California Rocket Fuel – Chapitre 1

CALIFORNIA ROCKET FUEL EST UNE FICTION

California Rocket Fuel : un traitement psychiatrique mélangeant Venlafaxine et Mirtazapine pour traiter les dépressions aiguës, névroses sévères, insomnies coriaces entre autres.

Chapitre 1

M’éclater la gueule contre le bureau.

Oui ! Tu vois, prendre de l’élan même, me cambrer en arrière le plus possible et BAM ! Rapide, efficace, surprenant ! Le front qui percute le bureau en bois massif de la psychiatre, sentir l’onde de choc résonner dans ma boîte crânienne et surtout, voir leurs réactions !

J’imagine l’infirmière, elle pousse un crie et la psychiatre qui se recule et me regarde ébahit !

« Oh là y’a un cas là ! »

Hey ouai l’amie, t’as un gros cas là ! Tu va en avoir pour ton argent. Et puis je recommence à prendre de l’élan avec l’envie cette fois d’ajouter mon gros pif dans le coup. BAAM !

C’est ce que je m’imagine planté là, devant elles. J’aimerai le faire juste pour voir leurs réactions. Leurs visages pétrifiés, terrorisées.

Foutu métier que d’être psychiatre. Est-ce que c’est impossible d’être fou quand t’es psy ? Tu t’autodiagnostique ? Ta vie est réglé au millimètre près, à la pensée près ? T’es parfait ? Et si tu te suicide c’est un peu la loose non ? Limite faute professionnelle !

Et si je me levais doucement, et que je commençais à faire d’amples mouvements avec les bras et mon bassin et que j’entonnais un « hmmmmmm » même, je pourrais dire quelque chose comme : « Vous sentez vous aussi cette tension ?! Oh oui chuuut j’invoque ! » Et je gueule d’un seul coup d’un seul « WE WANT THE WORLD AND WE WANT IT… NOW » et je me dandine comme Jim Morrison. Et je finis par un « All right all right ! »

Une performance psychédélique pour la psychiatre acariâtre, dame maigre, cheveux blanc qui ressemble à la tante avec qui votre mère se prends la tête. Elle a toujours les yeux sur l’écran, peut-être qu’elle se tape un solitaire.

L’infirmière est trentenaire. On l’a sens terrorisé par cette femme, acquiesçant à tous ce qu’elle dit, la psy’. Elle aide aussi la docteur avec son ordinateur.

« Non madame, il faut cliquer juste là.

Là ?

Non là.

Là ?

Oui. »

Sacré duo !

La pauvre. Travailler avec une femme comme ça, la panacée !

Et j’attends les médicaments. Ce sera duoxetine et norset.

« Et si vous avez peur du traitement, vous n’avez qu’a vous renseigner. »

Bien sûr, au lieu d’expliquer au patient, autant qu’il ou elle cherche sur internet. Internet ça fait tous maintenant. Vous voulez savoir pourquoi vous avez la diarrhée aujourd’hui, et bah doctissimo vous dira que c’est sûrement un cancer du cerveau. Panique pas, internet a des remèdes miracles ! Tu peux même grossir ton penis à l’aide d’une pilule magique ! En plus, elle guérira ton cancer mais aussi ta dépression et en prime, si tu l’a mélange à des herbes aromatisées elles te feront maigrir et tu aura une réduction d’impôts ! Et pendant que tu y es lecteur, accepte l’offre du prince saoudiens super riche qui t’a contacté par mail et qui a besoin de toi pour fuir en France. C’est pas une arnaque tu verra !

Toujours est-il que je sors. Je croise des cou-cous comme moi. Des types de toutes les couleurs des femmes, des hommes, des cyborgs !

« Quand est-ce que vous êtes disponible Telemaque ? »

J’adore cette question. Je ne travail pas, en faite si, ma vie c’est de rester en vie. Un peu comme tous le monde, ou presque, peut-être comme les Kardashian mais moi j’suis en mode hardcore, sans sex-tape ni les millions. Pas moi qu’est décidé vraiment d’être déglingué du cerveau. Bon j’lui ai pas répondu ça bien sûr car je suis conscient. Enfin je crois.

« N’importe, comme ça vous arrange.

Mardi 12 à 15h ? »

Non j’ai pas envie mais je réponds

« Oui oui merci. »

Je dis merci tous le temps comme ça.

« Et pour voir l’infirmière, jeudi 7 a 10 h ?

