Girl from the North Country – Bob Dylan featuring Johnny Cash

Pauvre Bob qui reçoit une bonne grosse tape de Johnny Cash sur le torse !

Girl from the North Country – Bob Dylan featuring Johnny Cash sur YouTube

Un magnifique « Folk Song » interprété par deux légendes de la musique américaine. Bob Dylan le vagabond avec Johnny Cash, l’ex-tollard ! Magie et douceur de la folk (country ?) américaine !

J’espère que vous apprécierez ces deux hommes en duo !

Je dédicace cette article à můj přítel Midian Poet !

So, if you’re travelin’ in the north country fair
Where the winds hit heavy on the borderline
Remember me to one who lives there
She once was a true love of mine

Jaskiers

Des écrits inédits de Jim Morrison, journaux intimes, poésies et paroles de chansons vont être publiés le 8 juin !

« The Collected Works of Jim Morrison: Poetry, Journals, Transcripts and Lyrics »

« The Collected Works of Jim Morrison: Poetry, Journals, Transcripts and Lyrics » est décrit par HarperCollins comme l’ouvrage que Jim Morrison « avait prévu de publier » de son vivant. Il s’étend sur près de 600 pages et rassemble la plupart de ses travaux précédemment publiés […]

[…]des documents inédits tels que des paroles de chansons jamais enregistrées et des extraits de 28 carnets de pensées récemment découverts. L’un d’entre eux, que Jim Morrison aurait écrit à Paris, peu avant sa mort[…]

Source : La Dépêche

Quelle surprise ! J’espère que le public découvrira à quel point Morrison était un vrai poète et un grand écrivain en devenir !

Je suis impatient de pouvoir mettre ma main dessus !

En attendant, on va écouter un peu des Doors pour calmer notre impatience !

[erratum : j’ai écris que le livre sortai le 8 mars alors qu’il sort le 8 juin. Merci Pandora pour m’avoir averti !]

Jaskiers

Hunter S. Thompson Journaliste & hors la loi de William McKeen

Quatrième de couverture :

Hunter S. Thompson (1937-2005) est devenu un mythe de son vivant, comme d’autres écrivains américains avant lui – Twain, Hemingway, Mailer, Kerouac, Burroughs, Capote – avec lesquels il avait en commun cette propension peut-être typiquement américaine : transformer la littérature en spectacle et le spectacle en littérature.

Poussant cette logique jusqu’au délire, chargé d’alcool et de drogues, ne respectant que ses propres règles, se mettant lui même en scène dans des reportages épiques et férocement drôles, notamment pour le magazine Rolling Stone, il a inventé une sorte de journalisme hors-la-loi : le Gonzo.

En trois livres – le récit de sa vie avec un gang de motards (Hell’s Angels), une virée à Las Vegas à la poursuite du Rêve Américain (Las Vegas Parano) et son compte rendu au jour le jour de la campagne de réélection de Richard Nixon (Fear and Loathing : on the campaign trail ‘72) – il a donné voix et sens à l’effondrement des idéaux de la jeunesse des années 1960. Son influence sur les générations suivantes d’écrivains et de journalistes est colossale.

Une biographie de grande ampleur s’imposait, capable de faire la part entre l’homme, l’écrivain et le personnage. C’est le défi qu’a relevé William McKeen. Comme l’écrit Philippe Manœuvre dans sa préface : « Le livre que vous allez lire est captivant, fascinant, bien documenté et surtout relativement détaché. Pas facile de le rester en écrivant sur ce Hunter Thompson qui continue d’exercer une destructrice fascinante sur sa descendance. »

Et oui, ENCORE un livre sur le Dr (oui, le monsieur s’était autoproclamé Docteur en journalisme) Hunter S. Thompson. Et cette fois, nous avons le droit à une biographie !

Une biographie faite avec des mots simples, des témoignages parfois crus, dur, vrais. Pas de langage extravagant. Ce livre parle avant tout et surtout de l’homme, l’être humain, plutôt que de l’artiste. Même si les deux sont liés.

Mais me voilà encore face à un dilemme pour écrire cette article. Essayer de ne pas trop en dévoiler sur l’œuvre et sur l’homme pour vous laisser le plaisir de lire cette biographie qui s’avère être une des plus intéressante sur une personnalité de la littérature américaine. Je ne voudrai pas, en aucun cas, vous gâcher le plaisir que j’ai pris à le lire.

