Ernest Hemingway VS William Faulkner : une guerre de style.

Faulkner : « Il [Hemingway] n’a jamais été connu comme un écrivain utilisant des mots forçant le lecteur à ouvrir un dictionnaire. » Hemingway : « Pauvre Faulkner. Est-ce qu’il pense vraiment que les grandes émotions viennent des grands mots ? »
Suite de la réponse d’Hemingway : « Il pense que je ne connais pas les mots qui rapportent gros. Je les connais tous. Mais il y a des mots plus vieux, plus simple, des mots meilleurs, et ceux là sont les mots que j’utilise. »

Pour ceux qui n’étaient pas au courant, Hemingway et Faulkner ne s’appréciaient pas. Leur clash était équivalent à celui de vos rappeurs américains préférés ! (Sans les insultes sur les mères et autres immondices.)

Cela a commencé avec Faulkner, disant qu’Hemingway n’utilisait pas de mots savants, compliqués. Et Hemingway était du genre à répondre férocement quant l’envie lui en prenait. Et on connaît l’ego que peuvent avoir certains écrivains, voir les jalousies qu’ils entretiennent.

Mais je n’écris pas cet article pour parler de leur clash en détail. Je voulais exposer mon avis sur ces deux différentes vues sur l’écriture.

Je ne crois pas qu’il faille utiliser des mots compliquer pour écrire ou s’exprimer. Les discours de Churchill n’utilisaient pas de mots compliqués, ils étaient juste parfaitements agencés. Il était un orateur exceptionnel, sa tonalité tapée et rythmée avec son accent, sa prestance et son charisme finissaient le travail.

Je pense que les personnalités politiques utilisent des mots simples pour toucher et se faire comprendre de la masse et des mots compliqués pour éluder une question, pour embrouiller l’auditeur lambda.

On pourrait parler de sémantique, de la dialectique, voir, si on pousse, de la réthorique. La manipulation, pour pousser les trois termes dans un cadre politique et/ou d’agenda divers, est un ingrédient essentiel pour gouverner/manipuler une masse. En tirant un peu, nous en avons l’exemple avec la crise de la Covid-19. Nos politiques (en France) ont usé de mots nouveaux (reconfinement, cluster…) et de manipulation de masse (attention je ne parle pas ici de théorie du complot, ni de la crise sanitaire en profondeur, ce n’est pas le sujet) quand par exemple au début de la pandémie, il nous a été dit que les masques n’étaient pas nécessaires pour ensuite nous dire qu’ils étaient indispensables quelques semaines plus tard. L’académie française s’est même penchée sur le genre du mot « Covid-19 » (il est féminin). Il y a moult exemples mais je pense que pour cet article, nous en avons assez.

On pourrait presque parler de la Novlangue de Georges Orwell, se génie dont le livre, 1984, est tellement puissant qu’il semble avoir été écrit ces dernières années. Je pense qu’Orwell a puisé son Novlangue en observant l’URSS et le régime Nazi et leurs méthodes de communications verbales, leurs propagandes, aux masses. Mais j’ai encore pris une tangente à la Thompson, bien que les tangentes de cette tête brûlée étaient bien plus marrantes et intelligentes. Ceci reste mon article donc mes avis, mes erreurs.

On reprochais à Hemingway sa prose simple, pourtant il accuse à son palmarès littéraire un prix Nobel. Mais Faulkner aussi a été le lauréat de se fameux prix littéraire.

Peut-on aimer Faulkner en même temps qu’Hemingway ? Il serait grave, de mon point de vue de répondre non. Les deux hommes étaient en concurrences, étaient talentueux, compétitifs et avaient chacun leur propre style. C’est une histoire de style. De mon point de vue.

Bien sur, étant un grand amateur de littérature américaine, j’aime les deux. Mais si vous me connaissez, j’ai mon champion. Hemingway.