Oui oui, merci. Au revoir. »

Et j’me tire. J’en ai pleins le cul de ces rendez-vous. Je viens pour faire le plein du cocktail de médocs qu’on appelle « California Rocket Fuel ». Je sais car je me suis renseigné sur internet. La vielle psychiatre est en faite une ricaine qui va pécho du jeunot en Floride pendant le spring-break. J’savais bien qu’y’ avais un truc avec elle. Au détour elle va a une conférence de psychiatre, un truc, j’en suis sûr, qui doit ressembler à un rite de la Bohemian Grove Society. Puis elle répare pour Vegas et se fracasse la tête comme Hunter S. Thompson, et se fait bourlinguer par des escorts boys qui profiterons de son coma pour lui faire les poches mais, pas surprise, elle avait tout prévu avant. Il reparte la queue entre les jambes, avec sûrement quelques toiles d’araignée dessus. Et une MST et la coronavirus variant VegasCon. Ça se soigne par inhalation de poudre de coca.

Je sors.

Et ça klaxonne. Là, dans la voiture de marque japonaise blanche, c’est ma blonde, qui est brune. Nan chèr(e)s lecteurs et lectrices, c’est pas une bière qui conduit. C’est les Canadiens nos cousins qui surnomment leurs demoiselles comme cela. Et pour eux des « gosses » ce n’est pas des marmots mais des testicules. Enfin j’crois. Ils sont taquins les cousins canadien tabernacle !

Quand elle klaxonne ça veut dire qu’il faut que je me grouille le cul. La pauvre.

J’ouvre la portière et c’est des discussions bateaux :

« Ça s’est bien passé ?

Oui

T’a donné quoi comme médicaments ?

Ça.

C’est quand le prochaine rendez-vous ?

J’m’en rappel plus mais ils m’ont donné un carton, c’est marqué dessus tient garde le s’il te plaît car moi je vais le perdre. C’était pas trop long ?

Non. »

Mais là, je sais qu’elle veut dire oui. Mais elle garde ça pour elle. C’est pas parce qu’elle est gentille, enfin elle l’est mais c’est pour me ressortir en cas d’engueulade :

« Et c’est qui qui t’emmène aux psy et qui t’attend une plombe hein ? »

Mais c’est de bonne guerre tu vois, moi je lui ai dis que c’était une pute par exemple. Juste pour la blesser. C’est le but d’une dispute, blesser l’autre le plus possible et après t’as gagné. J’ai aussi dis qu’elle pourrait aller faire le tapin quand même histoire de ramener plus d’argent à la maison qui est en faite un appartement minable où le gamin du haut passe ses journées à courir. D’ailleurs dans des pensées inavouables tu rêve de balancer le gamin par la fenêtre et de te taper sa mère, avec consentement bien sûr tu vois, t’es érotomane, fou et t’a déjà défenestré un gamin donc va pas trop loin dans le délire.

C’est la dame qui conduit. J’aimerai lui dire qu’elle est belle et gentille et tous mais je ne peux plus. Ni la toucher. Y’a un truc qui a merdé dans mon cerveau. La pauvre. Et en plus de ça je n’ai même plus envie de coucher avec elle, elle est belle tu vois, mais le traitement fait que tu pourrais avoir Rihanna, Beyoncé, Miss Univers et Patrick Sébastien nus devant toi que tu ressentirais même pas le désir qui fait monter ton penis en toile de tente. Et même si d’avenir tu l’as, hey bien bonjour l’orgasme ! Tiens, au moins tu tiendras pour celui de ta dame, pour une fois, mais le tiens AhAh tu peux aller te faire foutre (haha).

On sort du parking et on va sûrement faire des courses. Attends t’vas voir le prochain épisode sera peut-être folklorique. À tal’heure !

Jaskiers

Joyeuse année 2022 à vous !

Crédit photo : Pinterest

Cette année s’annonce spéciale pour moi, car c’est, je l’espère, l’année où je progresserai dans mon écriture.

Il me faudra lire encore plus que je ne le fais. Mais plus important encore, écrire. Instituer un temps précis dans la journée pour « travailler ». Une discipline. Entre 500 et 1 000 mots par jours minimum. Articles, nouvelles, stream of consciousness, séries… tout ne sera sûrement pas posté sur le blog.

Il faut que je me bouge pour écrire. Le plus dur pour moi, c’est toujours le commencement.

Me décider à écrire est une panacée mais quand je commence je ne m’arrête plus. C’est paradoxal mais ma théorie se confirme : l’Homme est paradoxal. Si ça se trouve cette théorie n’est pas nouvelle mais je l’ai découverte moi-même !

