Les nus et les morts – Norman Mailer

Quatrième de couverture :

« Le plus grand roman sur la Seconde Guerre Mondiale… et peut-être sur toutes les guerres. »

San Francisco Chronicle

Provocateur, iconoclaste, talentueux, Norman Mailer a été l’un des enfants terribles de la littérature américaine tout comme l’observateur subversif d’un pays dont il n’a cessé de condamner les dérives.

Lorsqu’il publie Les nus et les morts en 1948, il n’a que vingt-cinq ans mais a déjà vécu l’expérience de la guerre. Traduit en 25 langues, ce récit fulgurant de réalisme et de révolte, qui met en scène des hommes envoyés en mission derrière les îles japonaises pour conquérir une petite île du Pacifique Sud, connaît un retentissement immédiat. Couronné par le prix Pulitzer, il marque l’entrée en littérature mais aussi dans la légende l’un des plus grands romanciers américains.

« Brutal, angoissant, incroyablement puissant. »

Newsweek

« Un livre éclatant de vie, vibrant de vrais personnages, de scènes mémorables. Bien plus qu’un formidable récit sur la Seconde Guerre Mondiale, une œuvre à part entière. »

The Philadephia Inquirer

« Sept cents pages de bruit et de fureur raconté avec un stylo en guise de lance-flammes. »

Éric Neuhoff, Le Figaro

Depuis Les nus et les morts, Norman Mailer (1923-2007) n’a cessé d’occuper le devant de la scène internationale. Ravageur, survolté, vigilant, il fut, avec Un rêve américain, Les armées de la nuit ou Le chant du bourreau, l’écrivain à la « démesure » de l’Amérique de la seconde moitié du XXe siècle.

J’avais tellement entendu parler de Norman Mailer et il semble que je sois tomber sur une de ses meilleurs œuvres.

À 25 ans, publier un ouvrage de 600 pages avec comme sujet son expérience de la guerre et en sortir le prix Pulitzer… l’écrivain doit-être d’un autre monde.

Le premier paragraphe, la première ligne donne le ton et est peut-être une des meilleurs entames romanesque que j’ai lu.

Rien qu’en lisant ces lignes, vous savez le drame qui s’annonce. Surtout qu’au long du roman, vous êtes au côté de ces hommes, qui parlent crûment, comme des charretiers.

Le roman traite plus de la psychologie des soldats que des combats. Mailer démonte avec se roman l’incroyable « fraternité », la relation de frères d’armes qu’Hollywood et même d’autres livres nous ont colporté.

Entre jalousies, manipulations, traîtrises, et disputes, l’image des soldats frères d’armes prends une balle en pleine tête.

La narration utilisée par Norman est atypique, comme noté précédemment, les soldats s’insultent, se révolte, s’énervent, se rebiffent. Le roman est entrecoupé de petits récits, des flash-back, tantôt avec un style journalistique ou l’auteur semble interviewer les proches des soldats sur leurs enfances, d’autres où ils rentrent directement dans l’intimité et l’ancienne vie des soldats. C’est cru. La vraie violence du roman est la cruauté et la haine, pas nécessairement contre les japonais, mais envers eux même, leurs proches, leurs femmes. Fait encore rare dans se genre de roman, l’antisémitisme dans les rangs de l’armée américaine. Le sujet est traité du point de vue d’un soldat juif et pratiquant et d’un soldat juif mais dont la religion n’as aucun poids dans sa vie. Il est intéressant de voir l’antisémitisme dans les rangs américains durant la guerre du Pacifique, tandis qu’en Europe, des américains se battent contre l’Allemagne Nazie et découvrent les horreurs de l’Holocaust.

Encore plus intéressant et rare, l’auteur parle énormément de sexualité, omniprésente jusqu’à la fin. Les hommes parlent de femmes, la peur d’être trompé par la femme restée au pays, l’envie charnelle qui les hantes, les souvenirs d’amours passés et avec espérance, ceux à venir.

Vous aurez vos préférés, ceux envers qui vous vous identifierez, et ceux que vous détesterez. Et certains d’entre eux mourront.