Comme je l’ai écris plus haut, je pense qu’écrire et la qualité d’un écrit ne tient pas au nombre de mots compliqués insérés dans le texte. Écrire tiens plus d’un besoin de s’exprimer, de raconter, de partager, d’exorciser, d’expliquer. D’abord. Puis ensuite et tout naturellement vient le style, qui se développe au fur et à mesure de la pratique, du temps, de l’expérience. Un style direct, « simple », bien organisé visera le lecteur en pleine face, sans pitié. Tandis qu’un texte contenant ces fameux mots compliqués vise à quelque chose qui tend à me dépasser. Mais qui n’en est pas moins dénué de beauté. Ni d’intérêt. Ni de sens, cela va de soi. Mais je dois le dire que parfois, je me perds à la rencontre de ces mots trop compliqués, trop nombreux.

Lire un récit contenant trop de mot qui me sont inconnus ou abstraits me frustre. Que cherche l’auteur écrivant avec se style ? Personnellement, j’ai l’impression que la personne derrière la plume cherche à étaler son savoir, son érudition, un « je connais des mots compliqués, voyez vous comment je suis intelligent et à quel point je suis un très bon auteur ? ». Ont-ils quelque chose à prouver ?

De même, utiliser des mots « simples », juste, précis ne fait pas de l’auteur une personne non-instruite, sans culture, sans intelligence. Loin de là. Il faut d’ailleurs, je pense, avoir une connaissance, comme le dit Hemingway, de ces mots compliqués pour pouvoir écrire avec des mots simples.

Utiliser des mots compliqués avec parcimonie ne me dérange nullement, mais un texte truffé de mots savants m’amène à vite bâcler ma lecture.

Je ne blâme en aucun cas ces auteurs, chacun a ses préférences et ses goûts. Peut-être que je juge trop sévèrement, que je changerai d’avis (et de goûts ?) dans le futur. Mais pour l’instant, je cherche des lectures qui atteignent mon esprit et mon cœur plutôt que mon vocabulaire. Et il faut dire que je suis une sacré tête de bois. J’apprends un mot nouveau pour l’oublier dans les minutes qui suivent. Peut-être lisez vous actuellement quelqu’un de frustré de ne pas avoir une connaissance des mots en béton, ni une bonne mémoire. C’est même sur.

J’ajouterai, et là encore c’est un avis purement personnel que c’est très français d’utiliser des mots compliqués. Les mots simples ont plus de poids car ils atteignent beaucoup plus de personnes. Et c’est ce que l’on veux à la fin non ? Partagez au plus grand nombre et se faire comprendre ? Ou peut-être voulons-nous attirer un groupe de lecteur spécifique grâce à notre style ? Le style est-il quelque chose d’innée, qui peut évoluer, s’améliorer mais ne pas changer, fondamentalement ? Sommes nous cantonnés à une certaine audience/public à cause de notre style ?

En tous cas, j’essaie actuellement d’écrire une nouvelle en anglais, c’est un exercice difficile donc un bon challenge. Je sais que je ferai des erreurs mais j’avais envie d’essayer et je ne trouve pas l’exercice repoussant. Et comme je ne suis pas totalement bilingue, je peux me permettre d’écrire mon histoire sans trop de fioriture et de mot « à 10 dollars » car j’ai cette excuse et donc une pression en moins. Mais cela est personnel. Et si ça se trouve, je ne finirai jamais se projet. Je procrastine. ( J’ai utilisé un mot savant ! Je vous vois de ma fenêtre avec vos fourches ! « Mais s’est quoi cet article de merde ! »)

Je pense que le plus important est de prendre du plaisir à écrire. Et à lire. Le reste n’est que fioriture.

« La meilleure fiction est bien plus vraie que n’importe quel journalisme »

Et les deux ennemis avec cette citation de Faulkner se trouvent un terrain d’entente. Hemingway revendiquait lui aussi l’utilisation de la fiction pour parler d’expériences ou de faits réelles. Voir ses nombreux récits autobiographiques qu’il a écris en mettant en scène un personnage, Nick Adams, qui n’est autre que Hemingway lui même.

Jack Kerouac : Un jour je trouverai les bons mots, et se seront les plus simples.
En attendant, j’ai choisis mon champion.