Je veux rentrer en plein dans le lard de l’écriture. (Très poétique comme phrase n’est-ce pas ?)

Les ratés, les fautes, l’incompréhension, la frustration arriveront avec mais c’est cela aussi l’apprentissage. L’échec. Vous pensez, peut-être, que je suis pessimiste mais je prends plaisir à écrire de la fiction, c’est que je n’oublie pas la difficulté qu’est d’écrire.

Je voudrais m’adresser à ceux qui me lisent et me liront ; merci d’être là, juste de prendre le temps de me lire est déjà quelque chose d’important à mes yeux. Ce qui va arriver va sûrement vous surprendre, vous choquez et autres joyeusetés. Je n’ai de haine contre personne, ce que j’écris et écrirai dans mes fictions ne sont que fictions. Il me faudra faire avec vos questionnements, vos critiques et/ou vos ressentis tout en gardant mon style et mon « originalité » personnelle. Bien sur les commentaires sont importants mais, comme je l’ai dis, je vais rentrer en plein dans l’écriture créatrive. Ça risque de partir en queue de poisson. Certains penseront que c’est une mauvaise idée, ils ont raisons mais je suis une tête de cochon. Si il y a une connerie à faire, je l’a fais, j’apprend et j’avance.

Combien de temps vais-je tenir ? Est-ce que je l’ai vraiment en moi, ce truc de l’écriture ? Prenez les paris !

Ma plus grande peur, c’est de vous choquez. Retenez bien en tête que j’écrirai de la fiction, rien d’autre. Il y aura dans ces récits des passages politiques, religieux, sociétal, sexuelles et autres sujets dangereux. Par pitié, gardez en tête que ce ne sont que des récits de fictions. Que rien ne représente ma pensée sur ces sujets, ils seront là car il le faut. Mes propres pensées et convictions ne regardent que moi, je suis juste là pour écrire, essayer de vous divertir, progresser. Mais j’écris de prime abord pour moi et rien que pour moi.

Mais pourquoi je partage mes écrits ?

Parce que j’ai envie et besoin de partage. D’être lu. De savoir qu’au moins une seule personne lira ma création en entier me rempli de joie. Car bien que j’écrive pour moi d’abord, savoir que mon « travail » est lu est un honneur. Aussi, comme noté plus haut, je ne posterai sûrement pas tous.

Ces craintes sont maintenant gravées dans cette article. J’ai prévenu, maintenant place à l’écriture. Cette dernière s’avère parfois violente chez moi. Il y a une sorte de terreur que j’aime écrire, un besoin d’extérioriser une certaines colère sûrement. Peut-être est-ce dû au faite que mon premier « vrai » livre que j’ai lu étant gamin était un Stephen King (Les Tommyknockers pour les plus curieux !).

Bonne année à vous, que l’argent tombe du ciel mais plus que tous, ayez la santé et continuez, ou faites, ce que vous aimez le plus. Pratiquez, apprenez, créez, avancez et que cela vous apporte du bonheur, à vous, avant tout !

D’un point de vue plus global, j’espère que ce foutu virus va arrêter de faire tant de dégâts, qu’il nous lâche un peu (beaucoup !) la grappe, que l’on retrouve notre liberté surtout. Une pensée aux étudiants pour qui tout ça a été terrible et aux petites entreprises qui ont payé le prix de cette catastrophe de plein fouet.

Merci de m’avoir lu et j’espère vous voir cette année, vous risquez de vous divertir de ma médiocrité mais autant en rire !

Merci à ceux qui sont là depuis longtemps, ils et elles se reconnaîtront. Vous êtes important pour moi et j’espère vous avoir encore à mes côtés pour faire un bout de chemins ensemble !

Jaskiers

Mon enfance dans le Bronx, enfin presque.

Jaskiers ?! Tu viens du Bronx ?!

Oui ! Enfin… presque ?

Avez vous entendu parler du groupe de musique dont les musiciens tapent sur des énormes bidons à coup d’énormes baguettes (pas de pain hein) et qui s’appel : Les Tambours du Bronx ?

Les Tambours du Bronx (crédit photo : Wikipedia)

Qu’importe votre réponse, si vous connaissez ou pas, recherchez sur YouTube et vous trouverez.

Mais quel rapport avec moi ? (Parce que vous êtes sur mon blog et que je suis peut-être mégalo, tout doit se rapporter à moi ici !)

