, ce n’est juste pas mon truc… Si vous connaissez une plateforme a peu près identique à Wattpad me permettant d’écrire pour un public plus grand et moins tourné vers les fanfictions, je suis preneur.

Merci à vous d’avoir lu mes élucubrations. C’est tous pour cet article !

Jaskiers

Alain Delon jeune parce que c’est dimanche :

Fumer c’est mal !
Avec Romy Schneider bien sur
Fumer c’est très mal Alain !
Wow…
Ma prochaine coupe de cheveu pour sur !
Flippant le petit air de Ted Bundy
Wow V2
Profitons, c’est encore dimanche !
Freddy Mercury ´stache
On a dis c’est dimanche pas de travail Alain !
Après la baignade, voilà pas de travail !
Oui, demain c’est lundi Alain…

Si vous aussi vous êtes un homme hétérosexuel et que vous avez questionné votre sexualité après ces images et gifs, saches que vous n’êtes pas le seul !

Jaskiers