Jaskiers

Le son des cloches | NDA et Remerciements

www.wattpad.com/1008641956

Je voulais tout d’abord remercier ma petite sœur hailsbbie  pour m’avoir fait découvrir Wattpad et m’avoir donnée un coup de pouce pour mes débuts.

Je voudrais ensuite remercier paquerite.com pour avoir été l’une des premières lectrices à me donner son avis sur mon récit, n’hésitez pas à aller consulter son blog !

Mes remerciement à Firenz’ de laplumedemouette.wordpress.com

Aussi, Lili de vivrepourmoi.com pour avoir suivis mon histoire et encouragé !

A tous mes abonné(e)s de WordPress que j’ai omis de citer, merci beaucoup !

Last but not least, mes remerciement à ReiPan      pour ses commentaires, ses likes et ses avis.

Bien sur, je remercie tous ceux qui ont lu, ou liront cette histoire.

J’ai appris beaucoup sur l’écriture d’une histoire. D’abord, organiser et planifier son histoire. J’ai commencé cette histoire en « freestyle » comme j’aime le dire. Pas de plan, pas vraiment d’idée pour la fin, pas de travail préliminaire sur la personnalité des personnages.

Dorénavant, il me faudra écrire un brouillon et travailler la trame de l’histoire, qu’elle reste cohérente, que j’en garde le « contrôle » pour pouvoir la corriger et/ou la modifier avant de la poster.

Je sais qu’il y a de nombreuses fautes de français, les fautes, c’est le Bane de ma vie. J’essaierai à l’avenir de faire plus attention mais des coquilles risques de subsister dans les histoires à venir.

Même si cette histoire est violente, j’ai ressenti un certain « attachement », notamment envers Roméo Ladir. Pourquoi l’avoir tué alors me direz vous… Et bien comme l’auteur du « Trône de Fer », G.R.R. Martin, l’a dit un jour : Kill you darlings.

Pour le tueur en série Hugué, je me suis inspiré d’un tueur en série, Ed Gein. Un homme, vivant avec sa mère castratrice, qui a la mort de cette dernière a tué 20 personnes et a utilisé leurs peaux pour faire des abat-jours et autres horreurs.

Je me suis aussi beaucoup inspiré du type de narration utilisé par Stephen King dans « Carrie ».

Je ne stigmatise en aucun cas la religion Catholique et les croyants. C’était juste pour une histoire, rien de plus.

Je voulais aussi apporter un soutient pour la communauté LGBTQ+ qui souffrent en silence. Si vous êtes victime d’agression homophobe ou transphobie contacter la ligne d’écoute SOS homophobie : 01 48 06 42 41 ou sur leurs site : sos-homophobie.com

Soutiens aussi aux victimes de crimes sexuels, notamment l’inceste. En cas de besoin, contacter le numéro vert gratuit et anonyme 0800 05 12 34 ou sur leurs site : enfance-et-partage.org

Voici donc la fin de « Le son des cloches ». J’espère que vous l’avez apprécié et je vous remercie encore de l’avoir lu. N’hésitez pas à donner votre avis et à me laisser des commentaires !

  • À bientôt pour de nouvelle histoire !
  • Anna Karénine de Léon Tolstoï

    Quatrième de couverture :

    Anna Karénine, très belle femme issue de la haute société où son charme fait l’admiration de tous, est mariée à un fonctionnaire de rang supérieur qu’elle n’aime pas. Elle tombe amoureuse au premier regard d’un brillant mais frivole jeune officier, le comte Alexis Wronsky. Luttant contre cette passion scandaleuse et destructrice, elle finit par s’y abandonner avec un bonheur coupable. Lorsqu’elle attend un enfant de son amant, rongée par sa faute, elle décide d’avouer son infidélité à son mari.

    Mais en cette fin de XIXe siècle, dans l’aristocratie de Saint-Pétersbourg et de Moscou, on ne transgresse pas impunément les convenances. Le tragique engrenage se referme alors sur cette âme honnête et droite qui tentera jusqu’à la fin de concilier sa passion et son intégrité.

