À venir sur le blog : Trois ouvrages sur le camp de concentration de Mauthausen.

Les trois ouvrages, de gauche à droite :

Le photographe de Mauthausen. L’histoire de Francisco Boix, très jeune combattant républicain espagnol et photographe, et des photos dérobés aux S.S. Ouvrage écrit par l’historien Benito Bermego avec les préfaces de Anne Hidalgo et Daniel Simon.

– Le photographe de Mauthausen (Bande-Dessinée) : l’histoire du photographe de Mauthausen en BD. Par Salva Rubio, Pedro J. Colombo, Aintzane Landa.

Mauthausen Crimes impunis Quand le livre des morts parle par le Docteur Paul Le Caer. Récit du jeune Yves, interné à Mauthausen et arrivera à la libération du camp à emporter avec lui la liste des criminels S.S. de Mauthausen.

Les deux premiers ouvrages se concentrent sur l’histoire du jeune photographe républicain espagnol Francisco Boix et son combat pour témoigner de l’horreur de Mauthausen.

Le dernier ouvrage se concentre sur les crimes impunis qui se sont déroulés à Mauthausen, camp de concentration nazi, ou l’énorme majorité des prisonniers républicains espagnols capturés en France ont été internés. Les deux-tiers ne reviendront pas. L’ouvrage se concentre sur les documents sauvés par le jeune français Yves lors de la libération du camp.

Trois ouvrages qui pèsent leurs poids d’horreurs, de tristesses, d’inhumanité mais aussi, en paradoxe, de courage et d’amitié. Courage et amitié de ces réfugiés espagnols dont beaucoup se sont battu aux côtés de la France. Courage et pugnacité d’un jeune français qui a risqué sa vie avec celle de ses amis pour que le monde n’oubli pas l’horreur des camps.

Jaskiers

Saturno devorando a un hijo de Francisco de Goya

Saturne dévorant un de ses fils – Francisco de Goya

J’ai découvert Goya grâce à Hemingway. Goya n’était pas le peintre préféré de Hemingway, lui c’était Cezanne. L’une des occupations préférées d’Ernest en Espagne après la Corrida était de visiter le musée du Prado, il en parlait beaucoup dans ses correspondances, tombant même amoureux d’une peinture ! Il y mentionnait Goya, que j’avais déjà vu en lisant La Peste de Camus car une peinture de Goya, Le préau des pestiférés faisait office de couverture.

Ma curiosité était piquée !

À la première vue de ses œuvres, j’ai ressenti beaucoup de colère, du sombre, de la tristesse et de la violence.

Et la vue de cette peinture sanguinolente m’as interpellé.

Quelle violence ! C’en est presque gore ! C’est dérangeant. Choquant. Je m’imagine Goya, peignant cette œuvre, dans quel état d’esprit était-il ? Pourquoi faire cette œuvre ? Il y a t’il un message personnel ? Un besoin d’extérioriser une colère ? Une angoisse ? Une peur ?

Et que dire du titre de l’œuvre ? À l’image de la terreur que peut exercer sur vous se tableau. Même le nom est dérangeant !

En tous cas, je doute que cette peinture vous ai laissé indifférent.

Je ne suis pas nécessairement amateur de peinture, je n’ai aucune connaissance solide en la matière ni de vraie culture. Je partage juste mon sentiment à l’égard de cette peinture comme le néophyte que je suis.

Voici la page Wikipedia de l’œuvre pour en prendre connaissance.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saturne_d%C3%A9vorant_un_de_ses_fils?wprov=sfti1

Jaskiers

Des écrits inédits de Jim Morrison, journaux intimes, poésies et paroles de chansons vont être publiés le 8 juin !