Mais voilà ce que j’ai appris, en faisant large.

L’homme était un « gentlemen du sud » avec ses proches, et un personnage avec le publique. Ce personnage était censé être un rebelle bourré à la cocaïne, au whisky et tirant avec son revolver à n’importe qu’elle heure du jour et de la nuit. L’homme quand à lui était très lunatique, parfois violent mais plus souvent agréable, érudit, ouvert d’esprit fidèle et directe. L’homme s’est parfois, et surtout à la fin de sa vie, fait manger par son propre personnage. Coureur de jupons invétéré. Il était un père souvent distant, un frère tout aussi distant et un fils… distant.

Hunter S. Thompson, journaliste & hors la loi… mais toujours à la recherche de ce quelque chose, du rêve américain ? De l’amour parfait et inconditionnel d’une femme ? Torturé et enfermé par le personnage qu’il s’est lui même créé et laissé enfermer avec ? À vous de vous faire votre avis. Mais ce qui est sur c’est que vous découvrirez l’homme derrière la cigarette.

Extrait :

[La première visite de Thompson dans les locaux de Rolling Stone]

Puis Hunter fit son apparition, vêtu d’une chemise hawaïenne, coiffée d’une perruque de femme blonde, mâchoires crispées sur son fume-cigarette : on aurait dit une sorte de Franklin Roosevelt pris de folie. Il portait une sacoche contenant des chapeaux, d’autres perruques, des sirènes de polices, des couteaux, des fusées éclairantes, quelque manuscrits, et maintint sur ses genoux deux cartons de bières en se vautrant sur le sofa. […]

Hunter parlait comme il écrivait. Il se mit à cracher son venin sur les avocats, les promoteurs cupides d’Aspen, les agents immobiliers, les développeurs, les stars de ciné bidon… Toute la création ou presque. […] Personne d’autre n’eut la chance de parler. « Du rock oral » dira Lombardi. […]

Jaskiers

C’est dimanche, un peu de Stephen King !

Stephen King, psychiatre macabre !
Le stylo, le traitement de texte sur ordinateur et la machine à écrire aussi peut-être ? Je vais bientôt craquer et dépenser une somme astronomique pour une machine à écrire. Je vais craquer je vous le dis !
(Y’a une machine à écrire sur cette image !!!) Mon obsession avec ces machines doit cesser !
« I lived a thousand lifes »
Stephen King Motivational Speaker !

J’ai lu pas mal d’ouvrages du King, mais je suis loin, très loin d’avoir tout lu. Shining et Docteur Sleep sont très beaux, Histoire de Lisey est mystérieux autant qu’émouvant, Élévation est une nouvelle ancrée dans son temps, Marche ou crève rappel le génie précoce qu’il état déjà étudiant, n’oublions pas Ça qui a marqué des générations et mit les clowns aux chômages, la trilogie Mr Mercedes – Carnets noirs – Fin de ronde terrifiante et montre le talent monstrueux du King, Dôme 1 vous donnera des crises d’angoisse (je n’est pas lu le 2), Écriture : mémoire d’un métier est à mettre dans les mains des futurs écrivains, 22/11/63 est obsédant, Simetierre tellement sombre, Misery terrifiant, Carrie, son premier succès, captivant, La Tour Sombre et sa saga (que je suis loin d’avoir fini…) déroutante, L’Outsider vous retourne le cerveau, Anatomie de l’horreur montre l’obsession de l’écrivain et sa connaissance dantesque en littérature, cinéma et série télévisées, La part des ténèbres est l’un de mes favoris car il a réussis à me donner des cauchemars mais bien sur, Cher(e)s lecteurs et lectrices, comment ne pas oublier (COMMENT !) La ligne verte ? Le livre est sublime, le film l’est tout autant.

Voici en gros tous ce que j’ai lu du King, un auteur que j’ai commencé à lire très jeune et qui continue à marquer les générations. On m’a souvent dit que ce n’était pas de la « vraie » littérature, mais dites-moi alors qu’est ce que la vraie littérature ?

