Journaux de guerre | Geohistoire hors-série

Quatrième de couverture :

Les deux guerres mondiales racontées par la presse

Journaux de Poilus, de Résistant, presse officielles et presse collaborationniste…Cet ouvrage, florilège de documents exceptionnelles et profondément émouvants issus de l’incroyable collection (unique au monde) de Benoit Prot, retrace en images et titres chocs l’histoire des deux guerres mondiales qui ont redessiné les contours du monde.

1915-18 :

« Le canard enchaîné prendra la liberté grande de n’insérer, après minutieuse vérification, que des nouvelles rigoureusement inexactes. Chacun sait, en effet, que le presse française, sans exception, ne communique à ses lecteurs, depuis le début de la guerre, que des nouvelles implacablement vraies. » Le Canard enchaîné, n•1, 10 septembre 1915

1939-45 :

« Soyez discrets : ne cherchez pas à savoir qui fait notre journal ; ne chercher pas à savoir d’où il vient. Faites confiance à celui qui vous l’apporte. Ceci dit, n’oubliez pas de faire lire le même exemplaire par dix de vos amis. Ne confondons pas la prudence et la froisse : notre journal n’est pas fait pour ceux qui, bien calés au fond d’un bon fauteuil, le liront en cachette pour ensuite de hâter de la brûler… par prudence ! ». Le Franc-Tireur, février 1942

Collectionneur de presse passionné, Benoit Prot possède une des plus grande collection de journaux français au monde (plus de 30 000 exemplaires datant de 1631 à nos jours). Il nous dévoile pour cet ouvrage une sélection exceptionnelle de journaux de Poilus, de Résistant et de presse officielle de l’époque

Partie du magasine sur la Première guerre Mondiale :

Les Poilus, mécontents du traitement de la guerre des tranchées par les journaux traditionnels et sujettes aux censures et mensonges, ont décidé d’écrire leurs propres journaux. Avec des titres différents suivant les tranchées qu’ils occupaient. Les satires, caricatures et textes, la plupart humoristiques leurs servaient d’exutoires, évitant ainsi la lecture frustrante des journaux officiels. Ces journaux étaient aussi un exutoire aux horreurs de la guerre. Des bribes de vie et de malheurs ont écrits par eux même et des compagnons d’infortunes pour rire, se sentir vivant et accompagné dans cette guerre terrible.

L’arrière, les civiles, gavés de fausses informations, de propagandes et bercés de récits alambiqués se montrent parfois arrogants, irrespectueux même insultant vis à vis des Poilus en permission, blessés, traumatisés. Les journaux Poilus ne manquent pas de se faire une joie de leurs rendre la pareil !

Malheureusement, je n’ai pas vu de journaux parlant ou écrit par des tirailleurs sénégalais, marocains ou algériens… On oublie trop souvent leurs sacrifices.

Journal de poilu : La Greffe Générale du 20 février 1918. « – Cette fois, mon vieux, nous avons un pied dans la tombe… – Oui ! Mais nous savons maintenant sur quel pied danser !!! »
À droite : dessin d’un journal de Poilus Le Mouchoir du 10 octobres 1916 – Aux camarades et collaborateurs du Mouchoir morts pour la Patrie-

Extrait d’un article écrit dans Le crapouillot, journal de Poilu :

« (…) 11 h 20. Dans le large trou ou je viens de rouler avec B…, je suis encore à plat ventre, quand sans une plainte, un homme s’abat et reste sur mon dos. Par dessus mon épaule, je regarde le blessé qui m’écrase. C’est un tout jeune soldat, de la classe 15 ; les mains appuyées au sol, il cherche en vain à se soulever ; de sa bouche ouverte ne sort aucun son ; ses yeux, agrandis d’angoisse, fixés sur moi, semblent me demander s’il va mourrir. Je m’arrache lentement de sous son corps immobile ; il retombe, la face contre terre, sur ses bras repliés sans un cri. Pendant que B… lui enlevé des grenades et une partie de ses cartouches, je lui prends son masque Tambuté, qui ne lui servira plus. […] Le crapouillot, février 1917