P.S : Je ne déteste pas Faulkner pour autant, bien au contraire !

Jaskier

C’est dimanche, une dose de Ray Bradbury sous-cutané.

Quand les gens touchent mes livres… Ils sont vivants.
Y’en a un peu marre du Covid quand même Ray.
Ne prenez pas cette citation au premier degré je veux pas avoir de problème.

Après cette bonne dose de Bradbury, j’espère que vous passerez un bon dimanche.

Le seul effet secondaire de cette dose est une probable envie de consommer du livre. Enfin de les lire pas de les manger ni de les brûler.

Et n’oubliez pas :

Jaskiers

To Build a Home par The Cinematic Orchestra

To Build Home par The Cinematic Orchestra (YouTube)

J’ai découvert cette musique il y a peu, et j’ai adoré.

Je ne connais rien de The Cinematic Orchestra, donc l’article est court, ne connaissant que cette musique.

En tous cas, je suis presque sûr que vous l’avez déjà écouté quelque part.

J’espère que vous l’apprécierez autant que je l’ai apprécié !

À bientôt !

And, I built a home
For you
For me

Jaskiers

E.H. Apprenti Reporter de Ernest Hemingway

Pas de quatrième de couverture, tous ce que je sais, c’est que se livre contient les premiers articles d’Hemingway, reporter pour le Kansas City Star.

Il aura appris, en faisant ses premières armes dans le journalisme, à n’écrire que l’essentiel et de retirer les mots superflus. Cette méthode de rédaction marquera son écriture tout le long de sa vie. Me le procurer n’a pas été une mince affaire mais je l’ai trouvé, par chance, et pour presque rien sur Amazon. J’ai décidé de lire se livre avant En ligne qui comporte lui les articles d’Hemingway écrits pour le Toronto Star, Esquire et autres grands magazines importants, sur des sujets tels que la chasse, pêche, la guerre civile d’Espagne et la Seconde Guerre Mondiale.

E.H Apprenti reporter se cantonne à quelques petits articles écrit pour le Kansas City Star alors qu’il n’avait que 18 ans.

Voici quelques conseils d’écriture du Kansas City Star : « Faites des phrases courtes, des premiers paragraphes brefs; employez un anglais vigoureux. Exprimez vous au positif, pas au négatif »

Hemingway en dira : « Ce sont les meilleurs règles du métier d’écrivain que j’ai jamais apprises. Je ne les ai jamais oubliées. Quiconque est doué de talent ressent sincèrement ce qu’il écrit et l’écrit aussi avec sincérité, ne peut manquer de rédiger bien s’il obéit à ces règles. »

Hemingway était cantonné au journalisme de rue. Ce qu’il préférait en fait. Il aimait décrire plutôt qu’interviewer et poser des questions preuve de sa timidité, même si ses interviews étaient de bonne qualité. Oui, cela étonne encore mais Mr Hemingway avait une certaine timidité !

Jeune reporter, il était déjà confronté à la misère humaine et as été témoins d’événements choquants.

Le livre est extrêmement court, pourtant Ernest avait écrit beaucoup plus d’article pour le Kansas City Star, notamment des rubriques nécrologiques et des faits divers. Ce livre est une petite mise en bouche pour le prochain livre que je vous présenterai : En ligne.

En attendant, il était très intéressant de voir les débuts d’Hemingway, comment son style et sa prose ont évolué tout en gardant les bases de son expérience journalistique. Comment le journalisme a forgé, même si Ernest le nie un peu, le style Hemingway.

À bientôt pour En ligne j’espère !

Jaskiers

Ma sainte trinité en t-shirt pour Noël :

Rihanna
Kurt Cobain
The Weeknd ( ne sois pas trop jalouse Paquerite )

Le père Noël m’a gâté ! Ils sont un peu froissés car ils sortent juste du papier cadeaux !

J’espère que vous avez passés de bonnes fêtes !

Jaskiers

Le « shit post » du dimanche : un gif qui m’as bien fait rire !