Jaskiers

Gonzo Highway de Hunter S. Thompson

Quatrième de couverture :

Le 21 février 2005, Hunter S. Thompson se tirait une balle dans la tête. Une mort en accord avec la vie qu’il avait choisie – et un point final mis à l’œuvre la plus délirante et la plus féroce de la littérature américaine. Inventeur du journalisme « Gonzo », ou le reporter est à la fois l’auteur et le héros de ses articles, Thompson était alors reconnu depuis peu comme un véritable écrivain. Gonzo Highway, recueil de lettres et de papiers divers, apparaît comme la quintessence de son univers : explosif et comique, sur fond d’autodérision et de saine colère. « J’ai l’impression que les gens préfèrent mes lettres à mes articles », écrivait Thompson. Une chose est sûre : il s’y montre à son meilleur, trublion politique et voyageur lucide, portant haut sa fascination teintée de haine pour le rêve américain – qu’il perpétue en s’acharnant à la détruire.

« Découvrir la littérature sauvage [de Hunter S. Thompson], c’était comme se faire gifler d’un coup par les Stones ou les Clash après des années d’écoute de Georges Brassens : une sensation physique, électrique, sexuelle, le sentiment de coller au plus près à l’urgence du monde et du moment. »

Serge Kaganski, Les Inrockuptibles

Allez, on continus avec les œuvres de la tête brûlée du journalisme américain ! Cette fois, on s’attaque à la correspondance de Thompson avec son entourage. Thompson peut être un petit romantique, un magicien des mots et du style, mais de l’autre côté, il peut être un homme dont les tourments qui l’ont forgés (et, il faut le dire que ces tourments, il l’ai cherchés !) ont fait de lui un épistolier au langage cru et directe. Un petit peu comme Hemingway. Ernest était même moins violent que Thompson… C’est dire quel genre de bonhomme était Hunter.

Ce livre regroupe des lettres de Thompson envoyé à ses ami(e)s, collègues et « ennemis ». Autant dire que les échanges épistolaire des écrivains est un truc que j’adore lire. Ils contiennent parfois de petites perles, des compléments, une nouvelle perspective sur l’auteur. C’est toujours intéressant, on a l’impression de rentrer dans leurs intimités. Bien sur, si toutes les lettres et courriers que vous aviez envoyé durant toute votre vie se retrouver dans les mains du public, cela ne vous plairez sûrement pas. Je me suis toujours demandé si partager, et lire, ses lettres privées, ne posaient pas un problème éthique, de respect tout simplement. Mais c’est comme tomber sur un magasine people dans la salle d’attente d’un médecin (ou en magasin), on ne résiste pas à jeter juste un petit coup d’œil… Juste pour voir, n’est-ce pas ?

Mais avec Thompson, n’ayez aucun scrupule, il a gardé des copies carbones de toutes ses lettres, pour la postérité.

J’ai souvent considéré Thompson comme un écrivain hurluberlu, accro à l’alcool et à la drogue et aux sensations fortes. Il l’est, en quelque sorte, mais son écriture, ses lettres, ses romans et articles m’on montré une autre facette de l’homme. Très intelligent, sensible, timide et passionné de lettres américaines. Un homme de son siècle ? Non, je dirai en dehors de la courbe, dans le « turfu » comme diraient les jeunes d’aujourd’hui.

Extrait :

Au mois de juin, Hunter était complètement fauché, il s’était fait tabasser par la police, et coffrer pour troubles sur la voie publique et refus d’obtempérer. Il en était réduit à boire de l’eau de pluie, exposé aux piqûres des puces d’eau. Pressentant qu’il risquait un an dans une prison portoricaine, il s’échappa en voilier, cap sur les Caraïbes.

Il m’écrivît des Bermudes : « Cher Monsieur, je m’appelle H.S. Thompson et je souhaiterai travailler pour le San Juan Star… J’ai cru comprendre que Porto Rico était une endroit formidable… Je tiens cette information de trois types rencontrés à l’asile, dans le nord de l’État de New York… C’étaient des gars bien, et j’ai pu comprendre pratiquement tout ce qu’ils disaient. » […]

Sa vie obéi à des desseins inconnus de la plupart des mortels.

Les outils que Hunter allait utiliser par la suite […] dans le bouillonnement de son imagination : un esprit vif et tordu, un sens inné de la moquerie gratuite, le goût de l’excès, une suprême confiance en soi, un sens de la narration puisant à la source d’un ego blessé, et la colère caractéristique du hors-la-loi vertueux.