Partie Seconde guerre mondiale :

La partie du magasine sur la Seconde guerre mondiale est beaucoup plus complète, elle contient de vrais trésors historiques. Allant des journaux de la Résistance, aux journaux collaborateurs (dont je ne posterai aucune photographie ni extrait pour des raisons évidentes), de la drôle de guerre ou les soldats, en attente, s’amuse à tromper l’ennui en créant des petits journaux de guerre, de la débâcle ou les journaux officiels choisissent déjà leurs camps, certains cèdent à l’affolement et au défaitisme menant à la Collaboration, certains appel à continuer la lutte, à réveiller et à soutenir les français dans ses jours sombres. La Résistance commence, à mon avis, ici.

Edith Piaf : lorsque nous avons décidé de donner une marraine de guerre à ce journal, les uns nous ont conseillé de prendre Mistinguett, les autres Marlène Dietrich. Certains mème allaient jusqu’à nous proposé Maurice Roustant. Nous avons préféré, quand à nous, avoir comme marraine de guerre une vedette qui tout en étant célèbre et populaire serait restée en étroit contact avec son public, une vedette, petite fille des faubourgs que le succès n’aurait pas grisée et qui aurait compris et aimé la mentalité des simples soldats. C’est pourquoi nous avons demandé à Edith PIAF, l’inoubliable créatrice de « Mon Légionnaire » d’être marraine du « Chic à Nied ». C’est avec empressement qu’elle a accepté et nous l’en remercions tous chaleureusement. Espérons que le « CHIC A NIED » comme sa marraine ira vers la gloire et le succès. Le chic à Nied, 10 mars 1940

La persécution des Juifs est peu présente dans les journaux, résistants ou collaborationnistes. Voici un extrait du journal J’accuse du 20 octobre 1942, journal résistant : « Les nouvelles qui nous parviennent en dépit du silence de la presse vendue annoncent que des dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants juifs déportés de France ont été ou bien brûlés vifs dans les wagons plombés ou bien asphyxiés pour expérimenter un nouveau gaz toxique. Les trains de la mort ont amené en Pologne 11 000 cadavres. Telle est l’œuvre sanglante des Huns du 20e siècle, des cannibales de l’ordre nouveau ! Que chaque famille française accueille un enfant persécuté ! »

Résistance, 15 décembre 1940

Je pensais que l’action des Résistants qui consisté à produire des journaux et pamphlets aux périls de leurs vies était dangereux, que le risque n’en valait pas la peine. Autant vous avouez qu’après avoir lu ces tracts, j’ai changé d’avis. Dans une France occupée et asservie, ce genre de texte pouvait aider la population à garder le moral, à s’engager dans la Résistance, à réaliser que tout n’était pas perdu.

Courrier de l’air, journal résistant largué par les Alliés sur la France occupé en 1941 : « On connaît plus d’une façon de manifester sa joie en la victoire. L’emploi de la lettre V en est une. Au surplus, les peuples opprimés ont inventé toute une série de méthodes pour afficher la lettre V, en la traçant à la craie ou la peinture, aux façades ou sur les pavés, en la dessinant avec le doigt dans le sable ou la poussière. Une autre méthode consiste dans l’emploi très simple du code Morse, en tapant, par exemple, sur la table d’un café, ainsi : • • • — , ce qui fait la lettre V »

Je regrette que le combat des anciennes colonies françaises, tirailleurs Algériens, Marocains, Sénégalais ect… ne soient pas mentionnés. Ils ont bravement combattus sous le drapeau à croix de Lorraine mais aucun extrait dans ces journaux ne semblent en faire mention.

Libération (édition du bord de la France Libre), 5 septembre 1944

Les images des journaux sont superbes et tellement intéressant. Tous les journaux viennent d’un passionné, Benoit Prot, qui a difficilement rassemblé tous ces petits trésors aux grès de multiples années de recherches et d’investissements financiers. L’ouvrage est très intéressant et la collection personnelles de Prot est un apport majeur pour l’Histoire. Je préfère vous laisser découvrir ce très belle ouvrage par vous même.

