Joker de Todd Phillips

Synopsis :

Arthur Fleck (Joaquin Phoenix), comédien de stand-up raté, est agressé alors qu’il erre dans les rues de Gotham déguisé en clown. Méprise de tous et bafoué, il bascule peu à peu dans la folie pour devenir le Joker, un dangereux tueur psychotique. Un chef d’œuvre du réalisateur Todd Phillips.

Comme je l’ai écrit pour mon article sur Once upon a Time in Hollywood, je ne suis pas un fin connaisseur de films. MAIS, ce Joker m’as attiré depuis plus d’un an.

Je me souviens de Phoenix dans Gladiator, film qui m’as marqué. Je connais aussi l’immense De Niro mais surtout, j’ai une fascination bizarre pour le Joker.

Car le Joker est peut-être le vilain le plus connus, mais aussi et surtout, je suis fasciné par la « psychologie » du personnage. Le Joker semble être un rôle que beaucoup d’acteur rêve de jouer, et ceux qui l’ont incarné précédemment (Mark Hamill, Jack Nicholson, Heath Ledger…) ont tous endossés avec brio et sérieux le rôle du vilain. Heath Ledger remportera, à titre posthume, l’Oscar du meilleur acteur pour un second rôle pour son interprétation du Joker dans Batman : The Dark Knight. Et au début de l’année 2020, Joaquin Phoenix a remporté l’Oscar du meilleur acteur pour Joker.

J’avais donc beaucoup de raisons d’espérer voir un bon film, un chef-d’œuvre comme présenté dans le résumé.

Trivia sympa : l’inspiration pour la création du Joker et de son sourire vient du film muet allemand L’homme qui rit, tiré du roman eponyme de Victor Hugo ! Les traits de l’acteur Conrad Veidt ont servit pour la création graphique du Joker ! (voir photo)

Place maintenant au film.

J’ai beaucoup lu d’articles décrivant des spectateurs sortant du cinéma (le film est sorti fin 2019, un temps où il n’y avait pas de Covid, oui oui, vous vous rappelez de ce temps ?) car le film était « trop violent » et je dois dire que je ne suis pas d’accord, loin d’être gore ou violant à outrance. Certes oui la violence est présente, mais placée judicieusement.

Je crois que le succès du film vient aussi de l’époque où l’on vie. Certaines scènes peuvent rappeler des problèmes qui ont eux lieu pendant la « crise des gilets jaunes » et maintenant la crise de la Covid.

Récemment, dans des soulèvements qui ont eux lieu à Hong-Kong, Londres, Beyrouth et aux États-Unis, des manifestants portaient le masque du Joker. -> https://www.midilibre.fr/2019/10/24/manifestations-le-masque-du-joker-un-symbole-de-protestation-qui-fait-le-tour-du-monde,8502223.php

Un autre sujet important, pour moi, et le problème des traitements psychiatriques et comment, la société considère, souvent péjorativement les malades. À mon humble avis, la psychiatrie a encore beaucoup de chemin à parcourir pour arriver à soigner dignement et efficacement les patients et la société aussi, à besoin d’apprendre et de comprendre les malades, qui ne sont pas fous, mais malades.

Dans le cas du Joker, sa pathologie s’empire avec l’effondrement du système sanitaire et du manque d’argent pour ce dernier.

Je ne puis en dire plus, je pense, par peur de vous spoiler le film.

On peut par contre parler de la prestation, superbe, de Joaquin Phoenix. Le Joker, un homme malade, qui souffre du syndrome pseudo-bulbaire(PBA) qui provoque chez le malade des crises de fou rire incontrôlable http://pseudo-bulbaire(PBA), devient un psychopathe. L’environnement, une faiblesse de la société et une enfance traumatisante et le cocktail est prêt. Le psychopathe est né.

Joaquin interprète et glisse de l’homme au tueur avec une certaine « finesse », le directeur Todd Phillips doit en être pour quelque chose aussi. La transition est parfaite, l’interprétation de même.

Je conseil le film à un public averti et mature.