Les Tambours du Bronx et ma petite personne avons en commun d’être nés au même endroit. Un commune de la Nièvre, accolée à Nevers.

Une partie de cette commune est appelée le Bronx, pourquoi ? Laissons répondre Wikipedia : « Leur nom vient d’un quartier de la commune surnommé « Le Bronx » à cause de son quadrillage de rues et de ses alignements de maisons identiques, de couleur sombre. »

Le Bronx à New-York (source photo : lonelyplanet.fr)

Autant vous dire que ce groupe de musique était notre fierté à tous.

Cette partie de la ville était juste en face de mon appartement, quand j’étais gamin. Cette ville de la Nièvre, sans grande prétention mais somme toute belle, est avec moi, est attaché à mon être. J’y retourne avec plaisir et nostalgie, les plus belles années de ma vie me reviennent en mémoire.

Une amie d’enfance m’a dis un jour que son compagnon ne comprenait pas pourquoi les habitants de cette petite commune étaient si attachés à cette dernière.

Je n’ai pas d’explication, c’est presque dans ma chair, une sorte de havre, My Hometown, j’y ai arpenté tous les recoins, j’y ai appris à lire, à écrire (avec des fautes), à compter, à jouer au foot et au Basket. J’y ai eu mes premiers amours, mon premier vrai amour, des drames, des joies, des soucis et des succès, des ami(e)s, des meilleurs amis, des bagarres, des emmerdes, mes premières rencontre avec la Police, la première fois où j’ai vu quelqu’un dégainer une arme et rentrer dans la partie cave de mon appartement…

Tellement de chose qui font que cette ville fait partit de moi.

Elle est mon Ithaque, et je suis Ulysse… Non disons plutôt un mélange d’Ulysse dont j’expliquerai que son talent pour la ruse viendrait de l’anxiété et Telemaque, l’enfant devenant adulte, ou presque. On dirait aujourd’hui, en utilisant la Novlangue (AKA À – NOTRE – ÉPOQUE – ON – A – DES – MOTS – POUR – TOUS – NOS – MAUX – !) que je suis un adulescent.

Excusez mon écart, j’ai lu il y a quelques jours « Un été avec Homère » de Tesson, le passage où il nous parle du lecteur et de son identification avec un des héros Homériques. Autant jouer le jeu !

A noter aussi cette théorie de Tesson dans cet ouvrage : nous sommes hantés par le lieu qui nous a vue naître, par le lieu où nous avons le plus vécus, ou où nous vivons (ou avons vécus) le plus d’émotions. C’est une sorte de possession qui s’emparerait de l’écrivain, nous devons voir dans un récit l’influence du lieu sur son auteur. L’art de l’artiste est habité par son environnement.

Et n’oublions pas non plus l’influence de l’endroit d’où l’on vient.

L’influence d’Ulysse de James Joyce, que je viens de terminer, tant a apporté une certaine crédibilité à la théorie de Tesson. James Joyce et Dublin. Et vice-versa ?

Pour finir, un article arrivera dans les prochaines semaines voir prochains mois, portant sur la littérature et New-York. Il me faut le temps, et surtout l’argent, pour réunir les ouvrages que j’ai prévus de me procurer.

D’ici là, si vous avez écris sur New-York, n’hésitez pas à partager vos article dans les commentaires. Même des anecdotes, des récits de voyage, pourquoi pas ?! Je me ferai un plaisir de les lire !

Patria est ubicumque est bene

Jaskiers

La fin est un nouveau commencement

Artwork : Pinterest

Nous y voilà !

Cela fait longtemps que je repoussais cet article. J’espère bien m’exprimer, me faire comprendre. L’article marquera la fin d’une époque sur le blog. Bon, j’utilise les grands mots « fin d’une époque » c’est un peu too-much !

La raison de cet article est simple : je n’écrirai plus de Review de livre. Ou presque…

Pourquoi ?

Je n’y prends plus plaisir. J’avais déjà écris un article sur la difficulté de gérer pour moi mes lectures, l’écriture des articles et ma vie personnelle en milieu d’année. Sauf que j’ai continué dans cette voie.