« The Collected Works of Jim Morrison: Poetry, Journals, Transcripts and Lyrics »

« The Collected Works of Jim Morrison: Poetry, Journals, Transcripts and Lyrics » est décrit par HarperCollins comme l’ouvrage que Jim Morrison « avait prévu de publier » de son vivant. Il s’étend sur près de 600 pages et rassemble la plupart de ses travaux précédemment publiés […]

[…]des documents inédits tels que des paroles de chansons jamais enregistrées et des extraits de 28 carnets de pensées récemment découverts. L’un d’entre eux, que Jim Morrison aurait écrit à Paris, peu avant sa mort[…]

Source : La Dépêche

Quelle surprise ! J’espère que le public découvrira à quel point Morrison était un vrai poète et un grand écrivain en devenir !

Je suis impatient de pouvoir mettre ma main dessus !

En attendant, on va écouter un peu des Doors pour calmer notre impatience !

[erratum : j’ai écris que le livre sortai le 8 mars alors qu’il sort le 8 juin. Merci Pandora pour m’avoir averti !]

Jaskiers

Histoire vraie et personnelle N#5 – Le jour ou j’ai vu la mort sur le visage de mon père.

Credit photo : le visage de la guerre de Salvador Dali

Nous descendions dans le bourg, moi au volant et mon père à mes côtés, pour acheter des cigarettes et aller faire quelques courses.

Mon père était gravement malade, se battant contre un cancer du sang. Marchant difficilement, s’aidant d’une béquille de la main droite. Le quotidien était une torture pour lui, chaque pas était un combat. Mais je devais l’emmener acheter ses cigarettes (et les miennes), faire nos petites courses. Je pense que cela venait de son caractère, un gars du village, de la campagne, il ne fallait pas montrer ses faiblesses, lutter jusqu’au bout. Ces gens s’aident souvent, trop souvent, de l’alcool pour anesthésier leurs peines. Amenant à des drames, souvent dans le village, on entendais parler de quelqu’un que nous connaissions, du moins de vue, dont le foie avait explosé, mort dans le parc, sur un banc, chez eux, pendu dans leurs maisons. Et bien sur, les maladies, cirrhoses, cancers ect… Malheureusement mon père faisait parti des alcooliques et de ceux qui ont attrapés le crabe. Mais même avec ses maladies, il voulait se montrer fort, debout, pour moi et je le sais. À l’époque, je ne le savais pas. J’étais plutôt en colère et triste.

Je gara la voiture sur une place arrêt minute, demandant à mon père si il voulait que je l’aide, retirer les sous et aller chercher le tabac à sa place. Voir l’aider à descendre de voiture. J’ai eu le droit à son sacro-saint non.

Je le laissa faire, sachant que c’était une question de fierté, d’amour propre, de me montrer à moi et au village que l’homme souffrait certes, mais il continuait à marcher. À vivre, tant bien que mal. Plutôt mal que bien en faite.

Il sortit de la voiture et je le vis marcher sur le trottoir direction le distributeur, claudiquant doucement, prenant son temps à répondre au salut de connaissances passant en voiture.

Il retira son argent puis revint en direction de la voiture. Quelque chose n’allait pas ou il y avait un problème.

Arrivé à la voiture, il ouvrit la portière et me demanda : « – Tu voulais combien de paquet déjà ?

– Euh… Trois, ça fera la semaine normalement.

Il ne m’entendît pas et me demanda de répéter. C’est là que je vis que la fin était proche. Sur son visage, j’ai vu la mort.

Je vivais avec lui presque tous les jours mais je ne vis que maintenant l’état et la souffrance dans lequel il était. Son visage, marquant son incompréhension devant ma réponse était marqué.

Sa peau était jaunâtre, marqué par des rides profondes malgré son jeune âge, 54 ans, le blanc des yeux légèrement jaune aussi, une calvitie naissante, ses cheveux courts, secs, poivre et sel, ses yeux sans cils, ils avaient été brûlés par des années de tabagies, des cernes creusées, les dents jaunies, la bouche strié de ridule, des pattes d’oies marquées, les joues creuses, ses mains calleuses après des années à travailler sur les trains aidant son corps à rester debout, s’appuyant sur la portière de la voiture.