Le Vilain le plus connus est charismatique certe, mais cela reste du cinéma, une fiction et j’ai peur que certaines personnes prennent le caractère du Joker comme quelque chose de « normal ». Ce qu’il n’est pas. Il reste un meurtrier de sang froid, de masse, un opportuniste, prenant avantage de la situation pour commettre ses crimes. Cela reste un bon film, qui a tapé pile au moment de sa sortie.

Jaskiers

Despérados

Inspiré par Rihanna – Despérados (Album Anti)

Nous avons roulé toute la nuit. Somme nous si fatigué de ces ennuis, ces ennemis, nos yeux cernés, depuis l’aurore ont s’enfuis. Avec nos doutes, nos non-dits, incapables d’affronter de face, plus la force, la vie est un éternel recommencement, autant brisé de cercle vicieux, défier les dieux à deux. Casser le cercle infernal, même si au bout, Dante nous attends. Au moins somme nous déjà loin, enfin, aucun cavalier n’a suivis, courrir a l’aube sans soucis. La route sans âme n’attends que nous, traversons, sortons, vivons. Partout les problèmes nous aspire comme un siphon, diantre tes démons, on vois leurs vagues, le typhon. Dégaine maintenant, le doigt sur la détente, la gâchette, la pression. Tonnerre de tous les diables, nous sommes la, invivable. Vidons ensemble notre dernier verre, ensemble nous franchirons le Styx mais oublions les Champs Élysée, le Tartare a une place réservé pour nous , les amants fous, les âmes en peine, nous rencontreront Tantale et d’autres amis. Faisons le dernier des voyages, les billets sous la langue, prêts à affronter l’éternité.

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Jaskiers

Desperados, un poème. Inspiré par le titre Desperados de Rihanna (album Anti)

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Rwanda ; Ils parlent. Témoignages pour l’histoire.

Quatrième de couverture : Le 6 avril 1994, l’attentat contre l’avion du président Habyarimana marque le début du génocide perpétré contre les Tutsi et le massacre des Hutu de l’opposition. En cent jours, 800 000 personnes sont exterminées. Vingt-cinq ans après, Laurent Larcher a rencontré ceux qui étaient au Rwanda, des soldats de l’opération Turquoise et des responsables politiques, des hauts fonctionnaires qui décidaient depuis Paris de l’action de la France et de son intervention. Pour les interroger : « Qu’avez-vous vu ? Qu’avez-vous fait ? ». Confronté, notamment, aux témoignages de journalistes et d’humanitaires sur le terrain à l’époque, mais aussi à ceux d’anciens soldats de l’opération Turquoise, qui affirment que l’armée française a organisé des opérations offensives, après le début du génocide, contre le FPR de Kagame, le discours officiel se lézarde. Ces entretiens sont des documents pour l’histoire. Ils éclairent de façon nouvelle l’implication de la France, son aveuglement, la faillite morale et politique de nos autorités. Historien de formation, journaliste à La Croix, Laurent Larcher est reporter de guerre, spécialiste de l’Afrique subsaharienne, et auteur de plusieurs livres dont Au nom de la France ? Les non-dits de notre diplomatie (2018).

-La pierre angulaire de ce livre est l’entretien que Mr Larcher à eu avec Guillaume Ancel ( son blog :http://nepassubir.home.blog) après que ce premier ai lu son ouvrage « Rwanda, la fin du silence: Témoignage d’un officier français ». Ancel accuse. notamment la France d’avoir livré des armes aux FAR, les génocidaires, les Hutu, et d’avoir laissé tomber les Tutsis, les laisser se faire massacrer. Larcher, choqué par son témoignage et son entretien avec Ancel, remettant en cause sa vision de l’intervention de la France au Rwanda et sa foi dans la religion Catholique et l’influence de l’Eglise dans le génocide se lance dans une série d’entretiens à la recherche de réponses. J’ai personnellement découvert l’influence de la France sur certain pays du continent Africain, souvent, ou toujours pour l’argent. N’oublions pas que l’armée française est engagée au Sahel actuellement. C’est l’opération Barkhane. Au Mali, l’opération Serval. Et d’autres encore moins connues. Toujours cette présence française qui semble vouloir s’emparer des ressources africaine, tel un vautour survolant ses proies. La Francafrique, la honte pour un pays qui se proclame être la terre des Droits de l’Hommes. Je n’accuse pas les militaires français qui n’ont pas commis de crime de guerre au Rwanda, certains soldats ont même été indignés de ne pas pouvoir intervenir et faire plus. Mais, il y a eu, et c’est important de le signaler, des accusations de viols qui ont pesées sur des soldats Français au Rwanda.