    « Avec Anna Karénine, Tolstoï atteint le comble de la perfection créative. » Vladimir Nabokov

    Le second grand roman (1877) de Léon Tolstoï connaît à sa parution un immense succès, alors que la renommée de l’auteur est déjà bien bien établie. Chef-d’œuvre de la littérature russe du XIXe siècle, cette passion sensuelle et tragique qui paraît pour la première fois en France en 1885, marque l’entrée triomphale de la littérature russe dans la culture européenne.

    Ma première confrontation avec la plume de Léon Tolstoï. Et je ne suis pas déçus.

    Je n’ai pas encore lu Guerre et Paix, je ne pense pas que cela m’empêche de lire et d’avoir lu se gros (plus de 900 pages) livre.

    Je le savais, ce livre était hors de ma zone de confort de lecture. J’avais peur de ne pas pouvoir comprendre, de ne pas pouvoir suivre la prose du Monsieur dont j’ai tant entendu parler. Et je l’avoue, rien de tous cela ne m’est arrivé. J’ai adoré la psychologie que Léon Tolstoï insuffle dans ses personnages, la vivacité des dialogues et les réflexions personnelles de l’auteur subtilement disséminées dans son œuvre.

    C’est un livre d’amour, un amour impossible à l’époque des Tsars en Russie. Les mœurs, en tous cas dans l’Ouest on complètement changées. J’ai découvert la haute-société Russe du XIXe siècle. Ses coutumes, la place des hommes, des femmes, de tous rangs dans une société qui se questionne, notamment sur le socialisme, le communisme. J’ai l’impression que Tolstoï, mort avant la Révolution Russe, prédit les dégâts du communisme.

    Un voyage dans une autre époque, un autre monde presque. Et dire que Anna Karénine a été inspiré par un fait divers, que je ne vous révélerai pas sous peine de vous spoiler, qui a marqué et perturbé Léon Tolstoï. Ce dernier a peiné à pondre cette œuvre mais il l’a fait, et c’est marquant.

    Hemingway parlait souvent de ses lectures dans ses correspondances, adorant Hemingway, il me fallait me procurer une œuvre de Tolstoï, voir de quoi il en sortait. Il est facile, après avoir lu ce roman, de comprendre l’affection d’Ernest pour ce grand écrivain russe.

    J’imagine Tolstoï, ressemblant à un ermite, avec sa plume et ses feuilles vierges, écrire ses œuvres qui marqueront le monde même encore aujourd’hui. La magie de l’écriture.

    Un jour, je vais devoir m’attaquer a « Guerre et Paix », une odyssée m’attends, et je crois devoirs me préparer avant se périple.

    Jaskiers

    Accordez moi cette valse de Zelda Fitzgerald

    Quatrième de couverture :

    Accordez moi cette valse est un roman autobiographique dans lequel Zelda Fitzgerald a transposé sa vision toute personnelle de son mariage avec Scott Fitzgerald. Elle y apparaît elle-même sous le nom, à peine voilé, d’Alabama Beggs, incarnation de ces belles du Sud dont elle était une parfaite représentante. Son mari y figure, lui, sous le nom de David Knight. Écrit en « six furieuses semaines », le manuscrit fut accepté d’emblée par Maxwell Perkins, le propre éditeur et ami de Scott Fitzgerald chez Scriber’s. S’il fut boudé par la critique à sa parution, le livre a été réhabilité lors de sa réédition au début des années 1950. Ce portrait d’un homme doué qui s’autodétruit, enfin apprécié à sa juste valeur, est désormais considéré comme une œuvre « puissante et memorable » (le Times literary supplément) dont les personnages et leurs actions – tragiques – contrastent magnifiquement avec le cadre de la Côte d’Azur ensoleillée où ils évoluent . Au-delà de cette peinture d’une époque et de ses personnages, Accordez moi cette valse est aussi, et peut-être avant tout, un grand roman d’amour.

    Ayant beaucoup lu Hemingway, qui rejeté l’alcoolisme et la débauche de Scott Fitzgerald sur sa femme Zelda et, pensait Ernest, était jalouse de la réussite et du talent de son mari. Zelda, elle, pense qu’Hemingway était un macho, un bagarreur et un alcoolique.