« Est ce que j’ai vraiment l’air d’un gars avec un plan ? »

Voilà, ce petit gif que j’ai trouvé sur internet m’as bien fait rigoler, j’ai regardé il y a longtemps « Batman : the dark night » et j’avais complètement oublié cette scène.

Et une pensée pour Heath Ledger, mort à 28 ans. Il a incarné le Joker dans « The Dark Night » qui lui a valu l’Oscar du meilleur acteur pour un second rôle.

« Le Joker est un psychopathe, meurtrier de masse, clown schizophrène avec zéro empathie. La semaine dernière j’ai probablement dormis en moyenne deux heures par nuit. Je ne pouvais pas m’arrêter de penser. Mon corps est épuisé, mon esprit n’arrête pas de fonctionner » Heath Ledger.

Jaskiers

C’est dimanche, c’est DiCaprio !

Léo dans Gatsby le magnifique, film tiré du roman à succès éponyme de Scott F Fitzgerald.

Quelques photographies et gifs de mon acteur préféré, non pas seulement parce qu’il est beau garçon, mais l’artiste est talentueux ! Dans la plupart de ses films, son personnage pete un plomb et j’adore ça. Il a mit du temps à gagner son Oscar pour « Le Revenant »mais il l’a amplement mérité ! Avant de continuer, on sais maintenant à peu près tous que Léo est un grand défenseur de la planète et un activiste dans se domaine, je vous laisse donc avec son site internet www.leonardodicaprio.org .

Durant le tournage de Titanic, avec Kate Winslet, qui est et restera son premier et véritable amour. Kate étant mariée, je crois que Léo se rattrape en sortant avec toutes les mannequins de Victoria Secret. (Source : ma jalousie)
DiCaprio durant le tournage de Django Unchained. Non ce n’est pas du faux sang mais son vrai sang. Il s’est ouvert la main et a continué à jouer la scène sous le regard terrifié de Tarantino le réalisateur. Quand je vous disais que ses personnages aimaient
peter leurs plombs !
« Don’t let your mouth get you into something your ass can’t handle. »
Léo et sa cigarette électronique… Je crois que c’est sa vraie compagne en faite…
Léo et son PRÉCIEUX !
Léo dans The Wolf of Wallstreet.
Dans The Wolf of Wallstreet. Cette scène et la scène où il rentre dans sa voiture complètement drogué sont hilarantes !
Conduire vite et fumer, quel bad boy !
Moi quand Paquerite aime un de mes articles !

Je vous laisse avec quelque film si vous ne connaissez pas, et j’en doute, l’acteur.

Gang of New York

The Wolf of Wallstreet

The Revenant

Blood Diamond

Once upon a time in Hollywood

Inception

Shutter Island

Django Unchained

Les infiltrés

Gatsby le magnfique

J. Edgar

Titanic

Voilà, je pense, les plus connus !

Jaskiers

Mon premier Vogue

J’avais le choix entre ce Vogue et le Vogue homme. J’ai choisi le Vogue normal. Bien sur il y a beaucoup de sujet pour les femmes mais il y avait des articles, et surtout des photos, plutôt intéressants sur l’époque hippie ! Les photographies des mannequins, les habits, bijoux sont impressionnantes. Tout est hors de budget pour moi bien sur mais la mode est une culture qui témoigne de chaque époque, qui part et revient suivant l’état de notre société. C’est pour cela, je pense, que Vogue a choisi de parler de la culture hippie, de ce monde ou tout ce voulait plus simple et avec surtout, surtout, plus d’amour. C’est peut être pour cela aussi que je l’ai acheté.

Maintenant je vais aller écouter Hendrix, Janis Joplin, The Doors, les Stones et un peu de Beach Boys !