Vous savez, j’ai mis cette peinture de Dali alors que j’aurai pu autant mettre celui de Edvard Munch « Le cri » pour représenter graphiquement et artistiquement le visage de mon père. Imaginer « Le cri », le personnage criant sans ses mains posées sur le visage.

Ma réaction immédiate après avoir ressenti l’impression de tomber de quelque étages en chute libre au fond de mon corps a été de lui sourire. Son visage crispé s’assouplit pour me rendre mon sourire. La mort avait disparu de son visage, elle avait lâché sa proie, lui permettant de me montrer, inconsciemment je pense, qu’il m’aimait, qu’il continuerait à se battre, qu’il continuerait encore à vivre un jour, ou deux, ou un mois. Que l’on continuerait tant bien que mal à partager des moments pères-fils qui nous avez tant fais défaut pendant toute ces années. Que la mort n’était pas dans notre liste de course aujourd’hui.

« – Je t’ai dis trois paquets pa’, ça fera largement toute la semaine. »

Mon père mourra deux mois plus tard.

Sur son lit de mort, son visage était paisible. Comme si il dormait. La mort avait fait son travail, ayant prise avec elle les marques physiques de la douleur. Comme si elle avait prise sur elle de les enlever pour s’excuser de la souffrance qu’elle lui avait infligée jusqu’au dernier jour.

Jaskiers

C’est dimanche, un peu de Stephen King !

Stephen King, psychiatre macabre !
Le stylo, le traitement de texte sur ordinateur et la machine à écrire aussi peut-être ? Je vais bientôt craquer et dépenser une somme astronomique pour une machine à écrire. Je vais craquer je vous le dis !
(Y’a une machine à écrire sur cette image !!!) Mon obsession avec ces machines doit cesser !
« I lived a thousand lifes »
Stephen King Motivational Speaker !

J’ai lu pas mal d’ouvrages du King, mais je suis loin, très loin d’avoir tout lu. Shining et Docteur Sleep sont très beaux, Histoire de Lisey est mystérieux autant qu’émouvant, Élévation est une nouvelle ancrée dans son temps, Marche ou crève rappel le génie précoce qu’il état déjà étudiant, n’oublions pas Ça qui a marqué des générations et mit les clowns aux chômages, la trilogie Mr Mercedes – Carnets noirs – Fin de ronde terrifiante et montre le talent monstrueux du King, Dôme 1 vous donnera des crises d’angoisse (je n’est pas lu le 2), Écriture : mémoire d’un métier est à mettre dans les mains des futurs écrivains, 22/11/63 est obsédant, Simetierre tellement sombre, Misery terrifiant, Carrie, son premier succès, captivant, La Tour Sombre et sa saga (que je suis loin d’avoir fini…) déroutante, L’Outsider vous retourne le cerveau, Anatomie de l’horreur montre l’obsession de l’écrivain et sa connaissance dantesque en littérature, cinéma et série télévisées, La part des ténèbres est l’un de mes favoris car il a réussis à me donner des cauchemars mais bien sur, Cher(e)s lecteurs et lectrices, comment ne pas oublier (COMMENT !) La ligne verte ? Le livre est sublime, le film l’est tout autant.

Voici en gros tous ce que j’ai lu du King, un auteur que j’ai commencé à lire très jeune et qui continue à marquer les générations. On m’a souvent dit que ce n’était pas de la « vraie » littérature, mais dites-moi alors qu’est ce que la vraie littérature ?

Jaskiers

[Reblog] Le poignard oublié de Jean-Marie Le Pen

« C’est un couteau des Jeunesses hitlériennes, celui de Jean-Marie Le Pen … il vient de faire torturer Ahmed Moulay devant ses enfants, avant d’être …

Le poignard oublié de Jean-Marie Le Pen

J’ai décidé de rebloguer cet article de Guillaume Ancel qui m’as choqué. Ne me parlez plus d’extrême droite, ni d’extrême gauche d’ailleurs. Mon pays est une honte, la guerre d’Algérie a été une horreur et comme vous le lirez sur l’article de Mr Ancel, on ne parle pas de la guerre d’Algérie à l’armée.