Jaskiers

Photographier la guerre | Télérama Hors-Série

En une : des soldats espagnols Républicains à Santa Eulalia, en 1936, détail d’une photo de Robert Capa.

Quatrième de couverture :

« Si nous sommes assez grands pour mener une guerre, nous devrions être assez grand pour la regarder » Kenneth Jarecke

– C’est un fait, je suis passionné par les récits de guerre et tous ce qui y touche de près ou de loin.

Cette passion m’a amené à découvrir des grands écrivains comme des grands photographes. Capa et Gerda Taro, Don McCullin, Lee Miller, Tim Page et tant d’autres.

La roulotte photographique de Fenton pendant la Guerre de Crimée, 1855. (Source : Wikipedia)

Le magasine est relativement court, mais les interviews et les photographies ont été choisis avec rigueurs et pertinence.

Un autochrome (la première technique de photo industrielle en couleur) représentant des soldats algériens dans in camps de Goumiers, dans le Pas-De-Calais, en 1915.

Allant des débuts de la photographie de guerre voisinant avec la peinture, elle continue avec l’avènement de la photographie dans les journaux et périodiques. Les premières photos de guerres datent de la guerre de Crimée. Puis s’en suit celles de la Première guerre mondiale, la guerre civile espagnole, la Seconde guerre mondiale et finit sur les conflits plus récents, notamment la guerre du Vietnam, qui amènera énormément de journalistes, photographes, reporters, caméramans, hommes et femmes, à s’aventurer comme ils le veulent dans ce conflit, à embarquer avec eux dans les hélicoptères, sur la ligne de front et même de vivre à leurs côtés, ce qui amènera, bien sûr, à des blessures et des morts au sein des reporters. Les images terribles qu’ils capturent aideront les américains et le monde entier à protester contre ce conflit. L’après Vietnam verra les armées resserrer ou contrôler de plus près les journalistes, avec notamment l’option d’être embbeded, c’est à dire d’avoir la possibilité de suivre une unité armée sur un théâtre de conflit, donnant au journaliste protections mais lui enlevant une certaine liberté de mouvement.

Vietnam : Les combats pour la colline 875, une des plus intenses batailles du siège de Khe San. (Source : Wikipedia). Photographie non incluse dans le magasine.

La photographie de guerre a d’abord commencé pour aider les peintres à réaliser leurs tableaux avec le plus de précision possible, puis la première guerre mondiale à transformée la photographie en instrument de propagande, des soldats deviennent photographes, les armée crées des sections de photographes. La guerre civile d’Espagne marque un tournant pour les photographes de guerres, reconnus comme journalistes, ils sont au cœur des batailles et aux côtés des soldats. Le pionnier et le plus célèbre de ces photographes est, bien sûr, Robert Capa, qui, avec ses photos aux plus près de l’action vont consacrer la photographie de guerre comme un métier et un art.

Première guerre mondiale : Soldats anglais, appelés Tommies, portant secours à un camarade durant un bombardement. Cet homme mourra 30 minutes après être arrivé au poste de secours. Photographie de Geoffrey Malins, 1916. (Source : Wikipedia). Photographie non incluse dans le magasine.

Le photographe de guerre n’est pas là pour faire du gore ou du sensationnalisme. Il est là pour montrer ce qu’il se passe, s’en parti prit la plupart du temps ou autant que faire se peut, à essayer d’informer le lecteur sur le conflit avec son appareil photo.

Photographes et cameramans de guerre lors de la Bataille de Normandie. (Source : Wikipedia) photographie non incluse dans le magasine.

Malheureusement, beaucoup de photographes et reporters meurent sous les balles, les bombes. Ils sont même pris en otage, armés seulement de leurs appareils photos, ils sont des proies faciles pour les belligérants.

Capa mourra en Indochine en marchant sur une mine. Sa femme, Gerda Taro mourra écrasée par un tank à tout juste 27 ans.