Jaskiers

Jim Morrison, le poète, l’écrivain après le chanteur.

source : Wikipedia

Monsieur Mojo Rising. Parti à 27 ans d’une overdose dans les toilettes d’une boîte de nuit parisienne. Admiré par tant, notamment par un certain Oliver Stone, qui réalisera son biopic avec Val Kilmer dans le rôle de Jim. Mais qui été Mr Morrison ? Le sexe, la drogue, la sensualité, le charisme, la vie à la vitesse de la lumière, comme son contemporain Kurt Cobain. Des démêlés avec la police pour exhibition durant un concert (qu’il niera), il faut dire qu’à un très jeune âge, il vit le cadavre de 10 indiens d’Amériques sur une route avec son père. Depuis se jour, il est persuadé d’être possédé par le chaman de leurs tribus et dansera sur scène comme un gourou, virevoltant, sautant, s’allongeant, allume des cigarettes pour les jeter en pleins dans la foule, il se fait même arrêté en plein concert par la police. Il est le front man du groupe de rock mythique The doors (The doors, signifie les portes, a l’époque des expérimentations avec les drogues psychédéliques, le nom du groupe signifie Les portes de la perception.) Le groupe est composé de Robby Kriegger à la guitare électrique, Ray Manzerek a l’orgue et John Densmore à la batterie. Light my fire devient légendaire, considéré par beaucoup comme le plus grand titre rock avec Stairway to heaven de Led Zeppelin Mais des tensions se font jour entre Jim et le reste du groupe, le rock-band est au bord de la séparation. Il par pour la capitale française. A La fin de sa vie à Paris avec Agnès Varda comme meilleur ami, il tentera de devenir poète et écrivain. Mais les 70´s ne sont pas nos années à nous. Les Doors ne sont connu que par certains amateurs de rock en Europe. Il écrit des recueils de poème, traduits en Français, Nuit Américaine, Wilderness, Seigneurs et nouvelles créatures, Une prière Américaine, Arden lointain. Malheureusement, malgres l’aide et le soutien de sa grand amie Agnès Varda, le succès n’est pas au rendez vous. Comme écrit plus haut, Jim meurt d’une overdose dans dans des toilettes miteuse d’une boite de nuit parisienne, voulant tester la came qu’il venait d’acheter pour lui et sa compagne Pamela Susan Courson, sa « compagne cosmique ». Ne voulant pas que le légendaire Morrison soit connu pour s’être tué dans des toilettes, Agnès Varda et Pamela ramène son corps dans leurs appartement parisien, le mettent dans la baignoire. Les titres diront qu’il s’est camé à mort dans sa salle de bain… Mort à 27 ans, Mister Mojo Risin’ rejoins le tristement célèbre « club des 27 », les légendes de la musique décédées à l’âge de 27 ans ( Kurt Cobain, Janis Joplin, Tupac, Amy Winehouse, Jimi Hendrix, Brian Jones, Robert Johnson…). Voici l’histoire, en TRÈS condensée de Jim Morrison. Je conseille grandement la biographie de Jean-Yves Reuzeau simplement intitulé « Jim Morrison » si vous voulez en apprendre plus sur l’homme.

Jim en transe sur scène.
My wild love went ridin’ / She rode all the day
Meet me at the back of the blue bus
Jim arrêté par la police, en plein concert, après avoir été gazé.
When you’re … STRANGE !
Jim et sa « compagne cosmique » Pamela Susan Courson.
Morrison et Agnès Varda
Break on through to the other side !
If you give this men a ride sweet family would die
Let you’r Mojo Rising !
Come on baby take a chance with us !
Come on baby light my fire
La dernière photo de Jim vivant…
Être vous même, c’est la liberté la plus importante – Jim Morrison
Tombe de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise

Jaskiers

Alain Delon jeune parce que c’est dimanche :

Fumer c’est mal !
Avec Romy Schneider bien sur
Fumer c’est très mal Alain !
Wow…
Ma prochaine coupe de cheveu pour sur !
Flippant le petit air de Ted Bundy
Wow V2
Profitons, c’est encore dimanche !
Freddy Mercury ´stache
On a dis c’est dimanche pas de travail Alain !
Après la baignade, voilà pas de travail !
Oui, demain c’est lundi Alain…

Si vous aussi vous êtes un homme hétérosexuel et que vous avez questionné votre sexualité après ces images et gifs, saches que vous n’êtes pas le seul !

Jaskiers