Au final, et c’est rare, je ne conseille pas ce livre. Les différents intervenants se contredisent les uns les autres, le livre fait 700 pages et au final, il n’y a AUCUNE réponse. Les pièces du puzzle, semblent éparpillés et certaines pièces perdues. Ont en sort encore plus confus et frustré…

Rappelons que le génocide des Tutsi au Rwanda à fait 800 000 morts. Les Rwandais ont le droit à la vérité.

Jaskiers

Le son des cloches

Journal intime de la fille de la famille X. Preuve Numero 441 dossier 2-B1.

[CONFIDENTIEL]

26/12/202X : Cher journal, aujourd’hui c’est le jour, je me lache. Je commence mon journal INTIME ! Je dois m’y engager, à toi, cher journal. T’as couleur bleu, ta couverture toute douce, on dirait qu’on carasse un petit animal. J’espère te faire honneur et j’espère vivre beaucoup d’aventure avec toi. Et mes secrets, mes histoires à dormir debout, mes rêves, mes cauchemars. Et tous et tous ! Aussi, maman elle m’a acheté ce petit stylo plume bleu, un peu plus foncé que toi cher journal. Elle n’a pas oublié la réserve de cartouche d’encre. Vais-je écrire tous les jours ? Hmmm… Je n’sais pas. À la rentré, peut être pas. Je rentre tard car je reste en étude avant que maman, des fois papa, viennent me chercher. Ils ont un emploi du temps chargé ! Surtout ces dernières semaines, avant les vacances de noel. Ils sont tous deux de bonnes humeurs, c’est sûrement grâce aux fêtes de fin d’année, et les vacances et cette nouvelle maison dans laquelle nous avons aménagé en début d’année. Février je crois. C’était un peu une surprise pour moi, presque du jour au lendemain. Ça m’a fais bizarre de changer de maison. Celle si est plus grande, plus proche de la ville, de l’école et tous. Jardin un peu plus grand que celle que l’ont a quitté, l’herbe était devenu de mauvaise qualité, le jardin était plein de terre, presque plus d’herbe. Maman dit qu’on a essayé de retourner la terre pour faire repartir le gazon mais ça ne faisait rien. En plus sa puai des fois. J’ai pas perdu mes copines, Angela, Melyne et Roméo. J’en ai d’autres mais se sont mes meilleurs amis ! J’avais une copine, Charlotte, mais elle voulait plus venir à la maison. Ont été tous le temps ensemble. Elle est venue dormir à la maison, on a parlé garçon bien sur, Steven Oulala !!!, on a regardé un film d’horreur. Je crois qu’elle a eu trop peur. Le lendemain matin elle est vite repartie, elle avait mal dormis on aurai dit que le film l’avait traumatisé !!! Depuis pendant la récré elle ne vient plus et reste souvent toute seule. Quand je lui parle elle répond presque pas. Elle m’inquiète mais si elle ne veut plus me parler, c’est son problème. J’ai d’autres amies comparé à elle. Sinon cher journal, je t’ai beaucoup attendu, toi aussi Mr stylo plume super classe ! Je dois trouver où vous planquer, je ne veux pas qu’on lise ce que je pense. Surtout pas que Steven découvre que j’ai un peu un crush sur lui. J’ai eu d’autre cadeau à Noël mais toi cher journal je crois que es mon préféré ! Je te laisse !

Commissariat de Blanc Bec 16/04/202X à 16h40. Interrogatoire de Charlotte X par l’officier Morné

Retranscription écrite de l’interrogatoire

Officier Morné : je veux que tu sache que tu n’est pas en danger, plus maintenant, nous sommes là pour t’aider. Il faut tout nous dire d’accord ? Charlotte X : Oui… M : tu n’as rien fait de mal, n’oublie pas. Tu es protégé maintenant. Courage, tu peux tout me dire, même si tu ne pense pas que c’est important, je suis là pour t’aider, pour faire en sorte que ce qu’il s’est passé dans notre petite ville ne recommence plus jamais, et toi tu peux nous aider !