    Voilà dans quel état d’esprit je commence ce roman autobiographique de Zelda Fitzgerald, écrit pendant un de ses long séjour en hôpital psychiatrique. Elle y mourra d’ailleurs durant un incendie à l’âge de 47 ans.

    Une écriture poétique tous le long du roman, la vie d’un couple célèbre des années folles d’après la Première guerre mondiale, le mari devient célèbre pour ses tableaux, la femme, ne voulant pas rester une épouse « passive », vivant avec la richesse de son mari décide, un peu tard, de devenir danseuse étoile.

    Il faut voir, comme le dit la quatrième de couverture, entre les lignes la vie des Fitzgerald, Scott écrivain devenant célèbre et Zelda, peinant à trouver sa voie, sa place, un but, une certaine indépendance.

    Ce livre est un combat, écrit en 6 semaines pendant son séjour en hôpital psychiatrique, Zelda lache ses regrets et ses rêves brisés tout en déclarant son amour pour son mari et son mariage, certes difficile mais qui a tenu bon malgré l’alcool, les fêtes, les voyages, la notoriété, les disputes et les éloignements.

    En somme, oui, un beau roman d’amour, c’est beau et ça fait du bien.

    Petite anecdote : Shigeru Miyamoto, le créateur du célèbre jeu vidéo Zelda, ce serait inspiré de Zelda Fitzgerald pour la création de son mythique personnage, la princesse Zelda.

    Jaskiers

    Rhum express de Hunter S. Thompson

    Quatrième de couverture :

    Dans les années cinquante, Kemp, jeune journaliste globe-trotter, buveur de rhum confirmé et alter égo de l’auteur, quitte Greenwich Village pour Porte Rico où il a décroché un boulot de reporter au San Juan Daily News. Toutes sortes d’individus y travaillent : misanthropes désabusés, ratés, ambitieux prêt à refaire le monde, tous parias en quête d’une existence meilleure sous les tropiques.

    Mais la paradisiaque triade rum, sex, sun vire aux cuites prolongées, aux fêtes débraillées, à la sexualité sauvage. Et en même temps qu’il bute contre la dérisoire liberté de l’ennui, Kemp assiste à la longue agonie d’une île rongée par l’argent, les ambitions de l’Amérique et la compromission hypocrite des journalistes.

    Premier roman d’un écrivain qui deviendra célèbre, Rhum express, chronique mordante d’une désillusion, tranche avec tout ce que l’on connaît de Hunter S. Thompson.

    Une petite rédaction de journalistes américains en plein Porte Rico dans les années suivant la Deuxième guerre mondiale… Imaginez ! Des tous jeunes trentenaires alcooliques, dépressifs, névrosés, violents dans une partie du globe qui ne tient pas forcément à la présence de ces Yankees insolents.

    Hunter nous offres pour notre plus grand bonheur le bordel total dans lequel ces journalistes, perdues dans une époque de questionnement et de recherches intenses de sens et de sécurité, qui se saoul à grands coups de rhum et de bières.

    Il partage avec nous des personnages loufoques, d’autres au bout de la corde et d’autres aux ambitions douteuses qui s’entremêlent sur l’île de Porto Rico. Nous partons avec eux dans des péripéties et des petites aventures souvent stupides, pathétiques avec un arrière goût de politique et de philosophie.

    Jaskiers

    Mon premier Vogue

    J’avais le choix entre ce Vogue et le Vogue homme. J’ai choisi le Vogue normal. Bien sur il y a beaucoup de sujet pour les femmes mais il y avait des articles, et surtout des photos, plutôt intéressants sur l’époque hippie ! Les photographies des mannequins, les habits, bijoux sont impressionnantes. Tout est hors de budget pour moi bien sur mais la mode est une culture qui témoigne de chaque époque, qui part et revient suivant l’état de notre société. C’est pour cela, je pense, que Vogue a choisi de parler de la culture hippie, de ce monde ou tout ce voulait plus simple et avec surtout, surtout, plus d’amour. C’est peut être pour cela aussi que je l’ai acheté.

    Maintenant je vais aller écouter Hendrix, Janis Joplin, The Doors, les Stones et un peu de Beach Boys !

    Jaskiers