« Je n’ai pas encore trouvé de drogue qui défonce autant que de s’asseoir à sa table de travail pour écrire » –

Hunter S. Thompson

Jaskiers

C’est dimanche, voici un peu de Hunter S. Thompson, le journaliste Gonzo et tête brûlée de l’Amérique!

La paranoïa, ça n’existe pas. Vos pire cauchemars peuvent devenirs réalités à tout moment
Sur ma tombe, ils graveront, ÇA NE VA JAMAIS ASSEZ VITE POUR MOI.
Un Homme qui procrastine par choix va inévitablement voir ses choix choisi pour lui par les circonstances.
Je déteste me faire l’avocat de la drogue, l’alcool, la violence ou la folie pour tous le monde, mais ça a toujours fonctionner pour moi.
Si vous voulez jouez au fou, vous devez être payer pour le faire, sinon vous allez finir derrière les barreaux.
« C’est notre pays. Ce n’est pas le leurs (les néo-nazis). C’est pas un paquet de vendeurs de voitures d’occasions de Californie du sud (qui feront leurs lois). Dans une démocratie, vous devez être acteur ». Le contexte de ce gif : Hunter S. Thompson tire sur la maison de son voisin fasciste avec un Luger, arme de prédilection des Nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale. Hunter la tête brûlée était farouchement anti-nazi.

Voilà quelques citations, qui je pense résument bien l’homme et sa mentalité. Je n’endosse pas forcément tout ce qu’il dit, ou tous ce qu’il a fait. Mais je lis actuellement un livre qui regroupe ses articles dans Rolling Stone, et une de ses phrases m’a marquée, il dit qu’il ne se voyait pas faire autre chose dans sa vie que d’écrire. Il a donc écrit sur ce qu’il connaissait le plus, tout en combattant la société américaine encore un peu puritaine et borderline fasciste des années 70. Voir son livre « Fear and Loathing on the Campaign Trail ´72 » où il suit, tant bien que mal, la campagne de Nixon, l’homme qu’il déteste par dessus tout.

Bon dimanche à vous !

Jaskier

Once upon a Time in Hollywood de Quentin Tarantino

Synopsis :

Once Upon a Timein Hollywood de Quentin Tarantino revisite le Los Angeles de 1969, quand tout est en train de changer. La star de télévision Rick Dalton (Leonardo DiCaprio) et le cascadeur Cliff Booth (Brad Pitt), sa doublure de longue date, poursuivent leurs carrières au sein d’une industrie qu’ils ne reconnaissent plus. Le neuvième film de l’auteur-réalisateur met en scène une vaste distribution et de multiples intrigues dans un hommage aux derniers moments de l’âge d’or d’Hollywood.

Avant toute chose, je tiens à préciser que je ne suis pas le plus grand des cinéphiles, mais je ne pouvais pas passer à côté d’un film avec un tel casting. J’adore DiCaprio et comme beaucoup je suis tombé amoureux de Margot Robbie dans Le loup de Wallstreet. Il me fallait voir se film. Un peu en retard certes mais comme écrit si dessus, je ne suis pas le plus grand des cinéphiles.

Le début du film, je dirai la première heure est un peu longue. Je sais qu’il y a pléthore de clin d’œil aux anciennes émissions et films américains.

Amateur de vielles voitures, ce film est pour vous ! Vous allez adorer !

La fin du film est vraiment surprenante et inattendue. Elle rattrape tous le film.

DiCaprio et Brad Pitt ensemble sont super. Et Margot Robbie adorable.

C’est tout pour cette critique. Assez nul je sais mais je voulais parler un peu de ce film.

Jaskiers

Ma sainte trinité en t-shirt pour Noël :

Rihanna
Kurt Cobain
The Weeknd ( ne sois pas trop jalouse Paquerite )

Le père Noël m’a gâté ! Ils sont un peu froissés car ils sortent juste du papier cadeaux !

J’espère que vous avez passés de bonnes fêtes !