Depuis la Première guerre mondiale, les armées se sont dotées de « soldats de l’image », des soldats armés, entraînés, ayant pour mission de photographier la guerre. La France a elle créée par exemple l’ECPAD ;
L’Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) héritier direct des sections photographiques et cinématographiques des armées créées en 1915.

« Soldat de l’image français » crédit : Sébastien Dupont/ECPAD (photographie non incluse dans le magasine)

J’ai beaucoup d’ouvrage de photographie de guerre à découvrir, les livres sont chères mais au combien marquants. Je vous conseil à vous aussi de lire ou de vous procurer au moins un ouvrage sur la photographie de guerre pour découvrir ce métier qui est somme toute nécessaire et essentiel malgré nos difficultés à regarder les horreurs en face. Mais, être choqué par une photographie de guerre et peut-être un bon remède pour éviter d’autres conflits.

Photographe de guerre en Afghanistan (source : Wikipedia) Photographie non incluse dans le magasine.

Même si très court, le magasine n’entre reste pas moins très intéressant et contient des interviews de photographes de guerres qui nous éclaire sur leurs métiers, dangereux mais dont le monde a besoin. Je pense qu’il est important de voir ces travaux, pour voir la guerre de face.

« Toute photographie de guerre est une photographie contre la guerre » Tim Page –

Jaskiers

Mon premier Vogue

J’avais le choix entre ce Vogue et le Vogue homme. J’ai choisi le Vogue normal. Bien sur il y a beaucoup de sujet pour les femmes mais il y avait des articles, et surtout des photos, plutôt intéressants sur l’époque hippie ! Les photographies des mannequins, les habits, bijoux sont impressionnantes. Tout est hors de budget pour moi bien sur mais la mode est une culture qui témoigne de chaque époque, qui part et revient suivant l’état de notre société. C’est pour cela, je pense, que Vogue a choisi de parler de la culture hippie, de ce monde ou tout ce voulait plus simple et avec surtout, surtout, plus d’amour. C’est peut être pour cela aussi que je l’ai acheté.

Maintenant je vais aller écouter Hendrix, Janis Joplin, The Doors, les Stones et un peu de Beach Boys !

Jaskiers

Guerre d’Espagne : un passion française | Le Monde (hors-série)

Avec en couverture, la plus célèbre photo de Robert Capa et avec comme sujet la guerre d’Espagne je n’ai pas pu résister !

Le magasine contient de très belles photographies, des ouvrages recommandés à la fin du magazine, des interviews d’historiens, une chronologie détaillée et de nombreux articles.

Une passion française ? Peut-être. Mais je retiens la non-intervention de la France et de l’Angleterre du côté Républicain. Laissant les mains libres à Mussolini et surtout à Hitler pour aider les franquistes, les fournirent en armes, véhicules et surtout avions.(N’oublions pas Guernica. Qui n’est pas qu’un tableau de Picasso.) Hitler développera ainsi la technique du Blitzkrieg, la guerre éclaire, qui aidera grandement à la chute de la France.

La guerre civile d’Espagne et le premier volet de la seconde guerre mondiale. Torture, viole, pillage des deux côté, même si l’historien Paul Preston l’écrit dans son livre « Guerre d’Espagne – Une guerre d’extermination » les exactions seront beaucoup plus nombreux côté franquiste.

N’oublions pas non plus les civiles, les réfugiés et républicains fuyant pour la France. Certain républicains espagnols se battront au côté de la Résistance, comme l’écrivain Jorge Semprun, certains mourront, d’autres seront déportés et y trouveront la mort aussi. Je regrette que l’on ai oublié les Résistant espagnols qui se sont battu pour leur pays ainsi que pour la France. Je ne connais pas d’ouvrage, peut être ai-je mal cherché, sur les espagnols dans la Résistance et je trouve cela injuste et dommage.

N’oublions surtout pas les nombreuses femmes Républicaines Espagnoles qui ont pris les armes et qui se sont battues courageusement.

La fin de la dictature de Franco en Espagne prends fin à sa mort le 20 novembre 1975.