-> L’article de Guillaume Ancel.

Jaskiers

Sylvain Tesson et 120 personnes du monde des Arts appellent à soutenir l’Arménie et l’Artsakh dans Le Figaro Magazine

J’espère que vous pouvez lire la page du magazine avec ma photographie. Merci de m’avertir en commentaire si ce n’est pas le cas.

En espérant que les choses changent… Comme d’habitude.

En attendant : #jesoutienslarmenie – #jesoutienslartsakh

Jaskiers

Les brouillards de guerre de Anne Nivat

Quatrième de couverture :

Interrogée lors d’une émission de télévision québécoise sur ses reportages hors normes dans des guerres où il ne fait pas bon être journaliste, Anne Nivat séduit si bien son auditoire que, le lendemain, elle est invitée par un officier canadien, sur le point de partir en mission de combat en Afghanistan, à venir parler à ses hommes. Non seulement elle accepte, mais elle obtient de le rejoindre sur le théâtre d’opération dans la très hostile zone de Kandahar, ex-capitale mythique des taliban, qu’elle connaît bien pour l’avoir sillonnée à sa façon depuis 10 ans, intégrée dans la population locale et protégée par celle-ci.

Sur place, Anne Nivat troque avec courage et discrétion le gilet pare-balles contre un chadri qui la soustrait aux regards sans l’empêcher d’observer, et multiplie les allers-retours entre les acteurs de cette « drôle de guerre » : militaires alliés, armée locale à l’incertaine loyauté, administration hypercorrompue du président Hamid Karzai, sympathisants talibans, ex-moudjahidine, profiteurs de guerre en tous genre, candidats à l’exil, qui lui font partager leur vision du conflit. Grâce à elle, nous nous glissons dans l’envers du décor, loin des images officielles ou convenues.

À travers ce double regard unique et troublant – côté militaire et côté population – qui aide enfin à en saisir les rouages et les enjeux, Anne Nivat, encore sur le terrain en mai 2011, livre ici un grand document sur l’interminable guerre d’Afghanistan.

Anne Nivat est grand reporter indépendante. En 2000, elle a obtenu le prix Albert-Londres pour Chienne de guerre, son récit de la seconde guerre de Tchétchénie. Depuis le 11-septembre, elle arpente seule et sans protection les théâtres d’opérations les plus dangereux, de l’ex-URSS à l’Asie centrale, de l’Afghanistan à l’Irak. Auteur de nombreux livres, tous publiés aux éditions Fayard, elle collabore au Point, à L’International Herald Tribune, à la revue de reportage Feuilletons et participe à l’émission AgÔra sur France Ô. (photo : Wikipedia)

– Ce n’est pas mon premier livre de Anne Nivat, journaliste et reporter de guerre respectée et que j’admire pour son travail acharné et dangereux. Un travail que très peu d’homme ne fait ou ne peut pas faire… Car oui, être une femme dans certaine situation peut aider. Les gens font souvent plus de confidence à une femme qu’à un homme, même dans des contrée jugée patriarcale. En tous cas, être une femme permet à Anne Nivat de parler aux femmes de ces pays, femmes dont les voix ne sont jamais entendus ou très très peu.

Le problème avec ce genre de livre, c’est qu’il date… Celui là par exemple date de 10 ans. Mais bizarrement, en lisant ce livre, je n’avais pas l’impression que la décennie passée ait changer beaucoup de chose en Afghanistan. L’armée américaine se retire en fin 2020 progressivement d’Afghanistan, en laissant les reines de la sécurité du pays à l’ANA, l’armée nationale Afghane, qui ne semble toujours pas prête à pouvoir se défendre contre toute offensive ou retour massif des taliban.