C : oui… je vais essayé mais des fois c’est dur… j’en parle avec maman et ça me donne envie de… partir…

M : partir où ma grande ?

C : loin… très loin. J’arrive pas à croire, ont vois ça que dans les films ou les documentaires. Mais là en vrai c’est pas pareil vous savez j’en fais des cauchemars la nuit.

M : j’imagine ta souffrance et je suis désolé, j’ai une petite fille de ton âge, ou presque. Tu verra, on avancera ensemble.

C : ok… Mes parents seront protégés aussi ?

M : bien sur ! On surveille ta maison et toi, tu ne risque rien ! Alors maintenant, tu te souviens de qu’elle jour, la date du jour où tu est allé dormir chez Helena X ?

C : deux semaines avant Noël je crois, environ.

M : d’accord, donc un peu avant Noël. C’est Helena qui t’as invitée ?

C : oui, enfin on voulait passer une soirée film d’horreur depuis longtemps donc… En fait on l’a un peu organisé à deux. On a dû prévoir avec nos parents.

M : est-ce que t’es parents ont rencontrés ceux d’Helena ?

C : ils se sont eu au téléphone, c’était plus simple pour eux, ils travaillent tous à des heures pas possible.

M : donc vous deux vous attendiez vraiment impatiemment cette soirée entre copines, ce faire peur et tous. Quel films vous aviez prévue de regarder ? Une nuit blanche de film d’horreur ?

C : au début ont été sur internet à regarder des tik tok. A regarder des vidéos drôles sur YouTube, ont rigolez bien. La nuit commence à tomber et on s’est dis qu’on allez regarder Scream car mon grand frère m’en avait parlé et il dit qu’il avait eu peur quand il était petit.

M : d’accord, vous regarder Scream. Vous faites des poses ou vous regarder le film entièrement.

C : une petite pose pour manger des gâteaux et boire du jus d’orange.

M : tu es allé chercher les gâteaux avec Helena ou vous aviez déjà tous sur place, tout préparé.

C : non, Helena est descendu puis est revenue avec les gâteaux.

M : et quand elle est revenue, elle avait l’air comment ?

C : normal… Je peux pas croire qu’elle ai pu vivre dans cette enfer, ça se trouve… pleurs… elle a… elle a aidé ou… ou… elle a vu et a du vivre avec… Comment j’comprends plus rien.

M : tu veux faire une pause ? De l’eau ? Voir tes parents, ils sont dans la salle à côté, tu veux les voir ?

C : mais si j’avais su pour tous ça, je me disais bien qu’en rentrant, quelque chose cloché, avec eux, cette maison. On avait l’impression que… silence.

M : tu avait l’impression que quoi Charlotte ? Tu as vu quelque chose dès que tu es entrée ?

C : ça sentait la MORT, y’avais du parfum mais ça se sentait… Quelque chose de démoniaque. Vous êtes flic, vous connaissez cette odeurs !

M : oui, je co…

C : non vous pouvez pas comprendre, pas à ce point. Une odeur de cadavre c’est sûrement quelque chose mais l’odeur de plusieurs… C’est…

Fin de la première partie de l’interrogatoire de Charlotte X.

Fin du premier chapitre. La suite sur @jasquiers sur Wattpad ! (Bientôt)

P.S : si vous vous y connaissez dans le monde du droit, les méthodes, la classification des preuves ou que vous avez de bonne adresse pour que je puisse me renseigner, je suis preneur ! MERCI !

Jaskiers

Art de la petite sœur : les teletubbies psychopathes

Fait par ma sœur à 17 ans

J’ai trouvé ce petit tableau de ma sœur plutôt badass, elle l’a fait quand elle avait 17 ans. Les trucs glauques et flippant voir mystérieux, c’est son truc. Elle sait bien chanter aussi, mais on l’entends que sous la douche. Elle est connue par ici sous le doux pseudonyme de « niquetarace12 »…Bref, si vous avez un groupe de musique ou êtes un directeur de galerie d’art, contactez moi, je me ferai l’agent artistique de ma sœur. Aussi petite sœur, je prends 70% de commission.

Jaskiers