Il en va qu’une certaine anxiété m’est venue lors de mes lectures. L’article que je devais écrire sur le livre devait être le plus précis, intéressant et travaillé possible, du mieux de mes compétences. Cela me procurait une gêne durant la lecture, c’est devenu presque une obsession. Choisir les extraits adéquates pour l’écriture de l’article, la mise en page (même si elle n’est pas folle, je blogue via mon smartphone), les photographies, les recherches supplémentaires…

J’ai une pile de livres à lire tellement haute qu’elle peut toucher le plafond de mon appartement. J’ai envie de les lire, mais je regarde ces livres et je me dis : plus d’article. Ce ne pourra pas être possible. Trop fatiguant et comme rédigé plus haut, je ne peux plus prendre cette foutue angoisse. Si le plaisir n’y est plus, autant arrêter non ?

Mais j’aimes le partage, j’aimes les gens que je suis sur WordPress, ces personnes sont devenus des ami(e)s, des personnes à laquelle je tiens. Malheureusement, beaucoup d’entre-eux sont partis, ou ne passe plus souvent par ici. Il y a comme un sentiment de solitude qui s’est installé récemment. Parce que je crois que l’Homme est un paradoxe, je m’attaches vite aux gens mais ne les approches pas en premier, dans la vraie vie, j’aimes la solitude, mais ce blog m’a ouvert un peu au autres. Enfin, c’est difficile à expliquer. Mais merde, ce n’est plus comme avant par ici.

Je n’ai pas envie de quitter ce petit microcosme que je me suis créé. J’aimes passer du temps à lire les articles des autres. D’ailleurs je passes peut-être trop de temps ici…

Bien que je n’ai plus envie de poster sur mes lectures, du moins en détail, j’ai quand même envie d’écrire. Et à la base, j’avais créé ce blog dans le but de faire de l’écriture creative, d’écrire, de progresser. J’ai commencé à partager mes lectures et découvertes et ceci ont pris le dessus sur mon projet d’écriture. Certes j’ai pris beaucoup de plaisir à partager avec vous les ouvrages que j’avais lu et échanger avec vous sur divers sujets. J’ai appris tellement de vous !

Je l’avais déjà mentionné il y a longtemps, j’ai perdu de vue mon projet initial. Écrire pour moi. Donc passons au futur du blog.

J’ai des idées de nouvelles, du moins j’ai envie d’en écrire. De même pour la poésie. Des articles sur ma vie personnelle. Des très petites histoires…

Je pense que je posterai peut-être quelques unes de mes réflexions sur mes lectures, peut-être en parlerai-je au passage d’un article divers. Certaines lectures marquent et le besoin de partager est encore là.

Le changement décevra sûrement les habitués du blog (si il y en as !). J’en suis désolé. J’essaie de passer à quelque chose de nouveau. De plus personnel, de plus créatif. Quelque chose qui vienne de moi. J’aurai, bien sûr, besoin de vos avis sur mes créations. La critique est toujours bienvenue. Je vais sûrement me casser la gueule, avoir des ratés, mais il faut essayer, il n’y a pas d’autre moyen.

Le changement m’angoisse, mais j’ai maintenant besoin d’exposer mes écrits après avoir parler de ceux des autres tout en apprenant et en lisant encore et encore. Le but est de prendre du plaisir et de travailler sur des choses qui me passionnent et me fascinent. C’est un pari. Peut-être n’ai-je pas l’étoffe pour écrire mais essayer ne coûte rien… À part peut-être certains d’entres vous qui perdront de l’intérêt. Désolé. Mais il faut essayer. Merci d’être passé !

Il faut que j’améliore mon écriture, que je crée. Que je fasse fonctionner ma machine à écrire cérébrale. Je ne pense pas qu’écrire sur les œuvres d’autres artistes puissent (ou ai) amélioré mon écriture… Enfin si, quand même, au moins un peu. Maintenant, j’écrirai pour moi, sur moi, sur des personnages, sur d’autres personnes, des histoires et des mots venants de moi. Il me faut pratiquer, écrire et écrire. Et lire tout autant. Chose que je ne fais pas suffisamment. Et le temps prend son dû.

Je prendrai aussi mon temps, les articles seront sûrement espacés dans le temps…

Une fin est aussi un commencement. Je l’espère !

Rust Cohle (Matthew McConaughey) dans True Detective saison 1 (ma série préférée avec The OA). Traduction : La vie n’est même pas assez longue pour être bon à une seule chose.

Jaskiers

Bonne année à vous !

Je vous souhaite le meilleur ! Surtout pour la santé, en grandissant on m’a souvent dit que c’était le plus important et je dois l’avouer, ça l’est.

Le meilleur dans vos projet, professionnels, personnels !

Le meilleur pour vos amours, vos ami(e)s, votre famille, vos proches.

Et pleins d’amour, c’est important ça aussi !

Jaskiers