Anne Nivat, après sa « prestation » dans une émission canadienne ce voit offrir l’opportunité de suivre une division canadienne dans sa dernière intervention en Afghanistan. Elle ne reste que quelques jours auprès d’eux, décidant, comme souvent, de passer de « l’autre côté du rideau ». De passer du temps avec les civiles et débattre avec eux, d’écouter leurs points de vues, de partager leurs griefs et parfois même de rencontrer « l’ennemi ».

L’Afghanistan s’est perdue, le régime des Taliban tombé, ils cherchent tant bien que mal à faire fonctionner une démocratie qu’ils peinent à mettre en place. Les force de l’OTAN, les ONG apporte de l’argent, beaucoup d’argent, et les afghans ne se cachent pas en disant que l’argent est une des seules choses qui les intéressent. Les ONG, par exemple, recrutent beaucoup d’étudiants masculin ayant une bonne maitrise de l’anglais. Ces places pour ces jeunes hommes sont de véritables trésors, avec, souvent comme ambition « dissimulée » de partir d’Afghanistan pour essayaient de trouver une meilleure vie, pour eux et leurs proches.

Malheureusement, la plupart de cet argent fini dans les mains de politiciens véreux, qu’ils utilisent pour leurs propres projets et surtout pour corrompre policiers et autres hauts fonctionnaires. Bien sur, les taliban ne sont jamais loin. Usant de terreur et d’intimidation sur la population pour héberger leurs soldats, les nourrirent et les couvrirent. Les répercussions en cas de refus pourraient être terribles. Kidnapping, prise d’otage, assassinat.

Les militaires de l’OTAN le savent, le gamin que l’on soigne aujourd’hui peuvent être le même qui va cacher des IEDs (engin explosif caché dans le sol et qui explose à la moindre pression ou « télécommandé » par téléphone.) qui blessent, mutilent et tuent les soldats « de l’Ouest ».

Il n’y a pas ou très peu de bataille rangée, ces IEDs sont les seules armes efficaces pour les taliban qui manquent d’armes lourdes pour faire front aux armées de l’OTAN. Cela frustre ces derniers qui voudraient en découdre, tirer, se battre contre un ennemi visible.

Les armée de l’OTAN ont donc miser sur l’assistance à la population. Autant médicale, que financier, ce dont les afghans, comme écrit au dessus, ne se cachent pas de profiter.

Nivat arrive aussi en Afghanistan en même temps que le débat sur le voile intégral fait rage en France. La place des femmes en Afghanistan n’a pas ou peu changé depuis la fin du régime taliban. Les écoles et universités sont ouverts aux femmes, mais peu de parents les laissent partir, par peur de représailles, d’attentat, de kidnapping ou d’être mal vus par les voisins. Certains professeurs sont même assassiner. L’Afghanistan ne compte qu’une seule femme Gouvernante, qui se bat sans se cacher pour les femmes et leurs droits, mais ses efforts sont souvent réduis à néant dans une société puissamment patriarcale. Pour preuve une loi légalisant le viol marital promulguée par le président Karzai.

La démocratie… C’est dur à mettre en place. J’ai réalisé après lecture de ce livre que je suis née dans un pays démocratique, j’en ai eu la chance, je la considère pour acquis, mais pour un pays qui n’a connus que des dictatures et des monarchies, la démocratie est quelque chose de nouveau, compliquée et même un peu effrayante. La démocratie « d’urgence » (terme inventé par les américains) change leurs cultures, leurs manières de vivre, leurs croyances. Doit-elle être imposée abruptement ou s’installer avec souplesse pour garder certains aspects de la vie que les afghans peinent à se délaisser ? Un afghan dira à Nivat : pourquoi nous imposer la démocratie « d’urgence » ? Pourquoi pas directement une vraie démocratie ?