Jaskiers

Rhum express de Hunter S. Thompson

Quatrième de couverture :

Dans les années cinquante, Kemp, jeune journaliste globe-trotter, buveur de rhum confirmé et alter égo de l’auteur, quitte Greenwich Village pour Porte Rico où il a décroché un boulot de reporter au San Juan Daily News. Toutes sortes d’individus y travaillent : misanthropes désabusés, ratés, ambitieux prêt à refaire le monde, tous parias en quête d’une existence meilleure sous les tropiques.

Mais la paradisiaque triade rum, sex, sun vire aux cuites prolongées, aux fêtes débraillées, à la sexualité sauvage. Et en même temps qu’il bute contre la dérisoire liberté de l’ennui, Kemp assiste à la longue agonie d’une île rongée par l’argent, les ambitions de l’Amérique et la compromission hypocrite des journalistes.

Premier roman d’un écrivain qui deviendra célèbre, Rhum express, chronique mordante d’une désillusion, tranche avec tout ce que l’on connaît de Hunter S. Thompson.

Une petite rédaction de journalistes américains en plein Porte Rico dans les années suivant la Deuxième guerre mondiale… Imaginez ! Des tous jeunes trentenaires alcooliques, dépressifs, névrosés, violents dans une partie du globe qui ne tient pas forcément à la présence de ces Yankees insolents.

Hunter nous offres pour notre plus grand bonheur le bordel total dans lequel ces journalistes, perdues dans une époque de questionnement et de recherches intenses de sens et de sécurité, qui se saoul à grands coups de rhum et de bières.

Il partage avec nous des personnages loufoques, d’autres au bout de la corde et d’autres aux ambitions douteuses qui s’entremêlent sur l’île de Porto Rico. Nous partons avec eux dans des péripéties et des petites aventures souvent stupides, pathétiques avec un arrière goût de politique et de philosophie.

Jaskiers

Hell’s Angels de Hunter S. Thompson

Quatrième de couverture :

« Nous, mon pote, on est des irréductibles. Dans une Amérique conditionnée à quatre-vingt-dix-neuf pour cent, on est les un pour cents d’irréductibles inconditionnels, et on crache dans leur soupe. Alors, mon pote, viens pas me parler Sécu et contredanses – parce que, laisse-moi te dire, tu prends ta femme, ton banjo, ta bécane et tu te tires. On a eu cent fois à se battre, et on s’en est toujours tirés à coups de poing et de botte. Laisse moi te dire, mon pote, que sur la route, on est les rois. »

Année 1960. Hunter S. Thompson passe un an avec les Hell’s Angels, des bikers qui se considèrent comme « la plus redoutable horde motorisée de toute l’histoire de la chrétienté ». En retraçant leur histoire, en décrivant leurs beuveries et leurs bagarres, le futur auteur de Las Vegas Parano aura façonné l’un des principaux mythes de la contre-culture américaine.

Le fameux journalisme Gonzo de Hunter S. Thompson, le « journaliste hors-la-loi », la tête brûlée, ne pouvait être que la seule personne à s’aventurer 1 ans avec les Hell’s Angels, un gang de motard qui connu ses heures de gloire peu après 1960 grâce à leurs comportements, leurs looks et surtout leur Harley Davidson.

Il suit ses cavaliers hors-la-loi des temps modernes pendant une année. Entre beuverie, bastons, sexe, drogue et déboires avec la police et la justice. Thompson est au milieu des déboires de ces bikers, il écrit ses articles, débats et parlent avec eux.

Ils sont jeunes, se sentent reclus de la société et se veulent les derniers hommes libres. Sauf que la police et la justice les talonnent. Entre accusation d’agression envers des agents de polices, de civiles, de bars et stations services misent à sac, violes collectifs, agressions sexuelles, les Angels se font une réputation… Grâce aux médias de masses qui s’en mêlent.

Hunter étudie l’influence de ce médias sur le gang, ils gagnent une immense notoriété, partout où ils passent, ils deviennent un objets de curiosité, une attraction. Pendant que certains les détestent, d’autres les admires. Mais les Angels se retrouvent perdus, voir diviser devant le fait qu’ils sont maintenant des stars et non des marginaux.

Hunter S. Thompson est l’un des écrivains qui le fascinent le plus, avec Hemingway.

Je conseil si vous êtes intéressés par se genre de sujet mais certains passages sont difficiles à encaisser

Jaskiers