Rhum express de Hunter S. Thompson

Quatrième de couverture :

Dans les années cinquante, Kemp, jeune journaliste globe-trotter, buveur de rhum confirmé et alter égo de l’auteur, quitte Greenwich Village pour Porte Rico où il a décroché un boulot de reporter au San Juan Daily News. Toutes sortes d’individus y travaillent : misanthropes désabusés, ratés, ambitieux prêt à refaire le monde, tous parias en quête d’une existence meilleure sous les tropiques.

Mais la paradisiaque triade rum, sex, sun vire aux cuites prolongées, aux fêtes débraillées, à la sexualité sauvage. Et en même temps qu’il bute contre la dérisoire liberté de l’ennui, Kemp assiste à la longue agonie d’une île rongée par l’argent, les ambitions de l’Amérique et la compromission hypocrite des journalistes.

Premier roman d’un écrivain qui deviendra célèbre, Rhum express, chronique mordante d’une désillusion, tranche avec tout ce que l’on connaît de Hunter S. Thompson.

Une petite rédaction de journalistes américains en plein Porte Rico dans les années suivant la Deuxième guerre mondiale… Imaginez ! Des tous jeunes trentenaires alcooliques, dépressifs, névrosés, violents dans une partie du globe qui ne tient pas forcément à la présence de ces Yankees insolents.

Hunter nous offres pour notre plus grand bonheur le bordel total dans lequel ces journalistes, perdues dans une époque de questionnement et de recherches intenses de sens et de sécurité, qui se saoul à grands coups de rhum et de bières.

Il partage avec nous des personnages loufoques, d’autres au bout de la corde et d’autres aux ambitions douteuses qui s’entremêlent sur l’île de Porto Rico. Nous partons avec eux dans des péripéties et des petites aventures souvent stupides, pathétiques avec un arrière goût de politique et de philosophie.

Jaskiers