Je sais par la lecture de ce livre et par d’autres antérieures que l’Afghanistan est un magnifique pays, son peuple se fait un devoir d’accueillir l’étranger sous sont toit et de le traiter comme un roi. Ils n’ont pas grand chose mais donne ce qu’ils peuvent. La guerre et les taliban ont ternie l’image de ce pays mais nous, ceux de l’Ouest comme ils nous appellent savons que ce pays est en souffrance et que nous ne pouvons qu’espérer qu’un jour, ce grand peuple vive dans la paix, l’égalité, la démocratie. Mais certains afghans ne voient pas le futur pays devenir comme ceci. Est-ce que l’Occident doit continuer a essayer d’imposer la démocratie que soutiens la plupart des Afghans ? Ou laissez le pays aux mains d’autorités préférant imposer une vision anti-démocratique et radical islamique ? Le choix n’est pas dans nos mains. La guerre en Afghanistan est, je crois, peine perdue. L’ANA se montrera ferme et courageuse ou alors sera anéanti par le retour des talibans et de leurs régime.

Jaskiers

Le son des cloches | NDA et Remerciements

www.wattpad.com/1008641956

Je voulais tout d’abord remercier ma petite sœur hailsbbie  pour m’avoir fait découvrir Wattpad et m’avoir donnée un coup de pouce pour mes débuts.

Je voudrais ensuite remercier paquerite.com pour avoir été l’une des premières lectrices à me donner son avis sur mon récit, n’hésitez pas à aller consulter son blog !

Mes remerciement à Firenz’ de laplumedemouette.wordpress.com

Aussi, Lili de vivrepourmoi.com pour avoir suivis mon histoire et encouragé !

A tous mes abonné(e)s de WordPress que j’ai omis de citer, merci beaucoup !

Last but not least, mes remerciement à ReiPan      pour ses commentaires, ses likes et ses avis.

Bien sur, je remercie tous ceux qui ont lu, ou liront cette histoire.

J’ai appris beaucoup sur l’écriture d’une histoire. D’abord, organiser et planifier son histoire. J’ai commencé cette histoire en « freestyle » comme j’aime le dire. Pas de plan, pas vraiment d’idée pour la fin, pas de travail préliminaire sur la personnalité des personnages.

Dorénavant, il me faudra écrire un brouillon et travailler la trame de l’histoire, qu’elle reste cohérente, que j’en garde le « contrôle » pour pouvoir la corriger et/ou la modifier avant de la poster.

Je sais qu’il y a de nombreuses fautes de français, les fautes, c’est le Bane de ma vie. J’essaierai à l’avenir de faire plus attention mais des coquilles risques de subsister dans les histoires à venir.

Même si cette histoire est violente, j’ai ressenti un certain « attachement », notamment envers Roméo Ladir. Pourquoi l’avoir tué alors me direz vous… Et bien comme l’auteur du « Trône de Fer », G.R.R. Martin, l’a dit un jour : Kill you darlings.

Pour le tueur en série Hugué, je me suis inspiré d’un tueur en série, Ed Gein. Un homme, vivant avec sa mère castratrice, qui a la mort de cette dernière a tué 20 personnes et a utilisé leurs peaux pour faire des abat-jours et autres horreurs.

Je me suis aussi beaucoup inspiré du type de narration utilisé par Stephen King dans « Carrie ».

Je ne stigmatise en aucun cas la religion Catholique et les croyants. C’était juste pour une histoire, rien de plus.

Je voulais aussi apporter un soutient pour la communauté LGBTQ+ qui souffrent en silence. Si vous êtes victime d’agression homophobe ou transphobie contacter la ligne d’écoute SOS homophobie : 01 48 06 42 41 ou sur leurs site : sos-homophobie.com

Soutiens aussi aux victimes de crimes sexuels, notamment l’inceste. En cas de besoin, contacter le numéro vert gratuit et anonyme 0800 05 12 34 ou sur leurs site : enfance-et-partage.org

Voici donc la fin de « Le son des cloches ». J’espère que vous l’avez apprécié et je vous remercie encore de l’avoir lu. N’hésitez pas à donner votre avis et à me laisser des commentaires !

  • À bientôt pour de nouvelle histoire !