N’oublions pas non plus la journaliste Renée Lafont, tué par les franquiste qui n’a pas eu le droit à la légion d’honneur contrairement à ses deux collègues masculins : Guy de Traversay et Louis Delaprée.

Gerda Taro, la reporter photographe compagne de Capa trouvera elle aussi y trouvera la mort à l’âge de 26 ans…

Je conseillerai aussi au lecteur de cette article de lire les ouvrages de Hemingway, notamment son roman « Pour qui sonne le glas » et la mythique journaliste (et ancienne compagne de Hemingway) Martha Gellhorn dont de nombreux ouvrages sont disponibles et que je m’apprête à lire dans quelques temps !

Je vous conseil vivement l’ouvrage de Paul Preston « Une guerre d’extermination : Espagne 1936-1946 »

Cet hors-série est vraiment de qualité et je vous le conseil pour une entrée en matière dans le drame qui a été la guerre civile espagnol.

Jaskiers

Un hasard heureux ?

Hier, j’ai posté un article rempli de photographies et de gif d’un jeune Alain Delon. Ce soir en faisant les courses et en passant devant le rayon magazine, je tombe sur un France Dimanche hors-série sur LE MONSIEUR !

Un heureux hasard ? Oui ou non, j’ai 225 photos exclusives de Delon à regarder alors à la prochaine !

Jaskiers

Alain Delon jeune parce que c’est dimanche :

Fumer c’est mal !
Avec Romy Schneider bien sur
Fumer c’est très mal Alain !
Wow…
Ma prochaine coupe de cheveu pour sur !
Flippant le petit air de Ted Bundy
Wow V2
Profitons, c’est encore dimanche !
Freddy Mercury ´stache
On a dis c’est dimanche pas de travail Alain !
Après la baignade, voilà pas de travail !
Oui, demain c’est lundi Alain…

Si vous aussi vous êtes un homme hétérosexuel et que vous avez questionné votre sexualité après ces images et gifs, saches que vous n’êtes pas le seul !

Jaskiers

Putain de mort – Michael Herr. La guerre du Vietnam avec les trou-fions

Quatrième de couverture : Sur fond de rock’n’roll, de drogue et d’images fulgurantes, le livre culte de Michael Herr, correspondant d’Esquire au Vietnam, est un des témoignages les plus forts jamais écrits sur la guerre. Voyage halluciné au bout de l’horreur, la fresque monumentale et enragé de celui qui collabora aux scénarios d’Apocalypse Now et de Full Metal Jacket dépeint, dans une langue crue et délirante, l’obscénité et la folie meurtrière des hommes, mais aussi les peurs et le sentiment de gâchis d’une nouvelle « génération perdue ».

« Splendide… Ce livre rend la terreur des combats aussi tangible qu’À l’ouest rien de nouveau. ». Tom Wolfe

Mon avis (si quelqu’un en a à foutre) : La guerre du Vietnam vécus par un correspondant de guerre, sans langue de bois. L’herbe, l’alcool et du Jimi Hendrix pour (essayais d’oublier les amis mort et les cadavres), d’hélicoptères en hélicoptères, de bataille en bataille, de carnage en carnage, de cauchemars en cauchemars. Quel correspondant de guerre se Michael Herr qui réussis à nous faire sentir la terreur ressentie dans ces jungles où la vie peut basculer en quelque secondes. Terriblement bien. L’avant dernier chapitre intitulé Les collègues est un bel hommage à ces correspondants de guerre, notamment Tim Page, qui risquent leurs vies, de leurs propres grès, au grand damne des jeunes soldats américains appelés sans pouvoir refuser. Putain de putain de mort en effet

Jaskiers

Un petit moment à la mare aux canards (avec des mouettes).

#swag #twerk
#flemmedemanger
#changementdheureetdecouleurs
#squad
#quandlapolicearrive
#toujoursunepoursefaireremarquer

C’est tous pour aujourd’hui car 2 minutes après la grêle nous ai tomber dessus. Jaskiers